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Déclarations
sur les questions à l'ordre du jour*
Rapport
du Secrétaire général sur l’activité de
l’Organisation (2000)
Rapport
du Secrétaire général sur l'activité de l'Organisation (1999)
Rapport
du Secrétaire général sur l'activité de l'Organisation (1998)
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PRINCIPALES
QUESTIONS ABORDEES PAR LE SECRETAIRE GENERAL
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Afghanistan
: Annan place l'Onu "en première ligne"
Dans
un entretien exclusif avec Le Figaro daté du 5 novembre, le
secrétaire général des Nations unies explique
le rôle présent et futur de son organisation dans la
crise actuelle. Il refuse de répondre aux insultes d'Oussama
Ben Laden, qui l'avait qualifié de "criminel". Il
souligne également que la démocratie est une valeur
universelle.<Lire
l'interview>
Kofi Anna évoque
un rôle accru de l'ONU dans la formation d'un gouvernement afghan
élargi
Le
secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a évoqué la possibilité de
voir le Conseil de sécurité attribuer un rôle accru aux Nations Unies
dans la mission d'aider les Afghans à constituer un nouveau gouvernement
élargi. "L'ONU est disposée à aider et à prêter une assistance technique
à ce pays, mais, à l'heure actuelle, je ne vois pas l'Organisation
gérer l'Afghanistan comme un protectorat", a précisé le secrétaire
général lors d'une conférence de presse donnée le 1er novembre à Genève.
Le
secrétaire général a également réitéré que la question de la formation
d'un gouvernement afghan relevait "avant tout" du peuple afghan lui-même.
Texte
de la Conférence de presse du Secrétaire général
JOURNEE
DES NATIONS UNIES

LE
PRIX NOBEL DE LA PAIX NOUS HONORE TOUS, MAIS DOIT AUSSI NOUS INCITER
A LA MODESTIE, DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL DANS SON MESSAGE POUR
LA JOURNEE DES NATIONS UNIES
On
trouvera ci-après le texte du message du Secrétaire général, M. Kofi
Annan, à l'occasion de la Journée des Nations Unies, le 24 octobre
2001 :
"Cette
année, la Journée des Nations Unies est une occasion toute spéciale
pour chacun des membres de notre grande famille, comme pour tous ceux
qui croient aux idéaux de notre Organisation. En effet, le prix Nobel
de la paix 2001, décerné à l'Organisation des Nations Unies, est venu
couronner notre action en faveur de la paix, de la défense des droits
de l'homme et de la lutte contre la pauvreté.
Ce
prix nous honore tous, sans distinction, mais doit en même temps nous
inciter à la modestie. J'espère qu'il nous encouragera à accomplir
notre tâche avec une détermination plus grande encore. Je sais que,
tout au long de notre chemin, nous pourrons compter sur la coopération
et le soutien des peuples du monde, c'est-à-dire de vous tous. Les
Nations Unies, c'est vous; et nous, nous sommes là pour vous servir.
En
cette Journée des Nations Unies 2001, j'engage vivement tous les organismes
de notre famille à rester fidèles à notre mission et à s'employer
plus activement que jamais à soulager les souffrances qui accablent
partout l'humanité. Le monde se trouve aujourd'hui face à un nouveau
défi, qui n'efface pas pour autant ceux d'hier. L'Organisation des
Nations Unies, plus que jamais, a un rôle central à jouer dans la
création d'un monde meilleur et plus sûr pour tous. Je vous remercie
Kofi
Annan, prix Nobel de la paix

KOFI
ANNAN AFFIRME QUE L'ATTRIBUTION DU PRIX NOBEL DE LA PAIX A L'ONU ET
A SA PERSONNE CONSTITUE UN HONNEUR ET UN DEFI
Le
Secrétaire général, M. Kofi Annan a encouragé
le personnel des Nations Unies à relever le défi du
prix Nobel de la paix décerné conjointement le
12 octobre dernier à l'Organisation et
à son Secrétaire général.<Lire
la suite>
La
situation en Afghanistan

LE SECRETAIRE GENERAL
DEPLORE LES PERTES EN VIES HUMAINES DANS LE CONFLIT EN AFGHANISTAN
ET EXHORTE TOUTES LES PARTIES A REDUIRE AU PLUS BAS LE NOMBRE DE VICTIMES
CIVILES
Il est consterné face aux informations
selon lesquelles les Taliban harcèleraient et battraient le personnel
humanitaire de l’ONU On trouvera ci-après le texte de la déclaration
faite le 15 octobre par le Secrétaire général, M. Kofi Annan, concernant
la situation en Afghanistan :
"Je
déplore les pertes tragiques en vies humaines engendrées par l’intensification
du conflit en Afghanistan.
Des
informations font état de victimes parmi la population civile afghane,
auxquelles s’ajouterait la mort, la semaine dernière, de quatre Afghans
au service du Programme d’action antimines soutenu par les Nations
Unies à Kaboul. De telles informations nous rappellent que, en cette
période d’action militaire, tous les efforts doivent être déployés
pour protéger la vie et l’intégrité de la population civile en Afghanistan
ainsi que celle des Afghans et autres personnels humanitaires opérant
encore dans le pays.
J’ai
été également consterné d’apprendre qu’au cours de ces derniers jours,
les Taliban ont harcelé et battu le personnel local afghan au service
des institutions humanitaires des Nations Unies. De façon tout aussi
inquiétante, la foule a incendié les bureaux du Fonds des Nations
Unies pour l’enfance (UNICEF) et attaqué les locaux d’autres organismes
de l’ONU à Quetta, au Pakistan.
Mettre
la vie du personnel humanitaire en danger et détruire l’équipement
et l’aide humanitaire fournie compromettent gravement la capacité
des Nations Unies et des autres institutions humanitaires à apporter
de manière urgente l’aide nécessaire à toutes les populations vulnérables.
J’exhorte
toutes les parties à prendre toutes les précautions possibles pour
réduire au plus bas le nombre de victimes civiles. Alors que le monde
s’unit pour lutter contre le terrorisme international, nous devons,
en même temps, faire tout ce qui est possible pour protéger les populations
civiles innocentes."
DES EFFORTS SOUTENUS
ET UNE STRATEGIE DE GRANDE AMPLEUR UNISSANT TOUTES LES NATIONS SONT
NECESSAIRES POUR VAINCRE LE TERRORISME, DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL
On
trouvera ci-après le texte de la déclaration faite le 8 octobre par
le porte-parole du Secrétaire général, M. Kofi Annan:
Immédiatement après les attaques du 11 septembre contre les Etats-Unis,
le Conseil de sécurité a exprimé sa détermination à combattre par
tous les moyens les menaces à la paix et à la sécurité internationales
posées par les actes terroristes. Le Conseil a également réaffirmé
le droit inhérent à l’autodéfense individuelle ou collective prévu
par la Charte des Nations Unies. C’est dans ce contexte que les Etats
concernés ont placé leur action militaire en cours en Afghanistan.
Pour vaincre le terrorisme, nous avons besoin d’un effort soutenu
et d’une stratégie de grande ampleur qui unissent toutes les nations
et s’attaquent à tous les aspects du fléau auquel nous faisons face.
Il appartient à tous les Etats du monde d’œuvrer de concert en combinant
les nombreux moyens d’action dont ils disposent, qu’ils soient politiques,
juridiques, diplomatiques ou financiers.
Le peuple d’Afghanistan, qui ne peut pas être tenu pour responsable
des actions du régime taliban, a un besoin désespéré d’aide. Les Nations
Unies jouent depuis de longue date un rôle crucial en leur fournissant
une assistance humanitaire et j’espère que nous pourrons intensifier
notre action humanitaire dès que possible. Il est vital pour la communauté
internationale d’intensifier plus que jamais ses efforts pour faciliter
un règlement politique du conflit en Afghanistan. Les Nations Unies
sont activement engagées à promouvoir la constitution d’un gouvernement
pleinement représentatif, multiethnique et disposant d’une large assise.

KOFI ANNAN CONDAMNE RESOLUMENT LES ATTAQUES TERRORISTES
PERPETREES AUX ETATS-UNIS
Vous trouverez ci-après la déclaration faite le
11 septembre par le Secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan :
Nous sommes tous
profondément bouleversés par cette horrible tragédie. Nous ne savons
pas encore combien de personnes ont perdu la vie ou ont été blessées,
mais il est clair que leur nombre sera élevé. Nos premières pensées
et prières doivent être pour eux et pour leurs familles. Je leur présente
mes très sincères condoléances ainsi qu'au peuple et au Gouvernement
des Etats-Unis. Il ne peut y avoir aucun doute que ces attaques sont
des actes délibérés de terrorisme, soigneusement planifiés et coordonnés.
Je les condamne et j'exprime ma réprobation la plus profonde. Le terrorisme
doit être combattu résolument, où qu'il se manifeste. Dans de tels
moments, il est essentiel de garder son sang froid. Nous ne savons
pas encore qui peut être derrière ces actes, ni quels objectifs leurs
auteurs espèrent atteindre. Ce que nous savons c'est qu'aucune cause
juste ne peut être servie par la terreur.

LE CONSEIL DE SECURITE CONDAMNE LES ATTENTATS
TERRORISTES PERPETRES CONTRE LES ETATS-UNIS ET SOULIGNE QUE LEURS
AUTEURS ET CEUX QUI LES AIDENT ET HEBERGENT DEVRONT RENDRE DES COMPTES
Réuni en séance
d'urgence sous la présidence de M. Jean-David Levitte (France), le
Conseil de sécurité a adoptéle 12 septembre une résolution par laquelle
il condamne catégoriquement dans les termes les plus forts les «épouvantables
attaques» terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre à New York,
à Washington (DC) et en Pennsylvanie et considère de tels actes, comme
tout acte de terrorisme international, comme une menace à la paix
et à la sécurité internationales.
Le Conseil exprime
ses plus profondes sympathie et condoléances aux victimes et à leurs
familles ainsi qu'au peuple et au Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique.
Il appelle tous
les Etats à travailler ensemble de toute urgence pour traduire en
justice les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces attaques
terroristes et souligne que ceux qui portent la responsabilité d'aider,
soutenir et héberger les auteurs, organisateurs et commanditaires
de ces actes devront rendre des comptes.
Au cours de cette
réunion qui, selon les termes du Secrétaire général, M. Kofi Annan,
se tenait dans des circonstances exceptionnellement graves, les membres
du Conseil ont unanimement appelé à une action concertée et solidaire
de la communauté internationale pour identifier les auteurs des actes
terroristes et les traduire en justice. Le terrorisme, qui est un
mal qui menace toute la communauté internationale doit être éradiqué,
ont déclaré les délégations en exprimant leur soutien aux décisions
et aux actions qui seront prises par le Gouvernement des Etats-Unis
et les Etats Membres pour punir les auteurs des actes du 11 septembre
et s'assurer que ceux-ci ne se reproduisent plus jamais. <Lire
la suite>
TOURNEE
DE M. KOFI ANNAN AU PROCHE-ORIENT

Kofi Annan
au Caire: nos efforts devraient aboutir à la levée du siège dans les
territoires
Les efforts déployés par la communauté internationale devraient aboutir
en fin de compte à la levée du siège dans les territoires palestiniens,
a affirmé le 13 juin au Caire le secrétaire général de l'ONU, Kofi
Annan.
S'adressant
à la presse à l'issue d'un entretien avec le Président Hosni Mubarak,
le secrétaire général a par ailleurs réaffirmé la présence de l'ONU
dans la région, mais estimé qu'il appartenait aux parties concernées
de parvenir à un règlement pacifique de la crise du Proche-Orient.
Le
secrétaire général et le Président égyptien ont également passé en
revue la situation à la frontière israélo-libanaise et en Iraq, et
convenu de la nécessité de consolider le cessez-le-feu actuellement
en vigueur entre Israéliens et Palestiniens. La veille au soir, les
deux parties ont conclu un accord de sécurité en la présence du directeur
de la Central Intelligence Agency des Etats-Unis, George Tenet.
Le
secrétaire général a souligné que tout accord sécuritaire israélo-palestinien
devait s'inscrire dans la poursuite d'un processus politique global.
Suivant cet entretien, le secrétaire général a rencontré le ministre
égyptien des affaires étrangères, Ahmed Maher el Sayed, avant de s'envoler
pour Damas, deuxième étape de sa tournée proche-orientale.
Le
secrétaire général devait s'entretenir le jour même dans la
capitale syrienne avec le ministre des affaires étrangères, Farouk
al-Shara, avant de rencontrer demain matin le Président Bashar al-Assad.
Kofi Annan
à Damas: le Rapport Mitchell vise à ramener les parties à la table
des négociations
Les
conclusions du Rapport Mitchell constituent une étape intermédiaire
permettant aux parties de revenir à la table des négociations et ne
remplacent en aucun cas les résolutions de l'ONU sur le Proche-Orient,
"en particulier les résolutions 242 et 338".
C'est
ce qu'a affirmé le 14 juin à Damas le secrétaire général de l'ONU,
Kofi Annan. S'adressant à la presse à l'issue d'un entretien de plus
d'une heure avec le Président Bashar al-Assad, le secrétaire général
a précisé que les négociations de paix régionales devront tourner
autour du principe de "terre contre paix", sur lequel les résolutions
sont fondées. Les deux hommes ont par ailleurs abordé la question
de la vente du pétrole iraquien à la Syrie, ainsi que l'impasse des
négociations syro-israéliennes et la situation à la frontière israélo-libanaise.
M. Annan s'était déjà entretenu du Proche-Orient la veille au soir
avec le responsable de la diplomatie syrienne, Farouk al-Sharaa.
En
fin de matinée, le secrétaire général s'est envolé pour Aqaba, en
Jordanie, où il a rencontré le souverain hachémite Abdullah, le Premier
ministre et le ministre des affaires étrangères jordaniens. Leurs
entretiens ont porté sur la crise israélo-palestinienne et sur la
position jordanienne sur la révision du Programme "pétrole contre
nourriture" de l'ONU en Iraq.
M.
Annan devait regagner Amman, la capitale jordanienne. Il s'est rendu
le lendemain au Liban.
Press
Encounter of the UN Secretary-General With The Egyptian President
Mohamed Hosni Mubarak 13 June 2001
UN
Secretary-General's Press Conference in
Damascus, Syria, 14 June 2001(unofficial transcript)
LE SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU PRESENTE UN VERITABLE
PLAN DE CAMPAGNE POUR LA MISE EN OEUVRE DE LA DECLARATION DU MILLENAIRE
Le rapport montre la voie à suivre et suggère un
calendrier pour réaliser pleinement les objectifs consacrés dans la
Déclaration.
Dans un rapport*
publié le 20
septembre, le Secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, examine
en détail comment les Etats Membres, les organismes des Nations Unies,
les organisations internationales et la société civile mettent en
pratique les objectifs consacrés dans la Déclaration du Millénaire,
adoptée par l'ensemble des 189 Etats Membres lors du Sommet du millénaire
en septembre 2000.
Le document* de 65 pages, intitulé "Plan de campagne pour la mise
en oeuvre de la Déclaration du Millénaire", fait le point des progrès
en cours, suggère les voies à emprunter et présente les "meilleures
pratiques" pour aller de l'avant concernant chacun des objectifs fixés
par la Déclaration.<Lire la suite>

Kofi Annan : la Conférence contre le
racisme doit laisser de côté les accusations mutuelles
Dans son discours
d'ouverture prononcé le 31 août à la Conférence
contre le racisme, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan,
a incité les participants à laisser de côté leurs "accusations mutuelles"
et a rappelé l'importance d'aboutir à un accord commun.
"Si nous quittons
Durban sans être parvenus à un accord, nous encouragerons les éléments
les plus vils de nos sociétés. Mais si nous avons en main, en partant,
un appel à l'action soutenu par tous, c'est un signal d'espoir que
nous enverrons à tous les hommes et femmes de courage qui combattent
le racisme dans le monde entier", a-t-il précisé.
Concernant le
Moyen-Orient, M. Annan a indiqué que "le peuple juif a été en butte
à l'antisémitisme dans biens des régions du monde. Il est donc compréhensible
que beaucoup de Juifs soient profondément indignés quand Israël est
accusé de racisme, surtout lorsque, dans le même temps, des civils
innocents sont la cible d'attentats aveugles tout à fait inacceptables.
Toutefois, nul
ne peut demander aux Palestiniens d'accepter que les injustices dont
eux sont victimes - déplacements, occupation, blocus et maintenant
exécutions extrajudiciaires, de quelque façon qu'on les décrive -
soient ignorées". Cependant, a-t-il poursuivi, "plutôt que de jeter
la pierre à un pays ou à une région en particulier, décidons que lorsque
nous quitterons Durban, chaque pays sera engagé à élaborer et à mettre
en œuvre son propre programme national de lutte contre le racisme".
Par la suite, lors
d'une table ronde avec des chefs d'États et de gouvernements, M. Annan
a exhorté les dirigeants à mener un dialogue national sur le racisme
et, plus tard dans la journée, il a ouvert une réunion avec des dirigeants
du monde des affaires destinée à discuter de l'impact du racisme et
de la discrimination sur le marché du travail et dans la vie sociale.
La Conférence contre
le racisme se tient à Durban, en Afrique du Sud, jusqu'au 7 septembre.
Kofi Annan prêt à accepter un second
mandat
à la tête de l'ONU 
Si
les Etats membres de l'ONU décident de me proposer un deuxième mandat
comme Secrétaire général, je serais extrêmement honoré d'accepter
leur offre. C'est en ces termes que le Secrétaire général de l'ONU,
Kofi Annan, a annoncé le 22 mars lors d'une conférence de presse à
New York qu'il serait prêt à servir cinq ans de plus à la tête des
Nations Unies.
L'Assemblée
générale entérine la réélection de Kofi Annan à la tête de l'ONU

L'Assemblée
générale a entériné le 29 juin par acclamation la réélection de Kofi
Annan comme secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
pour un nouveau mandat de cinq ans, à partir du 1er janvier 2002.
Le premier mandat expire le 31 décembre.
La
décision fait suite à la recommandation du Conseil de sécurité, qui,
dès mercredi, avait proposé à l'unanimité la reconduction de Kofi
Annan dans ses fonctions.
Se
disant "profondément honoré" par la réélection, le secrétaire général
a affirmé ce matin qu'il s'était efforcé à la tête de l'Organisation
de se faire le chantre des populations les plus démunies et vulnérables
de la planète, qui aspirent au "développement et à la protection".
M.
Annan a précisé qu'au cours de son deuxième mandat il tenterait de
rapprocher l'Organisation de tous peuples du monde, de façon à mieux
comprendre leurs préoccupations et mieux servir leurs intérêts.
Originaire
du Ghana, Kofi Annan est âgé de 63 ans. Il est le septième secrétaire
général de l'Organisation. 
Déclaration
du Secrétaire général M. KOFI ANNAN
Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, s’est dit
profondément honoré par la décision que l’Assemblée générale vient
de prendre. Citant Dag Hammarskjöld au moment de sa réélection en
1957, il a déclaré que « personne ne peut accepter le poste en sachant
ce que cela implique, si ce n’est pour répondre à un sens du devoir
». Il a ajouté qu’il travaille dans un sentiment constant d’obligation
auprès des Etats Membres de l’Organisation, auprès de tous les peuples
du monde qu’ils représentent et tout particulièrement auprès de ses
frères africains, qui sont honorés aujourd’hui à travers sa personne.
M.
Annan a expliqué que tout seul, il ne lui aurait pas été possible
d’acquérir cette confiance ou de gagner cet appui. Les sacrifices
consentis par les fonctionnaires des Nations Unies ont été pour lui
une source d’inspiration constante. Il a rappelé que, tout au long
des quatre années et demi écoulées, il s’est efforcé d’armer cette
institution indispensable de manière à ce qu’elle puisse s’adapter
aux changements, qu’elle relève les nouveaux défis et qu’elle serve
le plus efficacement possible les Etats Membres et leurs peuples,
tout en respectant les principes de la Charte des Nations Unies. «
Je me suis efforcé de donner une voix à ceux qui n’en ont pas, de
faire respecter les droits des plus pauvres au développement, et le
droit des plus faibles à la protection ». S’il s’est attaché à faire
des droits de l’homme universels la pierre angulaire de ses activités,
c’est parce qu’il est convaincu que ces droits font partie de toutes
les fois, de toutes les cultures et de tous les peuples, a-t-il souligné.
Aujourd’hui la tâche est loin d’être achevée, a-t-il prévenu. Il a
rappelé que cette semaine, la communauté internationale a pris des
mesures pour combattre un défi que personne n’imaginait il y a 20
ans : le fléau mondial du VIH/sida. Il s’est dit convaincu que la
bataille pourra être gagnée car après des semaines et des mois de
concertation et de préparation, la communauté internationale est enfin
arrivée à une stratégie d’action mondiale. Il y a de nombreux autres
défis et les Chefs d’Etat et de gouvernement ont tracé la voie à suivre
dans leur Déclaration du millénaire, adoptée en septembre dernier.
Pour sa part, il a indiqué qu’il présentera en septembre prochain
un programme visant à mettre en œuvre ces « ordres » durant son nouveau
mandat. Il a formé le souhait que d’ici cinq ans, les peuples du monde,
pour lesquels l’Organisation a été fondée, auront le sentiment que
nous sommes plus proches d’eux, que nous travaillons plus efficacement
à la satisfaction de leurs besoins et que nous mettons leur bien-être
au centre de nos efforts. Ce n’est qu’en renforçant la confiance dans
les Nations Unies que votre confiance en moi aura été justifiée, a
conclu M. Annan.

Pas
de sortie sans stratégie : la prise de décisions
au Conseil de sécurité et la clôture ou la transformation
d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies
Rapport
du Secrétaire général
Lors
d’un débat public tenu le 15 novembre 2000, le Conseil de sécurité
a entrepris un examen critique de la manière dont il procède
et des raisons qui l’amènent à prendre la décision
de mettre fin à une mission de maintien de la paix ou de modifier
suffisamment son mandat pour qu’elle passe à une nouvelle phase
de son évolution opérationnelle. Au cours de ce débat,
les 15 États membres et 19 États non membres du
Conseil ont fait des déclarations, ce qui témoigne du
vif intérêt suscité par cette question.<Lire
le rapport>
Kofi Annan se prononce pour une campagne de mobilisation
à grande échelle contre le sida
Le Secrétaire général
de l'ONU, Kofi Annan, a lancé le 26 avril dernier à Abuja, au Nigéria,
un appel pour une nouvelle campagne de mobilisation de grande envergure
dans la lutte contre le vih/sida et proposé la constitution d'un Fonds
mondial pour la lutte contre l'épidémie et autres maladies infectieuses.
S'adressant aux participants au Sommet de l'Organisation de l'unité
africaine (OUA) sur le sida réunis dans la capitale nigériane, le
Secrétaire général a estimé qu'il fallait pouvoir disposer d'une caisse
spéciale de sept à 10 milliards de dollars par an, pendant une période
relativement longue, pour financer de manière effective une campagne
anti-sida à l'échelle mondiale.
A l'heure actuelle,
les dépenses engagées dans cette lutte dans les pays en développement
représentent environ un milliard de dollars par an.
M. Annan, qui considère
la lutte contre le sida comme "sa priorité personnelle", a présenté
cinq domaines d'intervention prioritaire pour la campagne mondiale:
empêcher la propagation de l'épidémie, diminuer la transmission du
virus du sida de la mère à l'enfant, garantir l'accès aux soins et
au traitement de tous, encourager la recherche scientifique et protéger
ceux devenus les plus vulnérables à cause de cette épidémie, notamment
les orphelins.
Afin de réaliser
ces cinq objectifs, le secrétaire général a lancé un appel aux responsables
africains pour assumer un rôle de chef de file dans cette campagne.
M. Annan estime par ailleurs qu'il faut responsabiliser les femmes
et leur donner les moyens de se protéger, ainsi que leurs enfants,
contre cette infection.
Le Secrétaire général
a également invité les donateurs à prendre des engagements financiers
fermes dans cette campagne au moment de la session spéciale de l'ONU
sur le vih/sida qui se tiendra à New York du 25 au 27 juin.
On estime à plus
de 25 millions le nombre des Africains séropositifs, ce qui représente
environ 70% du nombre total d'adultes et d'enfants infectés dans le
monde. <Lire
le discours>

ONU-OUA: SIGNATURE ESCOMPTEE DU CONSENSUS SUR
LA LUTTE CONTRE LE SIDA DU FORUM DE DEVELOPPEMENT 2000 AU SOMMET D'ABUJA
Le
Consensus et Plan d'action issu du Forum sur le développement de l'Afrique
(FDA) devrait être approuvé par les Chefs d'Etat africain la semaine
prochaine quand ils se réuniront à Abuja, Nigéria, pour le Sommet
africain sur le VIH/SIDA, la tuberculose et les autres maladies infectieuses
(26 au 27 avril).
Plus de 20 Chefs
d'Etat sont attendus au Sommet qui se tiendra au Centre de conférences
international d'Abuja. Organisé par l'Organisation de l'unité africaine
(OUA) en collaboration avec le Gouvernement de la République fédérale
du Nigéria et la Commission économique pour l'Afrique (CEA), l'ONUSIDA
ainsi que d'autres partenaires clés, le Sommet sera précédé par une
Réunion ministérielle technique (24 - 25 avril).
Le Sommet, initialement
proposé par le Président nigérian Olusegun Obasanjo, visera à inverser
le taux de croissance alarmant du VIH/SIDA, la tuberculose et les
autres maladies infectieuses apparentées avec l'aide des leaders africains.
A la différence
des sommets ordinaires de l'OUA, cette réunion regroupera les différentes
parties prenantes, y compris les personnes vivant avec le VIH/SIDA,
la tuberculose et les autres maladies infectieuses. Les autres partenaires
pour le développement de l'Afrique seront également présents.
Le Sommet vise
à : traduire les précédents engagements des leaders africains en une
mobilisation sociale et une mobilisation de ressources nationales
et extérieures pour la prévention, les soins et le traitement de ces
maladies, et la programmation effective des soins de santé primaires;
et développer des stratégies orientées vers la prévention et le contrôle
de l'impact de l'endémie sur le développement économique et social
de l'Afrique.
Parmi les dignitaires
attendus se trouve le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan,
qui a été en première ligne du combat planétaire contre le VIH/SIDA
tout en accordant une place particulière à l'Afrique. M. Annan fera
une allocution d'ouverture du Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement
le 25 avril.
Kofi Annan pour une "culture de protection" des civils en cas de conflit.
10 avril - Affirmant que la prolifération du nombre des conflits armés
à l'intérieur des pays a entraîné une augmentation considérable du
nombre des victimes civiles, le secrétaire général de l'ONU, Kofi
Annan, a recommandé l'établissement d'une véritable "culture de protection"
des populations civiles, avec le concours des premiers intéressés,
dont les gouvernements, les groupes armés, le secteur privé et les
institutions internationales. Dans un deuxième
rapport publié le 10 avril sur la question, le secrétaire
général propose par ailleurs un certain nombre de recommandations
visant à garantir une meilleure protection des civils en cas de conflit.<Lire
le rapport>
LE
SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU APPELLE LES GOUVERNEMENTS A RELEVER LE
DEFI DU SIDA
Déclarant l'épidémie de VIH/SIDA de "défi au développement le plus
grand de nos jours", le Secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi
Annan, appelle, dans un
rapport, qui a été rendu public le 20 février
dernier , les gouvernements à garantir un engagement mondial pour
une action intensifiée et coordonnée. Le rapport a été diffusé en
vue de la Session extraordinaire de l’Assemblée générale sur le VIH/SIDA,
qui se tiendra à New York du 25 au 27 juin 2001.
<Lire la suite>
LE
SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU IDENTIFIE L’EAU, L’ASSAINISSEMENT ET LA
REPARTITION EQUITABLE DES RESSOURCES EN EAU COMME DES ENJEUX SOCIAUX
DE CE SIECLE <Lire le
message>
LA
CONFERENCE MONDIALE CONTRE LE RECISME ET SES DIFFERENTES MANIFESTATIONS
DOIT FAIRE EN SORTE QUE 2001 SONNE LE GLAS DE LA DISCRIMINATION RACIALE
<Lire le message du Secrétaire général>
AU
BANGLADESH, M. KOFI ANNAN IDENTIFIE L’EDIFICATION D’UNE NOUVELLE ETHIQUE
ECOLOGIQUE COMME LE DEFI POLITIQUE DU MOMENT<Lire
le discours>
LA
CONTRIBUTION DES FEMMES A TOUTES LES ETAPES DU PROCESSUS DE PAIX EST
ESSENTIELLE A LA PREVENTION ET AU REGLEMENT DES CONFLITS
UNION
EUROPEENNE-PAYS PAUVRES
Suite
à la récente décison prise par l'Union européenne
d'ouvrir son marché aux produits des pays en développement,
M. Kofi Annan engage, dans l' article que nous publions sous le titre
"Donner une chance
aux plus démunis", les autres pays industrialisés,
à commencer par les États-Unis, le Japon et le Canada,
à suivre l’exemple de l’Europe sans restriction ni réserve.
<Lire
la suite>
CONSOLIDER
LA PAIX, EST UN TRAVAIL QUI CONSISTE A CONSTRUIRE DES PILIERS SUR
LESQUELS S'APPLIQUERA LA PAIX, UNE COUCHE DE PIERRES A LA FOIS, PETIT
A PETIT…
LE
SECRETAIRE GENERAL VOIT DANS LA PERIODE ACTUELLE UNE OCCASION A NE
PAS MANQUER POUR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Allocution
du Secrétaire général au dîner donné
en l’honneur de
John Whitehead par le Comité international de sauvetage-New
York, le 15 novembre 2000
La
situation au Moyen-Orient Question
de Palestine-Rapport du Secrétaire général*
LE
SECRETAIRE GENERAL EVOQUE LA SITUATION AU MOYEN-ORIENT, EN AFGHANISTAN
ET EN IRAQ LORS DU SOMMET DE L'ORGANISATION DE LA CONFERENCE ISLAMIQUE
CALME
ET TRANQUILLITE SONT NECESSAIRES AFIN DE CREER LE CLIMAT LE PLUS PROPICE
A LA REPRISE DES POURPARLERS DE PAIX AU MOYEN-ORIENT
LE
SECRETAIRE GENERAL INVITE LES ETATS A PRENDRE LES GRANDES DECISIONS
NECESSAIRES POUR QUE L’ONU REMPLISSE LE ROLE QUE LES PEUPLES VEULENT
LUI VOIR JOUER
IL
REVIENT AUX PEUPLES DU MONDE DE FAIRE EN SORTE QUE LEURS
DIRIGEANTS HONORENT LES ENGAGEMENTS PRIS LORS DU SOMMET DU MILLENAIRE,
DECLARE M. KOFI ANNAN
LE
SOMMET DU MILLENAIRE: UNE REUNION DE TRAVAIL ET NON
UNE CELEBRATION
22mai 2000-Conseil
de sécurité: Rapport du Secrétaire général
sur l'application des résolutions
425 (1978) et 426 (1978) du Conseil de sécurité
(En format PDF)
22
mai 2000- Rapport du Secrétaire général sur la situation concernant
le Sahara Occidental (en format PDF)
22
mai 2000- Rapport du Secrétaire général sur l'application des résolutions
425 (1978) et 426 (1978) du Conseil de
sécurité (en format PDF)
3
mars 2000- Rapport du Secrétaire général sur la mission d'Administration
Intérimaire des Nations Unies au Kosovo
(MINUK) (en format PDF)
11
février 2000- Rapport du Secrétaire général sur le rôle
des opérations de maintien de la paix
des Nations Unies dans le désarmement,
la démobilisation et la réinsertion (en
format PDF)
17
janvier 2000- Rapport du Secrétaire général sur la force intérimaire
des Nations Unies au Liban (en format
PDF)
REFORME
DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX : KOFI ANNAN
FAIT SIEN LE RAPPORT DU GROUPE DE REFLEXION INDEPENDANT ET DEMANDE
LE SOUTIEN DES ETATS MEMBRES
LES
ENGAGEMENTS PRIS LORS DU DEBAT DE HAUT NIVEAU DU CONSEIL
ET CEUX DU SOMMET DU G-8 DOIVENT PERMETTRE DE REDUIRE
LE FOSSE NUMERIQUE ENTRE RICHES ET PAUVRES
LE
SECRETAIRE GENERAL LANCE UN APPEL A LA MISE EN ŒUVRE DES ENGAGEMENTS
DU G-8 ET DE LA DECLARATION MINISTERIELLE SUR LES TECHNOLOGIES DE
L’INFORMATION
LA
CROISSANCE ECONOMIQUE S’EVALUE EN FONCTION DE CE QU’ELLE APPORTE A
LA SANTE, A L’EDUCATION ET A LA SECURITE DES PERSONNES, DECLARE LE
SECRETAIRE GENERAL
LA
PROTECTION DES JEUNES DOIT ETRE RENFORCEE POUR GAGNER LA LUTTE CONTRE
LA DROGUE FACE A L’ACCELERATION DE LA MONDIALISATION, RECOMMANDE LE
SECRETAIRE GENERAL
TRANSCRIPTION
DE LA CONFERENCE DE PRESSE FAITE PAR LE SECRETAIRE GENERAL, M. KOFI
ANNAN, AU SIEGE DES NATIONS UNIES A NEW YORK, LE 16 JUIN 2000
LA
DISCRIMINATION N’EST PAS UNE FATALITE, AFFIRME LE SECRETAIRE GENERAL
DEVANT LE COMITE ARABO-AMERICAIN DE LUTTE CONTRE LA DISCRIMINATION
LE
SECRETAIRE GENERAL, DANS UNE ALLOCUTION PRONONCEE LORS D’UNE CEREMONIE
DE REMISE DE DIPLOMES, PLAIDE EN FAVEUR DU MULTILATERALISME
FORUM
DU MILLENAIRE: LE SECRETAIRE GENERAL SE FELICITE DE LA “REVOLUTION
DES ONG” ET LES APPELLE A OEUVRER POUR UNE MONDIALISATION PLUS JUSTE
LE
SECRETAIRE GENERAL SOULIGNE LES MOYENS PAR LESQUELS L’AFRIQUE POUVAIT
JOUER PLEINEMENT SON ROLE DANS L’ECONOMIE MONDIALE
L’EDUCATION
DES FILLES N’EST PAS UNE OPTION MAIS UN IMPERATIF AU DEVELOPPEMENT
ECONOMIQUE, SOCIAL ET POLITIQUE DES SOCIETES, ESTIME LE SECRETAIRE
GENERAL
L’EDUCATION
EST LE PLUS SOLIDE INVESTISSEMENT A L’EPOQUE DE LA MONDIALISATION,
DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL
IL
EST REVOLTANT QU'UNE PARTIE DE L'HUMANITE N'AIT PAS ACCES AUX BENEFICES
DE LA MONDIALISATION, DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL
CONSEIL
DE SECURITE: IMPACT HUMANTAIRE DES SANCTIONS
LE
SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES S'ADRESSE A LA COMMISSION DES
DROITS DE L'HOMME
ALORS
QUE LE SPECTRE DU GENOCIDE CONTINUE DE HANTER LA PLANETE, LES JUSTES
PARMI LES NATIONS FONT FIGURE DE MODELES POUR LES TEMPS PRESENTS
DISCOURS
DU SECRETAIRE GENERAL AU COMMONWEALTH :
AFRIQUE : MAINTENIR LA DYNAMIQUE
LE
SECRETAIRE GENERAL PARLE DU ROLE DE L’HUMANITAIRE DANS LA PAIX, DE
SON INTEGRATION DANS L’ACTION POLITICO-MILITAIRE DE L’ONU ET DE SA
BASE JURIDIQUE
TRANSCRIPTION
DE LA CONFERENCE DE PRESSE TENUE PAR LE SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU,
M. KOFI ANNAN, AU SIEGE DES NATIONS UNIES
A NEW YORK, LE 7 MARS 2000
LE
PARTENARIAT AVEC LA SOCIETE CIVILE EST UNE NECESSITE POUR RESOUDRE
LES PROBLEMES MONDIAUX, DIT LE SECRETAIRE GENERAL DANS SON ALLOCUTION
A WELLINGTON
Rapport
du Secrétaire général des Nations Unies sur le suivi et l'application
de la Déclaration et du Programme d'action de Beijing
LA
COOPERATION ENTRE L'AFRIQUE ET L'AMERIQUE EST IMPORTANTE, ET L'ONU
Y APPORTE SA CONTRIBUTION POUR LA RESOLUTION DES CONFLITS ET LE DEVELOPPEMENT
ASEAN:
AU SOMMET DE BANGKOK, LE SECRETAIRE GENERAL A APPELE A RENFORCER LE
PARTENARIAT ENTRE LES NATIONS UNIES ET LES ETATS DE L'ASIE DU SUD-EST
S'ADRESSANT
A LA CNUCED, KOFI ANNAN PROPOSE UN "NEW DEAL" MONDIAL EN FAVEUR DES
PAYS LES MOINS AVANCES
DANS
UN MONDE DECHIRE PAR LES CONFLITS, LE MAINTIEN DE LA PAIX EST UNE
NOBLE TACHE, DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL A BANGKOK
Kofi
Annan: les femmes sont concernées par les grands événements au même
titre que les hommes.
POUR
KOFI ANNAN, L'ENGAGEMENT DE MM. ARAFAT ET BARAK RANIME L'ESPOIR QU'UNE
PAIX AU MOYEN-ORIENT EST PEUT-ETRE ENFIN A PORTEE DE MAIN
LE
SECRETAIRE GENERAL SOULIGNE LA NECESSITE DE PRENDRE DE NOUVELLES MESURES
EFFICACES EN VUE DU DESARMEMENT ET LA NON-PROLIFERATION NUCLEAIRES
LE
GROUPE DES 77 JOUE UN RÔLE CRUCIAL DANS LA REPARTITION EQUITABLE DES
BIENFAITS DE LA MONDIALISATION, DECLARE LE SECRETAIRE GENERAL
KOFI
ANNAN DEVANT LA PRESSE: L'ANNEE QUI S'ACHEVE A APPORTE DES RESPONSABILITES
IMPREVUES A L'ONU
TRANSCRIPTION
DE LA CONFERENCE DE PRESSE DONNEE A GENEVE PAR LE SECRETAIRE GENERAL
DE L'ONU A
L'OCCASION DU LANCEMENT DES APPELS INTERINSTITUTIONS COMMUNS POUR
L'AN 2000
L'ONU
NE DOIT PAS MANQUER A SON OBLIGATION DE PROTEGER LES POPULATIONS CIVILES
CONTRE LE GENOCIDE ET LE MASSACRE
LE
SIDA EN AFRIQUE: UNE
CATASTROPHE QUI EST REVERSIBLE
PREVENTION
DES CONFLITS: APPUI
AU RENFORCEMENT
DES MECANISMES D'ALERTE RAPIDE ET DE LA CAPACITE
D'INITIATIVE DU SECRETAIRE GENERAL
DANS
UNE DECLARATION AU CONSEIL DE SECURITE, LE SECRETAIRE GENERAL AFFIRME
QUE L'ON NE PEUT PLUS IGNORER LE SORT DES CIVILS EN TEMPS DE GUERRE
AU
CONSEIL DE SECURITE, LARGE SOUTIEN EN FAVEUR DES RECOMMANDATIONS DU
SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES SUR LA PROTECTION DES CIVILS
VICTIMES DES CONFLITS
DANS
SON RAPPORT SUR L'ACTIVITE DE L'ORGANISATION, 1999, M. KOFI ANNAN
SOULIGNE LA NECESSITE POUR L'ONU DE PASSER D'UNE CULTURE DE REACTION
A UNE CULTURE DE PREVENTION
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