SECRETAIRE GENERAL

« L'’intention déclarée du Gouvernement israélien de se retirer de toutes les colonies de peuplement de Gaza et de parties de la Cisjordanie pourrait constituer une occasion rare dans la recherche de la paix au Moyen-Orient. Un retrait de Gaza pourrait même permettre de relancer un processus de paix authentique – s’il est réalisé complètement, en consultation avec l’Autorité palestinienne, dans le cadre de la Feuille de route du Quatuor. Il peut aussi conduire clairement à la fin de l’occupation. » Kofi Aann, Réunion africaine de soutien aux droits inaliénables du peuple palestinien, 29 juin 2004, Cape Town (Afrique du Sud)

Tout sur la question de Palestine >>>

 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le retrait israélien de Gaza:

un pas positif vers la paix

Kofi Annan dans le camp de réfugiés de Jabaliya à Gaza en mars 1998

Alors que la date annoncée pour le retrait israélien de la bande de Gaza et de la partie nord de la Cisjordanie approche, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Anann, suit avec attention les préparatifs du retrait, et continue d'appuyer un retrait israélien complet dans le cadre de la Feuille de route pour le Moyen Orient, étape vers la création d'un Etat palestinien souverain et démocratique.

Il convient de rappeler que le retrait de la bande de Gaza et de quatre petites implantations de Cisjordanie doit débuter le 17 août et durer quatre semaines.

Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a affirmé dans un entretien publié dans l'édition du "Monde", du mercredi 27 juillet 2005, que "le retrait de la bande de Gaza "sera réalisé dans les délais prévus".

Lors d'une séance publique, tenue le 21 juillet 2005, consacrée à la situation au Moyen-Orient, Alvaro de Soto, Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, a affirmé aux membres du Conseil de sécurité que "les autorités israéliennes avaient fourni l'assurance qu'elles ne permettraient pas aux éléments extrémistes d'interférer avec ce processus".

Abordant la question du désengagement israélien, M. De Soto a indiqué que le Gouvernement de M . Sharon faisait des progrès rapides, malgré les protestations de certains groupes de colons et d’organisations civiles israéliennes. Parmi les mesures prises par le Gouvernement israélien figure la clôture de la bande de Gaza à tout israélien qui n’en est pas résident à la date du 13 juillet. La Knesset a pour sa part rejeté toutes les demandes de reporter le retrait à la date du 19 juillet, malgré les protestations et manifestations de certains groupes qui s’opposent à ce retrait. Sur une autre question importante, celle de la construction de la barrière de sécurité, M. de Soto a rappelé qu’Israël en avait accéléré les travaux en Cisjordanie. Le 10 juillet, le Cabinet israélien a approuvé le tracé de la construction du mur autour de Jérusalem. Ce tracé isolera 55.000 Palestiniens de l’est de la ville du reste de Jérusalem. Le Gouvernement israélien a décidé que la construction de l’édifice devait s’achever le 1er septembre prochain.

Il est à noter aussi que L’Envoyé spécial pour Gaza, M. James Wolfensohn, a reçu le soutien total du Quatuor dans les efforts qu’il déploie pour soutenir la mise en oeuvre des aspects, non liées à la sécurité, des conséquences du retrait israélien. M. Wolfensohn a passé beaucoup de temps sur le terrain en vue de redonner un espoir aux Palestiniens et aux Israéliens. Le travail qu’il mène se concentre sur six points essentiels;

* sécuriser de points de passage en vue de favoriser les échanges commerciaux ;

* créer un lien entre Gaza et la Cisjordanie ;

* favoriser les mouvements à l’intérieur de la Cisjordanie ;

* favoriser la remise en état de l’aéroport et du port de Gaza ;

* régler la question des maisons israéliennes dans le territoire de Gaza ;

et enfin développer les serres et l’élevage laitier dans les lieux où sont actuellement implantées les colonies israéliennes.

M. James Wolfensohn a d’autre part mis un accent particulier sur la nécessité de redresser les finances de l’Autorité palestinienne et de mettre en place un plan fiscal à incorporer et mettre en œuvre dans le cadre du budget de 2006.


LE CONSEIL DE SECURITE ENTEND UNE PRÉSENTATION SUR LA SITUATION AU MOYEN-ORIENT, MARQUÉE PAR LE RETRAIT ISRAÉLIEN DE LA BANDE DE GAZA

Dans le cadre de l’examen de la question de la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne, le Conseil de sécurité a entendu le 24 août le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, M. Ibrahim Gambari, qui a fait un exposé sur l’évolution de la situation au cours des derniers mois.

Dans sa présentation, M. Gambari a déclaré aux membres du Conseil que la situation au Moyen-Orient avait été marquée par le désengagement israélien de la bande de Gaza, qui s’est déroulé plus rapidement et mieux que ne l’anticipait la plupart des observateurs. Les factions palestiniennes ont respecté la trêve à l’égard de laquelle elles s’étaient engagées au cours du déroulement de cette opération, a noté M. Gambari. L’évacuation des colons israéliens s’est achevée lundi dernier, a-t-il précisé. Cependant, a-t-il noté, le retrait israélien a été assombri par le meurtre gratuit, en Cisjordanie, de travailleurs palestiniens par ce que le Premier Ministre Sharon a lui-même qualifié de « terroristes juifs ». >>>

Kofi Annan se félicite du désengagement israélien de la bande de Gaza

Kofi Annan se félicite de la décision courageuse du Premier Ministre israélien Arial Sharon de mener à terme le douloureux processus de désengagement de la bande de Gaza et d'une partie du nord de la Cisjordanie. >>>

KOFI ANNAN DEMANDE AUX PARTIES DE FAIRE EN SORTE QUE L’OUVERTURE ACTUELLE DÉBOUCHE SUR UNE RÉELLE CESSATION DU CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN

Vous trouverez ci-après les remarques faites le 1er mars 2005 par le Secrétaire général, Kofi Annan, à la Réunion d’appui à l’Autorité palestinienne tenue à Londres:

Nous sommes tous réunis ici aujourd’hui pour exprimer notre soutien plein et entier aux efforts de réforme engagés par l’Autorité palestinienne.

Je remercie chaleureusement le Premier Ministre de l’initiative opportune qu’il a prise en nous rassemblant pour ces travaux qui revêtent une importance déterminante au regard des efforts visant à instaurer la paix au Moyen-Orient.

Nous nous trouvons à un moment porteur de promesses et de possibilités et l’espoir est perceptible. Il existe un réel sentiment qu’après de longues années de souffrances, de rancœurs et de désespoir, des jours meilleurs se profilent peut-être à l’horizon. Lorsque un acte de terreur épouvantable a lieu, comme l’attentat à la bombe vendredi dernier à Tel-Aviv, nous devons tous le condamner, mais nous devons aussi réaffirmer que nous ne nous laisserons pas décourager par cette violence. Aussi je me réjouis que les deux parties travaillent ensemble pour trouver les responsables de cette dernière tragédie et pour prévenir d’autres attentats.

En effet, malgré les souffrances d’hier et d’aujourd’hui, nous devons tout faire pour ne pas perdre de vue notre objectif à long terme: une paix juste, durable et globale, si longtemps souhaitée et si longtemps rejetée. C’est pourquoi nous devons maintenir la dynamique constructive qui s’est développée ces derniers mois.

Les élections historiques qui se sont déroulées en janvier ont montré que les Palestiniens étaient déterminés à rechercher des moyens pacifiques et démocratiques pour mettre fin à l’occupation, régler leurs différends, conduire leurs propres affaires et édifier leur nation. Monsieur le Président, vous avez fait montre de courage pour endiguer la violence. Et vous avez décrit, de manière très claire et sensée, un projet d’avenir pour votre peuple, fondé sur la dignité et la justice.

C’est pourquoi ce moment est aussi l’occasion pour la communauté internationale de renforcer son appui en faveur d’un État palestinien indépendant, démocratique, viable et d’un seul tenant. Les efforts déployés par l’Autorité palestinienne pour réformer ses institutions méritent d’être appuyés et doivent l’être, grâce à des ressources financières et à une assistance technique. La communauté internationale devrait aussi jouer son rôle sur le plan politique afin de maintenir l’élan imprimé par la réunion décisive tenue le mois dernier à Charm el-Cheikh. Sous la direction du Quatuor, la communauté internationale devrait continuer d’aider les deux parties à mettre en œuvre les « arrangements » conclus à cette occasion et à adopter de nouvelles mesures en vue de l’application intégrale de la Feuille de route et des résolutions 242 (1967), 338 (1973), 1397 (2002) et 1515 (2003) du Conseil de sécurité. Et bien entendu, nous devons promouvoir une paix globale, entre tous les peuples de la région, y compris entre les Syriens et les Israéliens et entre les Libanais et les Israéliens.

Aujourd’hui, à Londres, nous concentrons nos énergies sur la recherche de mécanismes et de moyens propres à faciliter la mise en œuvre de la réforme engagée par l’Autorité palestinienne dans les trois principaux domaines, à savoir la gouvernance, la sécurité et le développement économique.

La saine conduite des affaires publiques est essentielle pour que l’opinion palestinienne fasse confiance à ses dirigeants et à son administration publique, et la communauté internationale doit continuer d’appuyer cet effort. L’Autorité palestinienne a reconnu, à son grand crédit, qu’il fallait réformer les institutions et les structures de l’administration. Les Palestiniens ont adopté leur propre plan de réforme et pris un certain nombre d’engagements dans le cadre du Groupe d’étude sur la réforme palestinienne. L’ONU et les organismes des Nations Unies continuent d’aider l’Autorité à renforcer ses capacités, et nous nous réjouissons de collaborer avec celle-ci et avec d’autres partenaires internationaux pour faire le bilan des progrès accomplis.

De même, la sécurité est un élément fondamental pour améliorer les perspectives de paix. Pour dire les choses simplement, le manque de sécurité remet tout en cause – la sécurité des Palestiniens et des Israéliens au jour le jour, les aspirations nationales à long terme du peuple palestinien et le règlement du conflit lui-même. L’ONU se félicite de la création du nouveau groupe de coordination sur la sécurité, qui doit s’employer à faire cesser tous les actes de violence contre les Israéliens et les Palestiniens, où qu’ils se trouvent. L’ONU fera tout ce qui est en son pouvoir pour prêter son concours à ce nouveau groupe ainsi qu’aux forces de sécurité de l’Autorité palestinienne.

Le développement économique est le troisième objectif que nous espérons voir réalisé. Une économie palestinienne viable est indispensable en soi mais elle peut en outre contribuer de manière décisive à la bonne gouvernance et la sécurité. En l’absence de changements réels et tangibles sur le terrain –notamment, davantage de possibilités d’emploi et la levée des postes de contrôle et des barrages routiers– l’économie palestinienne continuera de peiner, perpétuant le désespoir de la population palestinienne. La communauté internationale doit collaborer de manière constructive avec le Gouvernement israélien pour créer un climat propice à la mise en œuvre de cet aspect-là aussi de la réforme. L’ONU est favorable à un examen des structures et des mécanismes d’aide internationale, et nous entendons tenir notre rôle pour qu’ils soient aussi efficaces que possible.

Le système des Nations Unies a travaillé en étroite coopération avec l’Autorité palestinienne depuis les tout premiers jours de sa formation. Nous avons été un partenaire dans les moments de confiance, mais également dans les moments difficiles, lorsque les négociations ont abouti à l’impasse, laissant la place à la terrible logique de la violence. Nous continuerons de collaborer avec l’Autorité palestinienne, le Gouvernement israélien, le Quatuor, les donateurs et les autres partenaires pour saisir l’occasion qui s’offre aujourd’hui à nous. Comme vous le savez, le Quatuor se réunira plus tard dans la journée pour faire le bilan de la situation et examiner comment aller de l’avant. Permettez-moi de souligner que pour éviter les doubles emplois et être cohérent, notre travail avec les parties doit s’appuyer sur des mécanismes éprouvés, efficaces et rentables.

L’atmosphère qui règne actuellement est à l’optimisme. Ce qui rend cette réunion particulièrement encourageante, c’est le fait que les parties se soient engagées l’une envers l’autre à travailler ensemble et l’aient annoncé devant le monde entier, et de manière claire et convaincante à leurs citoyens. Les deux parties ont commencé à retrouver la bonne volonté qui avait par le passé permis d’arriver si près d’un règlement global, pourtant resté inaccessible.

Lorsqu’un processus de paix progresse, tout semble possible. Mais lorsqu’il est au point mort, il nous ramène bel et bien en arrière, car les positions se durcissent, les rancœurs s’accumulent, les occasions se perdent et la moindre provocation ou le moindre malentendu risque de causer beaucoup de tort. C’est ce qui est trop souvent arrivé avec le processus de paix israélo-palestinien. Mais, après une si longue attente, nous pouvons tous percevoir enfin cette nouvelle dynamique. Je demande instamment à chacun d’entre vous de s’investir, de consentir d’âpres efforts et de faire en sorte que l’ouverture actuelle débouche sur une réelle cessation du conflit.


MESSAGE ADRESSÉ À LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES RÉUNISSANT DES REPRÉSENTANTS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE À L’APPUI DU PROCESSUS DE PAIX AU MOYEN-ORIENT

Texte intégral du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, adressé le 12 juillet 2005 à Paris, à la Conférence internationale des Nations Unies réunissant des représentants de la société civile à l’appui du processus de paix au Moyen-Orient, dont lecture a été donnée par M. Sergei Ordzhonikidze, Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève. >>>

CONSEIL DE SÉCURITÉ: À L’AUBE DU RETRAIT ISRAÉLIEN DE GAZA, LES ÉTATS MEMBRES S’INQUIÈTENT DE LA NOUVELLE FLAMBÉE DE VIOLENCE AU MOYEN-ORIENT

« Le Quatuor considère que le respect des obligations énoncées dans la Feuille de route et la concrétisation de la vision de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, sont la voie à suivre pour trouver une issue à la question du Moyen-Orient », a déclaré le 21 juillet 2005 au Conseil de sécurité M. Alvaro de Soto, Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient dans une présentation sur la situation dans la région.

M. de Soto a indiqué que l’Envoyé spécial du Quatuor –composé des États-Unis, de la Fédération de Russie, de l’Union européenne et de l’ONU-, M. James Wolfensohn, déploie en ce moment des efforts soutenus en vue de faciliter la reconstruction économique et sociale de Gaza après le désengagement israélien. Les efforts de M. Wolfensohn portent notamment sur la mise en place de mesures favorisant les échanges commerciaux entre Gaza et sa proche région, a-t-il précisé.>>>


LA COORDINATION DES EFFORTS CONCERNANT LE RETRAIT D’ISRAËL DE GAZA SE POURSUIT « NON SANS DIFFICULTÉS », INDIQUE KIERAN PRENDERGAST DEVANT LE CONSEIL DE SÉCURITÉ

Le Conseil de sécurité a tenu, le 17 juin 2005, sa réunion d’information mensuelle sur la situation au Moyen-Orient. L’évolution de la situation a été décrite par le Secrétaire général-adjoint aux affaires politiques qui a d’emblée déclaré que les parties israélienne et palestinienne sont en train, non sans difficultés, de coordonner la mise en œuvre de l’initiative d’Israël concernant le retrait de Gaza et des autres parties du nord de la Cisjordanie. Kieran Prendergast a annoncé une réunion, qui doit se tenir, dans les prochains jours, entre le Premier Ministre d’Israël et le Président de l’Autorité palestinienne. Le Secrétaire général adjoint a également fait état de quelques progrès dans la mise en œuvre du Mémorandum d’accord de Charm el-Cheikh.

Kieran Prendergast n’a pas caché les défis qui restent à relever tels que la réforme de la sécurité, le développement économique et la cessation de la violence, pour le côté palestinien, et le gel des colonies de peuplement et la retenue dans la réponse aux actes de violence, pour le côté israélien. En toutes choses, il a prôné le dialogue et la coopération entre les parties non seulement pour le retrait israélien mais aussi pour le cadre plus large de la réalisation de la vision de deux États vivant côte à côte. Le Secrétaire général adjoint a aussi évoqué la situation au Liban.>>>


CONSEIL DE SÉCURITÉ: LA COOPÉRATION DES PALESTINIENS EST INDISPENSABLE À LA MISE EN ŒUVRE DU DÉSENGAGEMENT DES FORCES ISRAÉLIENNES, SOULIGNE KIERAN PRENDERGAST

Dans le cadre de son exposé mensuel devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Kieran Prendergast, a rendu compte, le 21 avril 2005, de l’évolution de la situation au Moyen-Orient, y compris la situation palestinienne. Il a salué à cette occasion les efforts déployés par les parties israélienne et palestinienne en vue de mettre en œuvre le désengagement des forces israéliennes de la bande de Gaza et du nord-ouest de la Cisjordanie, qui constituerait, selon lui, un pas important vers la réalisation de la vision de deux États, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. M. Prendergast a en outre estimé qu'une coopération entre les deux parties serait indispensable à un désengagement réussi, y compris lors de la période de transition qui suivra. >>>


KIERAN PRENDERGAST DÉCLARE AU CONSEIL QUE LE MOYEN-ORIENT S’APPROCHE D’UN TOURNANT IMPORTANT QUI PEUT DÉBOUCHER SUR UN NOUVEAU DÉPART VERS LA PAIX

« Les peuples du Moyen-Orient s’approchent d’un tournant important et il faut espérer que les derniers évènements dans la région resteront gravés dans les mémoires comme un nouveau départ vers la paix et pas comme une marche arrière vers le conflit et la confrontation », a déclaré, le 18 mai 2005, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques lors de la réunion d’information mensuelle du Conseil de sécurité sur la situation au Moyen-Orient. Au titre des avancées, Kieran Prendergast a fait part, outre la réunion du Quatuor du 9 mai, de la réduction de la violence entre les parties, de la coordination entre Israël et l’Autorité palestinienne dans le désengagement de Gaza, de la réforme continue des services de sécurité palestiniens, et de l’accord donné par Israël au déploiement de policiers armés palestiniens dans toutes les villes de Cisjordanie. >>>

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL AFFIRME QUE LES RÉFORMES DANS LE MONDE ARABE
NE PEUVENT VENIR QUE DE L’INTÉRIEUR

Message du Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, au Sommet de la Ligue des États arabes qui s’est tenu du 22 au 24 mai 2004 à Tunis >>>


LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL APPELLE LES PARTIES ISRAÉLIENNE ET PALESTINIENNE A S'ACQUITTER DE LEURS OBLIGATIONS AFIN D'INSTAURER LA PAIX AU MOYEN-ORIENT

Déclaration du Secrétaire général, Kofi Annan, à la Réunion africaine de soutien aux droits inaliénables du peuple palestinien, le 29 juin 2004, à Cape Town. Cette déclaration a été prononcée par M. Peter Hansen, Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient. >>>

KOFI ANNAN ESTIME QUE SEULE UNE VOLONTE POLITIQUE CLAIREMENT DEFINIE DES RESPONSABLES ISRAELIENS ET PALESTINIENS PERMETTRA DE FAIRE AVANCER LE PROCESSUS DE PAIX

Texte intégral de la déclaration du Secrétaire général à l’occasion de l’ouverture de la session de 2004 du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, à New York, le 12 mars 2004 >>>

LE SECRETAIRE GENERAL SE FELICITE DE LA PRESENTATION DE LA FEUILLE DE ROUTE
POUR LA PAIX AU MOYEN-ORIENT ET ENGAGE ISRAELIENS ET PALESTINIENS A L’ADOPTER

Dans une déclaration en date du 30 avril 2003, le Secrétaire général des Nations Unies a exprimé sa vive satisfaction à l’occasion de la présentation officielle de la Feuille de route (S/2003/529) pour la paix au Moyen-Orient. >>>


LIENS:

La question de Palestine à l'ONU

Le ministère israélien des Affaires étrangères

Autorité nationale palestinienne

Ligue des Etats arabes

Sources carte bande de Gaza