"La véritable ONU", par Ban Ki-moon Dans une tribune publiée récemment, le Secrétaire général de l'ONU souigne que la véritable ONU, presque invisible aux yeux du public, est une organisation fermement engagée dans l’action. Cette ONU-là nourrit 90 millions d’êtres humains dans plus de 70 pays et représente souvent pour eux le dernier rempart contre la famine. Elle renvoie aux oubliettes de l’histoire des maladies aussi terribles que la variole et la poliomyélite et vaccine 40 % des enfants de la planète. Elle distribue chaque année pour 2 milliards de dollars de secours d’urgence et gère la deuxième armée du monde : une force de maintien de la paix rassemblant 120 000 hommes et femmes qui ont le cœur d’aller là où les autres ne peuvent pas ou ne veulent pas aller. >>> Lire la tribune "Lueur d'espoir" , par Ban Ki-moon Dans une tribune consacrée à la crise alimentaire mondiale, Ban Ki-moon annonce qu'il va créer, et présider, une équipe spéciale des Nations Unies sur la crise alimentaire mondiale. Je vais tout faire, souligne le Secrétaire général de l'ONU, pour rallier les bonnes volontés politiques des pays du G-8 lorsqu’ils se réuniront en juillet au Japon, ainsi qu’à la conférence de haut niveau que la FAO tiendra sur la sécurité vivrière à Rome, au début de juin. >>> Lire la tribune "Le
nouveau visage de la faim dans le monde"
Dans une tribune publiée le 12 mars par le Washington
Post, le secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, rappelle que "Gaza : De l’espoir, non de la haine" Dans une tribune publiée le 4 mars 2008, et consacrée à la situation qui prévaut à gaza, John Holmes, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence de l’Organisation des Nations Unies, rappelle que près de 80 % de la population à Gaza dépendent à présent de l’aide alimentaire de l’ONU et d’autres partenaires humanitaires. Pas moins de 85 % des établissements industriels et manufacturiers à Gaza ont fermé depuis juin 2007, gonflant les rangs des chômeurs qui représentent près de 50 % de la main d’œuvre. Les pénuries d’électricité et de combustible, ajoute-t-il, entraînent une détérioration rapide du fonctionnement des réseaux de distribution d’eau et d’électricité; la qualité de l’eau diminue rapidement et une grande partie de la population n’a accès à l’eau salubre que de façon sporadique. Chaque jour, indique John Holmes, 40 millions de litres d’eaux d’égout non traitées sont rejetés dans la Méditerranée, ce qui a des conséquences environnementales indicibles.>>> Lire la tribune "L’Afghanistan n’est ni une cause perdue ni abandonné à son sort" Dans une tribune consacrée à la situation en Afghanistan, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, se dit encouragé par la vigueur de l’appui donné par la communauté internationale à l’Afghanistan, et ce Malgré toutes les frustrations et les revers périodiques. Si l’on met de côté l’insécurité, les progrès sont évidents, souligne-t-il. Le nombre de filles scolarisées a augmenté de façon spectaculaire ces cinq dernières années et six millions d’enfants vont désormais à l’école, contre moins d’un million sous le régime des Taliban, rappelle Ban Ki-moon.>>> Lire la tribune Dans une tribune publiée l'occasion de la tenue à Bali de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, note que si nous connaissons les données scientifiques, le réchauffement climatique est une réalité et nous en sommes les principaux responsables. Cette semaine, souligne Ban Ki-moon, la communauté internationale a besoin de faire une avancée décisive, sous la forme d’un accord général sur les changements climatiques, auquel pourraient se rallier toutes les nations. Nous devons nous fixer un agenda : une feuille de route vers un avenir meilleur, assorti d’un calendrier serré pour produire un accord d’ici à 2009. >>> Lire la tribune "Responsabilités et changements climatiques", par Ban Ki-moon A l’occasion de la manifestation de haut niveau consacrée aux changements climatiques, qui se déroule les 24 et 25 septembre au Siège de l’ONU à New York, le Secrétaire général de l'ONU souligne, dans une tribune libre , que cette réunion est une incitation à l’action politique, car, estime-t-il, il est temps pour tous les pays, petits et grands, de voir comme un impératif moral, bien plus urgent qu’auparavant, l’action contre les changements climatiques, et de percevoir qu’il est de notre intérêt mutuel de lancer cette action. Les changements climatiques sont Le problème de notre époque, rappelle ban Ki-moon. >>> Lire la tribune Le Darfour Dans un tribune consacrée à la question du Darfour, Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, estime qu'il est nécessaire d’adopter une perspective globale lorsqu’on aborde le conflit au Darfour. On ne peut pas régler les problèmes au cas par cas, souligne-t-il. La crise a de nombreuses causes, et il faut nous attaquer à chacune d’elles : il s’agit de problèmes touchant à la sécurité, à la politique, aux ressources, à l’eau, à l’aide humanitaire et au développement. >>> Lire la tribune "L'ESPOIR RENAIT A CITE SOLEIL" Éditorial publié dans Le Devoir (15 août 2007) Sans doute y-a-t-il des bidonvilles plus déshérités en Haïti, mais aucun n’est aussi tristement célèbre pour sa violence et sa misère noire que Cité Soleil. L’eau potable y est rare, les installations sanitaires inexistantes. La plupart de ses 300 000 habitants n’ont pas l’électricité; le chômage règne. « Ici, nous manquons de tout », dit le maire de ce quartier situé au cœur de Port-au-Prince. Mais l’espoir renaît à Cité Soleil. Dans les bureaux du maire, une nouvelle équipe municipale se réimplante dans une communauté longtemps laissée à l’abandon. En face, j’ai visité une école remise à neuf. Des jeunes m’ont accueilli, heureux de penser à la reprise de leurs études. Des adolescents jouaient au football. Il faut se battre pour survivre à Cité Soleil, au nom cruellement ironique. J’ai néanmoins été heureux d’y constater tant d’animation, signe d’une vie normale. Six mois auparavant, je n’avais rien vu de tel. La ville était alors sous la coupe de gangs qui terrorisaient la population, extorquant de l’argent et détruisant des vies. Les enlèvements étaient monnaie courante – près d’une centaine par mois. Même les familles pauvres avaient peur de sortir, surtout avec des enfants. >>> Lire la tribune " De l’Holocauste et de ses implications Par Madame Simone Veil "En tant qu’ancienne déportée et rescapée des camps, je considère comme un devoir de parler de la Shoah, d’expliquer inlassablement aux jeunes générations, aux opinions publiques de nos pays et aux responsables politiques, comment sont morts six millions de femmes et d’hommes, dont un million et demi d’enfants, simplement parce qu’ils étaient nés juifs.Le 1er novembre 2005, l’Organisation des Nations Unies a décidé, à son tour, d’instituer une « Journée internationale de commémoration en souvenir des victimes de l’Holocauste », demeurant ainsi fidèle à ses principes fondateurs. C’est une décision hautement symbolique pour cette institution née des ruines et des cendres de la Seconde Guerre mondiale." >>> Lire la suite "Migration internationale et développement" La libre circulation des personnes favorise l’économie mondiale, souligne Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies dans une tribune. Ainsi, rappelle-t-il, lorsqu’un hôpital londonien a besoin de personnel infirmier, il le recrute au Ghana ou en Sierra Leone. Lorsque Google a besoin de programmeurs, il les trouve souvent dans des pays en développement. Jusqu’à maintenant, ces mouvements de population ont profité principalement aux pays riches et ont fait craindre un exode des cerveaux dans les pays pauvres. Mais nous savons de mieux en mieux ce qu’il faudrait faire pour que les migrations profitent à tout le monde, estime Ban ki-moon. >>> Lire la tribune Dans une tribune consacrée à la question du Darfour, Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies, rappelle que "toute paix au Darfour doit être édifiée sur des solutions qui remédient aux causes profondes du conflit. Nous pouvons espérer que plus de 2 millions de réfugiés retourneront chez eux, souligne-t-il. Nous pouvons protéger des villages et aider à reconstruire des logements. Mais que faire au sujet du problème fondamental, à savoir le fait que, désormais, il n’y a plus suffisamment de bonnes terres pour tous?, s'interroge le Secrétaire général >>>Lire la tribune Dans une tribune publiée par The International Herald Tribune, à l'occasion du Sommet du G8 , qui se tient du 6 au 8 juin 2007 à Heiligendamm (Allemagne), le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, note, à propos du réchauffement planétaire, que les nations industrialisées du G-8 se divisent en deux camps adverses. L’Allemagne et le Royaume-Uni veulent des négociations immédiates sur un nouveau traité relatif aux changements climatiques qui entrerait en vigueur à l’expiration du Protocole de Kyoto, en 2012. Ils parlent, souligne Ban Ki-moon, de mesures strictes visant à réduire les rejets de carbone et à éviter que les températures mondiales ne montent de plus de 2 oC dans les 40 années qui viennent. Quant aux États-Unis, aujoute-t-il, ils ont leur propre initiative, et s’opposent à ce qu’ils considèrent comme des objectifs et des dates arbitraires. >>>Lire la tribune «
Pourquoi le monde a changé en faveur des Nations Unies
» Exposant les principaux traits de la
philosophie de sa diplomatie dans une
tribune, le Secrétaire général
de l'ONU, Ban Ki-moon s'est dit « aussi optimiste qu'au
premier jour de son mandat », au début de l'année
2007. |









