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Quatrième
Colloque International
Deuxième Ecole Doctorale
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement
(OMD)
"Progrès et perspectives : le cas des pays maghrébins"
Yasmine
Hammamet, 18, 19 et 20 juin 2008
INTRODUCTION
A LA TABLE RONDE
1.
Depuis plus de cinq décennies, malgré la diversité
des politiques et des stratégies de développement
mises en œuvre depuis la fin de la seconde guerre mondiale,
malgré les nombreux efforts consentis pour « accéder
au développement » le bilan, à l’exception
de quelques améliorations globales et très inégales
selon les régions, est affligeant, tout particulièrement
pour l’Afrique sub-saharienne dont le développement
humain est en recul depuis plusieurs années : la pauvreté,
la malnutrition, l’analphabétisme, … traduisent
l’échec des politiques passées à engager
les processus escomptés. L’écart entre les pauvres
et les riches se creuse davantage.
2. Le développement ne peut plus être considéré
en dehors de la mondialisation. Auparavant, on parlait de stratégies
d’exportation et d’intégration dans le marché
mondial. Aujourd’hui, il est question d’un développement
dans un contexte mondialisé qui offre des opportunités
mais qui pose d’énormes défis.
Cette aggravation, de l’extrême pauvreté et des inégalités dans les pays en développement et entre pays ainsi que la perception que la croissance avait été inégale et sans effet du point de vue de l’amélioration du sort des pauvres et des démunis, s’étaient traduite par un vaste effort de réflexion visant à repenser et à enrichir le concept de développement, mais aussi à le distancier du concept de croissance. Désormais, on parle de développement social, de développement durable, de développement humain et même de développement humain durable.
Dans ce cadre, et selon les organisations internationales, les OMD constituent une réponse à la prise de conscience de la nécessité d’intégrer la dimension humaine au cœur du processus de formulation des politiques de développement. On assiste à un large consensus, au niveau international, autour des OMD. Ce consensus a modifié la coopération entre pays et la formulation des stratégies de développement. En septembre 2005, lors du sommet des Nations unies à New York, les OMD ont été célébrés comme le symbole du nouveau paradigme consensuel sur le développement.
L’objet de notre table ronde est d’avancer quelques éléments de réflexion sur certaines questions, telles que :
1.
Les OMD constituent-ils une véritable « mutation »
des concepts et des méthodes utilisés jusqu’alors
?
2. Constituent-ils une véritable stratégie pour remédier
aux situations dramatiques de pauvreté, de malnutrition,
d’épidémies et d’inégalités
hommes-femmes qui prévalent dans de nombreux pays du globe
?
3. Au-delà de la rhétorique du discours, les OMD constituent
un réel outil de développement ?
4. Quel rôle joue la recherche dans la formulation des politiques
pour le développement ? N’est-elle pas été
à la remorque de la construction d’agendas de développement
? Aurait-elle pu exercer un rôle plus critique et plus constructif
dans ce processus ?
5. Quelle est l’attitude des chercheurs vis-à-vis de
ces politiques et stratégies ? Ne sont-ils les témoins
impuissants des politiques des agences et des organisations internationales
? Ne semble-t-il pas évident qu’ils n’ont fait
preuve que de suivisme, ou à l’inverse, d’excès
de sens critique ?
Semaine de l’Environnement du 5 au 8 juin 2008 au Parc du Belvédère, à l’entrée du zoo
« Non au CO², Oui aux Energies Renouvelables »
Dans le cadre de la célébration de la journée
mondiale de l’Environnement, l’Association des Amis
du Belvédère, l’Agence Nationale pour la Maîtrise
de l’Energie et la Ville de Tunis (Direction des Espaces Verts),
en partenariat avec le Programme de Micro Financements du Fond Mondial
pour l’Environnement et le Programme des Nations Unies pour
le Développement, organisent au Parc du Belvédère
du 5 au 8 juin 2008 des journées de sensibilisation sur l’impact
des émissions de dioxyde de carbone et le rôle des
énergies renouvelables.
Des expositions sur les énergies renouvelables tenues par l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie, des ONG et le secteur privé ponctueront ces quatre jours, de même que de nombreux ateliers d’information pour les enfants et les adultes, de projection de films sur la maitrise de l’énergie en Tunisie ainsi que de multiples spectacles éducatifs et divertissants animés par une troupe de comédiens et des poètes populaires venus du Sud tunisien. Un concours de peinture centré sur les thèmes des « changements climatiques » et des « énergies renouvelables » auquel participent les étudiants de l’Ecole des Beaux-arts et un Grand Jeu à travers le Parc auront également lieu.
L’ouverture se fera le jeudi 5 juin à 16h00 au Parc du Belvédère, à l’entrée du zoo.
Pour plus d’info :
Association
des Amis du Belvédère
Agence
Nationale pour la Maîtrise de l’Energie et la Ville
de Tunis
PNUD
Tunisie
UNESCO-TUNISIE
Journée d’étude sur la formation des journalistes
Le bureau de l’UNESCO à Rabat et l’ISESCO ont organisé, le 28 mai dernier à Tunis, en coopération avec l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI), une consultation portant sur l’utilisation des normes concertées pour les programmes de formation au journalisme. Cet événement, a permis de mettre en exergue l’importance du développement de la communication en renforçant la liberté d’expression, le pluralisme et l’indépendance des médias. Cette consultation a débuté avec une description des tendances en journalisme en Tunisie, suivit de questions réponses évaluant ainsi l’état des lieux de ces tendances, avant de présenter « les normes concertées pour les programmes de formation au journalisme » qui consistent à améliorer les capacités des professionnels des médias, en fixant des critères d’excellences, des moyens de formation ainsi que la conception de module de formation dans divers disciplines. Cette consultation, a vu la participation des représentants de l’IPSI, du CAPJC, de la commission nationale pour l’UNESCO en Tunisie, ainsi qu’un représentant de l’UNESCO.
Santé maternelle et infantile dans la région de la méditerranée orientale
L'initiative de l'Organisation mondiale de la santé (OMS),
"pour une grossesse sans risque", a fait l'objet d'une
réunion régionale tenue, le 26 mai, à Tunis.
Cette réunion, à laquelle ont participé 11
pays membres au bureau régional de l'Organisation mondiale
de la santé (OMS) pour la méditerranée orientale,
vise à circonscrire la situation de la santé maternelle
et infantile dans la région, à examiner la mise en
oeuvre des programmes établis par l'OMS dans ce domaine et
à échanger les expertises dans l'ultime but d'améliorer
les indicateurs de la santé maternelle et infantile.
Dans plusieurs pays de la région, la grossesse et l'accouchement
figurent parmi les principales causes de décès chez
les femmes en âge de procréer. Les chiffres sont choquants.
Chaque année, 55 mille mères meurent pendant la grossesse,
l'accouchement ou dans les semaines qui suivent. Près de
610 mille nouveau-nés meurent chaque année durant
le premier mois, soit 40% des enfants décédés
de moins de 5 ans et 60% du nombre totale de mortalité infantile
dans la région.
Ouvrant cette rencontre, Mme. Najoua Miladi, secrétaire d'Etat
chargée des établissements hospitaliers, a mis l'accent
sur le souci de la Tunisie de valoriser cette initiative "pour
une grossesse sans risque" et de réduire les difficultés
qui entravent son application dans les pays de la région,
précisant que la Tunisie a ratifié toutes les conventions
internationales et régionales liées à la protection
de l'enfant.
Elle a évoqué les acquis réalisés en
Tunisie dans le secteur de la santé maternelle et infantile
grâce aux stratégies et programmes nationaux mis en
place, lesquels visent à réduire le taux de mortalité
maternelle et infantile, à lutter contre les pathologies
inhérentes au cours de la grossesse, de l'accouchement et
de la période postnatale.
Il s'agit, également, sur d'améliorer la qualité
des soins au sein des établissements hospitaliers et des
centres de maternité. Parmi les indicateurs évoqués
par la secrétaire d'Etat figurent, l'augmentation, durant
la période 1989-2006, des taux des consultations prénatales
(72% à 96%), des consultations postnatales (39,9% à
51,3%, d'accouchement en milieu assisté (71% à 94,5%)
et de couverture vaccinale qui a dépassé les 95%.
Ces réalisations ont permis de réduire le taux de
mortalité maternelle de 68,9 sur cent mille nés vivants
en 1994 à 36,5 sur cent mille en 2006, du taux de mortalité
infantile de 31,8 sur mille nouveau- nés en 1994 à
19,1 sur mille en 2006 et d'éradiquer certaines pathologies
comme la diphtérie, le tétanos néonatal, la
polio et de réduire d'autres comme la rougeole.
Le représentant de l'OMS a souligné les efforts déployés
par les pays de la région pour promouvoir la situation de
la santé maternelle et infantile, relevant que deux résolutions
ont été adoptées, à cet effet, en 2004
et 2007 sur l'intensification des efforts afin de réaliser
les objectifs du millénaire.
Il a salué les progrès réalisés en Tunisie
dans le domaine de santé en général et celle
de la mère et des enfants en particulier.
Les travaux de la réunion se poursuivront jusqu'à
mercredi avec la participation de l'Afghanistan, Djibouti, Egypte,
Irak, Maroc, Pakistan, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie et Yémen.
(Sources: Agence TAP)
Alan
Doss félicite les soldats du contingent tunisien de la MONUC
pour leur comportement exemplaire
Note d'Information / MONUC
Kinshasa, le 12 mai 2008 - Le Contingent tunisien de la MONUC sur
le départ ainsi que des observateurs militaires et officiers
de l’État-major ont été décorés,
le 09 mai 2008, de la médaille des Nations unies, pour bons
et loyaux services rendus à la MONUC. Prenant part, pour
la première fois à une telle cérémonie
en RDC, Alan Doss, Représentant spécial du Secrétaire
général des Nations Unies (RSSG) et Chef de la MONUC
avait à ses cotés, le commandant des forces de la
MONUC, le général Babacar Gaye, le commandant de la
Brigade Ouest et le Chargé d’affaires de la République
de Tunisie en RDC.
Le Commandant du contingent tunisien, a rappelé la tradition de maintien de la paix de son pays, avec 17 missions de l’ONU à son actif, et évoqué ses liens historiques avec la RDC. C’est en 1960 que la Tunisie participé à la première mission de paix en RDC, avec 2200 hommes déployés au Katanga.
Les Casques bleus tunisiens assurent, entre autres, la protection des installations onusiennes à Kinshasa et la conduite de patrouilles, tandis qu’une unité est actuellement dans la province du Bas Congo, suites aux récents incidents dans cette région.
M. Doss, réitérant la politique des Nations Unies en matière d’exploitation et d’abus sexuels, a félicité les soldats tunisiens pour leur comportement exemplaire: «votre digne comportement vous vaut d’avoir enregistré un niveau zéro en matière d’abus et d’exploitation sexuels, qui fait l’objet de nombreuses directives de ma part. Ce faisant, vous pouvez êtres fiers d’être de dignes représentants de votre pays».
Le Représentant spécial du Secrétaire général en RDC a saisi cette occasion pour remercier l’ensemble des militaires de la MONUC, qui œuvrent au quotidien sur le terrain, pour que la RDC et sa population vivent en harmonie, tout comme il a félicité les observateurs militaires et les officiers de l’État major, aussi honorés ce jour, et qui jouent un rôle important au sein de la MONUC.
«Vous pouvez être fiers – leur a-t-il dit en concluant de porter cette médaille qui représente certainement pour chacun d’entre vous une période intense de votre vie, mais aussi et surtout la reconnaissance des Nations unies pour l’action que vous avez menée ici, en République Démocratique du Congo».
La remise des décorations a été suivie d’une parade militaire, d’une démonstration de danses tunisiennes et d’un repas offert par le commandant du contingent aux invités, pour clôturer la cérémonie.
Mobilisation des leaders religieux Tunisiens sur le VIH/SIDA
Dans le cadre de son « Initiative des leaders religieux », le Programme régional pour le VIH/SIDA (HARPAS) / Programme des Nations Unies pour le développement, et le ministère des Affaires religieuses ont organisé, du 14 au 16 Mai 2008 à Tunis, un atelier de formation et de mobilisation des leaders religieux tunisiens pour la lutte contre le VIH/SIDA. L’ouverture de l’atelier a été assurée par Monsieur le ministre des Affaires religieuses, M. Aboubaker Al Okhzouri, la sécrétaire d’Etat à la Santé publique, Mme Najoua Miladi, et Mme Heba El Kholy Représente r ésidente du PNUD et Coordinatrice du Système des Nations Unies en Tunisie.
Au total soixante leaders religieux, hommes et femmes, venant de huit gouvernorats (Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Bizerte, Nabeul, Zaghouan, et Béja) ont participé aux travaux de l’atelier. Cet atelier a pour objectifs de les former et les sensibiliser sur les différentes questions du VIH/SIDA, de les outiller pour soutenir la réponse nationale au niveau local et d’obtenir leur engagement à combattre la stigmatisation et à instaurer une approche solidaire et basée sur les Droits Humains face à l’épidémie du VIH/SIDA.
La prévalence au SIDA est plutôt faible en Tunisie, comparée à l’ensemble de la région Moyen-Orient Afrique du Nord, où le rapport de l’ONUSIDA 2007, estime que 380 000 personnes vivent avec le VIH. Toutefois, les infections continuent d’être à la hausse. Le silence, le rejet et les tabous continuent d’entourer ce virus et plus particulièrement dans la région MENA.
La grande audience et le respect dont bénéficient les leaders religieux auprès de la population peuvent être d’une grande influence pour lutter contre ce fléau et faire avancer les mentalités dans la région. Ainsi en Avril 2004, le Bureau Régional du PNUD pour les Etats Arabes a été à l’origine d’une importante réunion au Caire regroupant plus de 700 leaders religieux arabes, de confession musulmane et chrétienne qui s’est achevé par « la Déclaration de Caire ». Celle-ci appelait entre autre à mettre fin à la stigmatisation et au rejet dont souffrent les personnes vivant avec le VIH.
Par ailleurs, il est à noter que les leaders religieux Tunisiens en partenariat avec le PNUD sont déjà très engagés en faveur de cette initiative dés le début. Le comité de pilotage des leaders religieux tunisiens a été parmi les plus actifs dans la région arabe en organisant plusieurs ateliers et évènements, comme en Aout 2004 soit à peine 4 mois après la Déclaration du Caire. Plusieurs responsables religieux dont ceux de l’Université de la Zitouna y avaient pris part. Toutefois, la présence de leaders religieux de toutes les régions de la Tunisie, permettra de sensibiliser la population dans les différents gouvernorats.
Pour plus d’information sur l’ « Initiative des Leaders Religieux », le PNUD/HARPAS et le PNUD Tunisie, veuillez visiter les liens ci-dessous :
L'UNICEF se félicite de la «diminution remarquable» de la mortalité infantile en Tunisie
L'UNICEF s'est félicitée de «la diminution remarquable» de la mortalité des enfants de moins de 5 ans en Tunisie où l'on enregistre 23 décès pour 1000 naissances vivantes en 2006, contre 51 pour 1000 en 1990.
Pour l'organisation onusienne, qui est à pied d'oeuvre dans plus de 150 pays dans le monde, la mortalité infantile constitue un indicateur sensible de développement d'un pays et un indice révélateur de ses priorités et de ses valeurs.
Cette avancée de la Tunisie a été mise en valeur dans le rapport 2008 de l'organisation onusienne sur la «Situation des enfants dans le monde».
Dans un communiqué, l'UNICEF estime que, grâce à cette réussite, la Tunisie pourra atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à la mortalité infantile. Ces mêmes objectifs qui visent à réduire de deux tiers le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans d'ici 2015 par rapport à 1990.
Les performances réalisées par la Tunisie dans ce domaine la placent au 106e rang mondial par ordre décroissant, la première place est attribuée au pays ayant le plus fort taux de mortalité des moins de cinq ans.
Le rapport de l'UNICEF pour 2008 a été présenté, samedi, à Tunis, à l'occasion de la journée nationale de pédiatrie. (sources TAP)
Pose de la première pierre du nouveau bureau de l'OMS à Tunis
MM. Mondher Zenaidi, ministre de la Santé publique, et Dr Houcine Abderrazak Al-Jazairi, directeur du bureau régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la Méditerranée orientale, ont procédé, mardi, à la pose de la première pierre du nouveau bureau de l'OMS à Tunis.
Les travaux de construction de ce projet d'une superficie de 1887 m2 s'étaleront sur une année pour un coût total de plus de 3 millions de dinars.
L'édifice comprendra un sous-sol, un rez-de-chaussée et 4 étages. Il renfermera le bureau de l'OMS à Tunis et le siège du Centre méditerranéen de lutte contre les catastrophes.
Prenant par à cette cérémonie, Dr Houcine Abderrazak Al-Jazairi a salué les efforts déployés par la Tunisie pour promouvoir le secteur non seulement en Tunisie, mais aussi au Moyen-orient et en Afrique.
Il s'est félicité de l'importance que la Tunisie attache à l'éducation et à la santé, tant ils constituent la condition sine qua non pour un développement humain durable, a-t-il fait remarquer.
Il a rappelé que les indicateurs de santé enregistrés en Tunisie lui ont valu la médaille d'or de l'OMS en 1996.
Les représentants de l'UNICEF et de l'OMS, à Tunis, ainsi que du Centre Méditerranéen de lutte contre les catastrophes ont pris part à la cérémonie.
Atelier de formation et de mobilisation des leaders religieux Tunisiens pour la lutte contre le VIH/SIDA 14-16 Mai 2008 à Tunis
Dans le cadre de son « Initiative des Leaders Religieux », le Programme Régional pour le VIH/SIDA (HARPAS) / Programme des Nations Unies pour le développement, et le Ministère des Affaires Religieuses organisent un atelier de formation et de mobilisation des leaders religieux Tunisiens pour la lutte contre le VIH/SIDA, et ce du 14 au 16 Mai 2008 à l’hôtel Abou Nawas Tunis.
L’atelier verra la participation de 60 leaders religieux hommes et femmes venant de 8 gouvernorats (Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Bizerte, Nabeul, Zagouan, et Béja) et aura comme objectifs de les former et les sensibiliser sur les différentes questions du VIH/SIDA, afin de soutenir la réponse nationale dans les différentes régions de la Tunisie et d’obtenir leur engagement à combattre la stigmatisation et à instaurer une approche solidaire et basée sur les Droits Humains face au VIH/SIDA
L’ouverture de l’atelier sera assurée par le Ministre des Affaires Religieuses, le Ministre de la Santé Publique et la Représentant Résidente du PNUD .
Formation
basée sur les Droits Humains
Appliqués au Développement
Gafsa, 12 et 13 Mai 2008
Du 12 au 13 Mai 2008, les Nations Unies en Tunisie organisent, en collaboration avec le Programme de Micro Financements du Fonds pour ‘Environnement Mondial, une formation sur l’Approche basée sur les Droits humains pour le Développement et l’Approche Basée sur les Résultats. Cette formation verra la participation d’une quarantaine d’associations tunisiennes actives dans les domaines du développement humain et l’environnement.
La
formation aura pour objet d'initier les participants à la
programmation basée sur les Droits et les Résultats.
Une approche basée sur les droits humains est un cadre conceptuel
pour le processus du développement humain normativement basé
sur les droits de l'homme internationaux standards et orienté
de façon à promouvoir et protéger les droits
de l'homme. L’approche basée sur les droits humains
intègre les normes, critères et principes du système
international des droits de l'homme aux plans, politiques et processus
des programmes de développement.
Les participants approfondiront ainsi leur connaissance des projets
et programmes de développement dans le cadre des droits humains
et apprendront à appliquer les principes d'équité,
d'autonomisation, de participation et de responsabilité aux
différentes phases de préparation et de mise en œuvre
d’un projet. Ils seront ainsi sensibilisés aux moyens
d'intégrer des pratiques anti-discriminatoires aux programmes
et à prêter attention aux groupes vulnérables.
La formation sera concentrée sur les outils pratiques pour
définir la situation des droits humains, la préparation
des programmes, leur mise en œuvre, le contrôle de la
situation des droits et son évaluation dans un cadre conceptuel
basé sur les Droits.
Les participants pratiqueront, également, l’Approche
Basée sur les Résultats et apprendront à assurer
une meilleure planification des programmes et projets.
La session de formation constitue un premier pas pour la consolidation
de la connaissance commune des droits afin de développer
la capacité nationale au niveau du tissu associatif tunisien
dans le domaine de planification et la programmation du développement.
Pour plus d’informations, veuillez visiter le
site web de l'ONU à Tunis:
www.onu-tn.org
Tunisie-UN Habitat
La Tunisie a été élue membre du conseil d'administration du programme des Nations Unies pour les établissements humains (UN-Habitat) pour un mandat de quatre années prenant effet le 1er janvier 2009.
Le Conseil d'administration du programme des Nations-Unies pour les établissements humains, qui siège à Nairobi et est composé de 58 membres, établit les politiques du programme et veille à leur mise en oeuvre.
Ce programme est mandaté par l'assemblée générale de l'ONU pour promouvoir des villes socialement et écologiquement durables, dans l'objectif de fournir un habitat pour tous.
Nouveau
siège de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)
à Tunis
En vertu d’une convention signée le 7 avril au siège
du ministère de la Santé publique, le bureau de l’Organisation
mondiale de la santé (OMS), installé actuellement
aux Berges du Lac à Tunis, va déménager tous
ses locaux à la cité El Khadhra. La délocalisation
aura lieu d’ici quinze mois, date à laquelle le nouveau
siège sera opérationnel. A cet effet, les travaux
d’aménagement et de construction seront, bientôt,
entamés sur une superficie de 1700 m2, pour un coût
global estimé à 3,150 millions dinars.
L’édifice dont l’aspect architectural est typiquement tunisien s’élèvera sur quatre étages dotés d’une infrastructure technologique de pointe, comportant, également, une grande salle de réunion et un centre d’information et de recherche, outre le Centre méditerranéen de lutte contre les catastrophes. Se félicitant de ce nouvel acquis, le directeur du bureau de l’OMS a souligné, dans cet ordre d’idées, que ce projet d’envergure est en mesure d’accueillir de multiples activités et actions prévues en matière de santé. Ce qui permettra, en fait, le renforcement des relations de coopération, l’échange d’expériences et la formation des compétences médicales.
Ibrahim Mohamed Abderrahim, directeur du bureau de l’OMS à Tunis, prévoit que cette réalisation de taille fera de la Tunisie un pôle d’activité de santé attrayant, eu égard à son rôle éminent dans ce domaine à l’échelle aussi bien nationale qu’internationale, et à la faveur de sa proximité géographique de Genève, siège de l’OMS, soit une heure et demi par avion. D’autant plus, a-t-il encore ajouté, que la Tunisie se prévaut d’une plateforme touristique privilégiée, mais aussi d’un climat de sécurité et de stabilité bien reconnu. Ce sont là des atouts indéniables qui ne manqueront pas d’inciter les chercheurs et les responsables à participer aux événements et manifestations organisés par l’OMS à travers son bureau à Tunis. Ce bureau, qui va abriter dans son nouveau local une série d’activités et programmes de l’Organisation, serait, à n’en point douter, une destination régionale à plus d’un titre. (Sources:"La Presse de Tunisie)
Tunisie-OMS-enfance
Des experts se penchent sur la santé infantile et l'environnement
Un atelier international des experts sur les indicateurs de la santé environnementale de l'enfant organisée par l'organisation mondiale de la santé (OMS) s'est ouvert, le 10 avril, à Hammamet.
L'atelier qui se poursuivra jusqu'au11, a pour objectif de déterminer les orientations futures de la santé environnementale de l'enfant, de prendre connaissance des succès enregistrés dans différents pays outre la mise au point d'un plan visant à améliorer les indicateurs dans ce domaine.
Les participants discuteront également des efforts déployés dans le cadre de l'initiative des indicateurs de la santé environnementale de l'enfant initiée par l'OMS en 2002 au cours du sommet sur le développement durable.
M. Ibrahim Mohamed Abderrahim, représentant de l'OMS à Tunis, a indiqué que cet atelier offre l'opportunité de mettre au point des indicateurs objectifs pour mesurer l'impact de l'environnement sur la santé de l'enfant, rappelant que 3 millions d'enfants meurent chaque année à cause de problèmes de santé liés à l'environnement.
Journée de solidarité avec les membres du personnel de l'ONU détenus ou portés disparus-25 mars 2008
La sûreté et la sécurité du personnel de l'ONU sont une priorité pour le Secrétaire général Dans un message publié à l'occasion de la célébration, le 25 mars, de la Journée de solidarité avec les membres du personnel détenus ou portés disparus, le Secrétaire général rappelle qu'il y a 23 ans des terroristes ont enlevé de force Alec Collet dans sa voiture. Il travaillait pour l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine et son affaire n’a pas été résolue. Depuis, souligne Ban ki-Moon, des dizaines d’autres collègues ont été victimes de détentions injustifiées voire d’enlèvements. Aujourd’hui, poursuit-il, 40 membres du personnel de l’ONU sont en état d’arrestation, détenus ou portés disparus. La plupart sont des agents nationaux dont il ne faut pas oublier le sort tragique. Et l’attentat du 11 décembre 2007 perpétré contre des bureaux de l’ONU à Alger, où 17 membres du personnel ont été tués et 40 blessés, nous a rappelé la sinistre réalité, fait remarquer le Secrétaire général . >>> Lire le message
Présentation du rapport économique sur l'Afrique 2008
La
présentation de l'édition 2008 du Rapport économique
sur l'Afrique, la publication phare de la Commission économique
pour l'Afrique, fruit de la collaboration avec la Commission de
l'Union africaine, aura lieu le 2 avril 2008.
Le Rapport économique sur l'Afrique 2008 a pour thème:
« L'Afrique et le Consensus de Monterrey - Performance et
progrès du continent» .
Il sera officiellement présenté à Addis-Abeba
à l'occasion de la première réunion annuelle
conjointe de la Conférence des ministres de l'économie
et des finances de l'Union africaine (UA) et de la Conférence
des ministres africains des finances, de la planification et du
développement économique de la Commission économique
pour l'Afrique (CEA).
Cette réunion, qui se tiendra dans la capitale éthiopienne
du 31 mars au 2 avril 2008, marque le démarrage des activités
qui sont programmées tout au long de l'année pour
la commémoration du 50 e anniversaire de la Commission économique
pour l'Afrique.
Dans le cadre de cet événement, des chefs d'État
et de gouvernement africains ainsi que d'autres personnalités
ont été invités à s'exprimer sur le
thème de la Conférence: «Relever les nouveaux
défis de l'Afrique au XXI e siècle».
Le Rapport économique sur l'Afrique est un outil grâce
auquel la CEA et la Commission de l'Union africaine étudient
et évaluent lesperformances économiques de l'Afrique.
Un des principaux objectifs du Rapport est de recenser les principales
difficultés auxquelles doivent faire face les pays du continent
africain et de formuler des recommandations pratiques pour les résoudre.
S'adressant en particulier aux responsables politiques africains
et du reste du monde, le Rapport vise à encourager le dialogue
et le changement.
En plus d'un bilan des tendances économiques régionales,
le Rapport économique sur l'Afrique 2008 examine les progrès
accomplis dans la réalisation des engagements pris au niveau
international envers l'Afrique dans les six domaines essentiels
du Consensus de Monterrey, à savoir la mobilisation de ressources
financières nationales au service du développement,
la mobilisation de ressources internationales au service du développement,
la promotion du commerce international en tant que moteur du développement,
le renforcement de la coopération financière et technique
internationale pour le développement, l'allégement
de la dette extérieure et la viabilité de la dette,
et le règlement des questions systémiques.
Les engagements pris dans le cadre du Consensus de Monterrey en
2002 visaient à augmenter le financement intérieur
et international à destination de la région, faute
de quoi la grande majorité des pays africains ne seront pas
en mesure de réaliser les Objectifs du Millénaire
pour le développement.
Le
PNUE lance le `passeport vert´ pour sensibiliser les touristes
au développement durable Alors que
le nombre d'arrivées internationales devrait atteindre
le milliard d'ici la fin de la décennie, le Programme des
Nations Unies pour l'environnement (PNUE)
vient de lancer la campagne internationale du `Passeport
Vert´, qui vise à orienter les
touristes vers des choix de vacances responsables. « En
naviguant sur le site du Passeport Vert, les visiteurs pourront
trouver des conseils pratiques pour réduire leur empreinte
écologique environnementale et sociale pendant leur séjour.
Les touristes réaliseront que voyager 'vert' est à
la portée de tous », a expliqué Stefanos Fotiou,
le chef de l'unité tourisme au PNUE, selon un communiqué
publié à Nairobi.>>>
Lire la suite
Entrepreneurs et experts se penchent ensemble sur le rôle des PME dans le développement durable en Afrique du Nord
Des
experts représentants des gouvernements et des organisations
régionales et internationales se réuniront, à
Rabat (Maroc) du 10 au 13 mars 2008, avec des opérateurs
du secteur privé pour définir les mesures à
entreprendre pour le renforcement du rôle des petites et
moyennes entreprises dans le développement durable en Afrique
du Nord.
Organisée dans le contexte de la 23ème session du
Comité Intergouvernemental d'Experts, organe décisionnel
du Bureau Afrique du Nord de la Commission Economique des Nations
Unies pour l'Afrique, la réunion sera marquée par
la présentation de rapports sur les conditions économiques
et sociales en Afrique du Nord et la pertinence pour la région
des agendas internationaux qui ont marqué l'année
2007 ainsi que par le passage en revue des activités du
Bureau dans des domaines comme la mobilité des capitaux
et le développement durable. Le programme de travail du
Bureau pour le biennal 2008-2009 et le cadre stratégique
pour son programme de travail pour 2010-2011 seront également
présentés.
Les travaux auront pour fil conducteur les questions pour lesquelles
les PME ont des attentes particulières: qualité
des produits, respect des normes et des standards, accès
au financement, accès aux technologies, mise en grappes
d'entreprises, ressources humaines et formation continue, synergies
avec les grandes entreprises, innovation et synergies avec les
centres de recherche, etc.. Ils commenceront par une plénière
destinée à mettre en évidence le rôle
des PME dans le développement durable et les politiques
des pays de la région en matière de promotion et
de soutien de ces entreprises. Une attention particulière
sera donnée à la relation entre les activités
des PME et des sujets particulièrement pertinents à
l'Afrique du Nord tels que la création d'emploi et d'activités
génératrices de revenus pour les jeunes par les
PME, la manière dont les PME peuvent participer aux initiatives
visant l'accélération du processus d'intégration
régionale, le rôle des PME dans les efforts d'adaptation
au changement climatique et la contribution des migrants au développement.
Les sessions qui suivront viseront à aborder dans le détail:
? les créneaux et les opportunités sectorielles
qui s'offrent pour le développement des PME,
? les outils et les démarches nécessaires à
la mise à niveau et la conquête des marchés,
? les partenariats possibles pour l'accompagnement du développement
des PME, et
? le déroulement d'une étude mandatée par
le Bureau visant à présenter dans le concret les
outils et les démarches nécessaires à la
promotion des PME, identifier les PME impliquées dans des
échanges entre pays d'Afrique du Nord et pouvant être
considérées comme des cas de bonne pratique en matière
de promotion de l'intégration régionale et mettre
en évidence les conditions de succès ainsi identifiés
pour qu'elles puissent être généralisées.
Les résultats et les recommandations du CIE seront communiqués
à la prochaine Conférence des Ministres Africains
des finances, de la planification et du développement économique
qui se tiendra à Addis Abéba (Ethiopie) du 26 mars
au 2 avril 2008 sous le thème: Relever les nouveaux défis
de l'Afrique au 21ème siècle.
Pour la première fois en Tunisie - L’Audit Genre dans plusieurs secteurs
Dans le cadre du projet conjoint entre deux agences des Nations Unies, à savoir Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Programme de Nations Unies pour le développement (PNUD) intitulé « Intégration du genre et lutte contre la violence » qui sera mis en œuvre par le Ministère des Affaires de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Agées et l’Office National de la Famille et de la Population, durant la période 2007-2011, un atelier de formation sur les principes et la méthodologie d’un processus pour une-auto-evaluation organisationnelle sur l’intégration effective de la dimension Genre : ‘Audit Genre’ sera organisé à Tunis du 4.au 7. Mars 2008.
Des représentant(e)s de cinq ministères : Premier ministère/Fonction publique, le ministère du Développement et de la coopération internationale, le ministère des Finances, le ministère de la Santé publique et le ministère des Affaires de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées ainsi que des expert(e)s nationaux et internationaux participeront à cet atelier de formation. Les participant(e)s seront formé(e)s et outillé(e)s pour conduire les audits genre dans les cinq ministères en 2008.
L’audit genre va permettre aux différents Ministères d’identifier l’impact des relations Genre sur des propres valeurs, processus, programmes et performances. A la fin de cet atelier de formation les représentants des cinq Ministères vont élaborer un plan d’action et un calendrier de travail pour mettre en œuvre l’Audit Genre. Un comité intersectoriel sera établi pour appuyer le processus d’Audit Genre dans les Ministères.
L’audit Genre/AG est un processus d’évaluation utilisé par les organisations/institutions en vue d’identifier les perceptions du personnel sur la façon dont les questions Genre sont prises en compte et abordées dans le processus de planification/programmation et le processus organisationnel interne. L’audit est conçu pour recueillir les informations sur le statut Genre dans l’organisation auditée et plus particulièrement vis-à-vis des questions Equité, Egalité et Habilitation de la femme, considérées comme des principes à la fois éthiques et opérationnels. Ses résultats (AG) seront utilisés pour une intégration plus pointue dans le processus de planification du Développement, le suivi et l’évaluation dans la réalisation de l’égalité entre les hommes et les femmes.
Les journalistes intéressés (es) sont cordialement invités à l’ouverture de cet important événement à Tunis, le 04. Mars, à l’Hôtel le Palace, à partir de 09H00
Tunisie
- FNUAP
Programme de coopération entre la Tunisie et la FNUAP pour
la période 2007-2011
Les médias font état de la signature, le 18 février àTunis, d' un accord de coopération entre le ministère des Affaires sociales, de la solidarité et des tunisiens à l'étranger et le bureau du Fonds des nations-unies pour la population (FNUAP) à Tunis pour développer les compétences des jeunes et les protéger contre toute forme de délinquance.
Cet accord s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération entre la Tunisie et le FNUAP pour la période 2007-2011.
Mme. Najah BelKhiria Karoui, secrétaire d'Etat chargée de la promotion sociale, a mis l'accent sur les objectifs ambitieux de ce programme, soulignant l'intérêt constant que le Chef de l'Etat accorde aux jeunes en particulier ceux issus des familles à besoins spécifiques, et ce conformément à la politique sociale en Tunisie qui vise à protéger les jeunes contre toute forme de marginalisation et de discrimination et à enraciner les valeurs de solidarité chez cette catégorie.
Elle a évoqué les actions menées dans le cadre du programme national de défense et d'intégration, crée en 1992, et du réseau des centres de défense et d'intégration sociale, rappelant que 2008 a été classée année de dialogue avec les jeunes.
Mme Geneviève Ah-Sue, représentante du bureau du FNUAP au Maroc, a exprimé sa considération pour la politique sociale en Tunisie, soulignant que le programme de coopération entre la Tunisie et le FNUAP ambitionne d'encadrer davantage les adolescents et les jeunes, de faciliter leur intégration dans la société et de promouvoir les services fournies par les centres de défense et d'intégration sociale.
Tunisie-ONU-Femme
Accord sur l’intégration
du genre et lutte contre la violence fondée sur le genre
Le PNUD et l’UNFPA ont, ensemble, développé
un nouveau partenariat avec le Ministère des Affaires de
la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Agées
(MAFFEPA) et l’Office National de la Famille et de la Population
(ONFP) pour conduire un projet de 5 ans sur : "l’intégration
du genre et lutte contre la violence fondée sur le genre".
Le projet qui traitera des questions de parité, d'intégration du genre dans la planification de secteurs clés, de la participation de la femme à la vie active et de lutte contre la violence fondée sur le genre, entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan cadre d’aide au développement du système des Nations Unies en Tunisie, « United Nations Développement Action Framework » (UNDAF) et essentiellement pour répondre à l’effet 1 de l’UNDAF relatif au renforcement des capacités des pouvoirs publics à répondre à l’évolution et à l’augmentation des besoins des populations et des secteurs privés engendrés par la mondialisation.
Le Projet tend, d’une part, à développer des méthodologies pour l’intégration du genre dans la planification et la budgétisation de secteurs clés ; et à renforcer la participation de la femme dans la vie publique et associative.
Il contribuera, d’autre part, au développement d’un plan opérationnel visant à rendre disponible les données sur la violence fondée sur le genre et à élaborer des interventions adaptées à travers la création et la consolidation de services de prise en charge des femmes victimes de violence, et ce en partenariat avec les structures concernées.
Le document du projet a été signé, lors d’une cérémonie tenue au siège du Ministère des Affaires de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Agées, le 30 Janvier 2008, par Mme Sarra Kanoun Jarraya, Ministre des Affaires de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des personnes âgées et Mme Nébiha Gueddana, directrice générale de l’Office National de la Famille et de la Population, du côté tunisien, et Mme Heba El Kholy, Coordonnatrice des Nations Unies en Tunisie, représentante de l'UNFPA et du PNUD en Tunisie.
La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme Saloua Tarzi Ben Attia, secrétaire d'Etat chargée de l'enfance et des personnes âgées.
Signature du document de Projet « Appui à la mise en œuvre des Programmes d’Action de Lutte Contre la Désertification (PARLCD) dans le secteur d’El Brek à Kasserine PAR LCD - 2ème Phase » - TUNISIE
Dans le cadre du programme régional pour la lutte contre la désertification (le PAR-LCD) qui a été mis en place avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Mécanisme Mondial (MM) de l’UNCCD et la GTZ, le Ministre de l’Environnement et Développement Durable du gouvernement tunisien et la Représentante Résidente du PNUD ont signé le 27 Décembre 2007 un document de projet constituant la deuxième phase de ce programme sous le titre : « Appui à la mise en œuvre des Programmes d’Action Régionaux de Lutte Contre la Désertification (PARLCD) dans le secteur d’El Brek à Kasserine » qui constitue une zone marginalisée en Tunisie.
Le
financement de ce projet est effectué parallèlement
d’une part par le gouvernement de la Finlande dans le cadre
du programme régional du Centre de Développement
des Zones Arides du PNUD d’appui à la mise en œuvre
de la Convention des Nation Unies pour la Lutte Contre la Désertification
(UNCCD) dans les pays Arabes, à raison de 125.000 US$ et
d’autre part par le
gouvernement de la Tunisie à raison de 175.000 US$. Le
PNUD Tunisie va assurer la gestion des fonds, la disponibilité
de l’expertise ainsi que le suivi du bon déroulement
du projet et ce, en étroite collaboration avec le ministère
de l’Environnement et développement durable.
L’objectif principal
de ce projet est de consolider les acquis de la
première phase en matière de soutien du processus
de mise en œuvre du Plan d’Action National de Lutte
Contre la Désertification (PAN/LCD) en Tunisie suivant
deux axes majeurs d’intervention:
- Appui au renforcement
des mécanismes institutionnels et des
acteurs régionaux et locaux (CNLCD, CRLCD) ;
- Appui à la mise en œuvre du PAR/LCD de Kasserine à travers des actions prioritaires pour la gestion durable des ressources naturelles dans le secteur d’El Brek (Délégation d’El Ayoun).
Ce
projet contribue directement au résultat stratégique
du plan de
coopération des Nations Unies avec le gouvernement tunisien
pour 2007-2011, qui adresse les disparités régionales.


























