SECRETAIRE GENERAL



Liste des ONGs ayant le statut consultatif avec l'ECOSOC-Mise à jour au 31 août 2006

The United Nations once dealt only with Governments. By now we know that peace and prosperity cannot be achieved without partnerships involving Governments, international organizations, the business community and civil society.In today's world, we depend on each other."

Kofi Annan, UN Secretary-General

Le Secrétaire général des Nations Unies et la société civile

L'ONU et la société civile

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DU NOUVEAU SUR LA TOILE

CARTE DE VISITE DE LA TUNISIE

LES SALLES DE PRESSE DE L'ONU

La base de données des ONG

La base de données des organisations non gouvernementales (ONG) est maintenue à jour par le Bureau de relations avec les ONG du Bureau du Directeur Général de l'Office des Nations Unies à Genève. Elle contient des informations sur les organisations dotées du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC).

 

 
 
























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"En développant et en approfondissant les relations avec les organisations nongouvernementales, on renforcera à la fois l’Organisation des Nations Unies et les débats intergouvernementaux sur des questions d’importance mondiale.»

Rapport du Secrétaire général en réponse au rapport du Groupe de personnalités éminentes sur les relations entre l’Organisation des Nations Unies et la société civile (A/59/354)

L’Organisation des Nations Unies travaille en partenariat avec la société civile sur des questions d’intérêt mondial. Des organisations non gouvernementales (ONG) peuvent prendre part aux activités de l’ONU en bénéficiant du statut consultatif auprès du Conseil économique et social ou en association avec le Département de l’information. Les relations formelles avec le Conseil économique et social sont fondées sur l’Article 71 de la Charte et régies par la résolution 1996/31 du Conseil, qui fixe les critères d’admissibilité, les droits et les obligations des ONG ayant un statut consultatif.

Depuis 1946, date à laquelle des ONG ont pour la première fois été dotées du statut consultatif, la participation de ces organisations aux travaux des organes intergouvernementaux s’est sensiblement élargie. À l’heure actuelle, plus de 2 500 ONG ont un statut consultatif auprès du Conseil économique et social et plus de 1 500 sont associées au Département de l’information. Dans la Déclaration du Millénaire, les dirigeants politiques du monde entier se sont engagés à donner au secteur privé, aux organisations non gouvernementales et à la société civile en général la possibilité de contribuer davantage à la réalisation des objectifs et programmes de l'Organisation.

Le rapport du Secrétaire général sur la réforme de l’Organisation, intitulé «Renforcer l’ONU: un programme pour aller plus loin dans le changement» (A/57/387), a fait ressortir l’importance croissante que les ONG revêtent pour les travaux de l’ONU. En même temps, le Secrétaire général a constaté que le système permettant de faciliter de tels échanges devait être renforcé. En février 2003, il a donc constitué un Groupe de personnalités éminentes sur les relations entre l’Organisation des Nations Unies et la société civile, présidé par Fernando Henrique Cardoso, ancien Président du Brésil, afin de présenter un ensemble de recommandations concrètes sur les moyens d’interagir plus efficacement avec la société civile. L’ONUG a fourni un appui aux réunions du Groupe qui ont eu lieu à Genève en décembre 2003.

En juin 2004, le rapport du Groupe (A/58/817) a été présenté au Secrétaire général, qui a soumis sa propre réponse (A/59/354) à l’Assemblée générale en septembre 2004. Dans ce rapport, le Secrétaire général faisait valoir qu’en développant et en approfondissant les relations avec les organisations non gouvernementales, on renforcerait à la fois l’institution et les débats intergouvernementaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES NATIONS UNIES

ET LES ONGs

LA CONFÉRENCE DPI/ONG CONCLUT SES TRAVAUX PAR L’ADOPTION D’UNE DÉCLARATION D’ENGAGEMENT CONTRE LES MENACES QUE POSENT LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

La soixantième Conférence annuelle du Département de l’information pour les organisations non gouvernementales (ONG) a conclu le 7 septembre ses travaux au Siège des Nations Unies, à New York, par l’adoption d’une déclaration d’engagement contre les menaces que posent les changements climatiques, thème à l’ordre du jour cette année.

Cette déclaration fixe notamment un cadre d’action qui définit pour les 12 prochains mois la participation des ONG aux efforts de lutte menée par les Nations Unies contre le réchauffement de la planète. Ce document vise à harmoniser les positions de plus de 500 d’entre elles, en provenance de 80 pays, présentes à l’occasion de cette Conférence, sur toutes les questions relatives au péril climatique. En savoir plus >>>

LA CINQUANTE-NEUVIÈME CONFÉRENCE DPI/ONG S’OUVRE EN SOULIGNANT L’IMPORTANCE DES PARTENARIATS POUR PARVENIR AU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET À LA SÉCURITÉ HUMAINE

Une table ronde s’interroge aussi sur les moyens de faire progresser le développement

La 59ème Conférence annuelle du Département de l’information pour les organisations non gouvernementales (ONG/DPI) s’est ouverte le 6 sptembre au Siège des Nations Unies à New York. Plus de 2 500 représentants d’ONG et de la société civile sont attendus, au cours des trois jours de cette rencontre, afin de faire entendre leur voix sur le thème choisi cette année, « Une tâche inachevée: constituer des partenariats efficaces pour la sécurité humaine et le développement durable ».

Vous êtes nos partenaires pour le développement humain, a lancé aux participants M. Jan Eliasson, Président de la soixantième session de l’Assemblée générale. Il a souligné le rôle essentiel des ONG dans la réalisation des trois grands objectifs des Nations Unies: la paix et la stabilité, le développement durable et la garantie d’une vie digne pour tous. Rappelant que les ONG permettaient d’amener les réalités aux Nations Unies et contribuaient à la réalisation d’actions concrètes, il a plaidé pour un renforcement du multilatéralisme et des Nations Unies grâce à l’établissement de partenariats efficaces.

Accueillant les représentants des ONG au nom de M. Shashi Tharoor, Secrétaire général adjoint à la communication et à l’information, M. Raymond Sommereyns, Directeur de la Division des services et produits destinés au public, s’est félicité qu’une soixantaine d’intervenants représentant les Nations Unies, les gouvernements, la société civile, les ONG et le secteur privé puissent donner des exemples spécifiques de partenariats efficaces pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Il a aussi insisté sur la forte présence cette année d’organisations de jeunes, soit un représentant sur cinq.

L’ouverture de cette 59ème Conférence a également été l’occasion d’entendre un message d’Evo Morales, Président de la Bolivie, dont a fait lecture le Vice-Président de ce pays, Alavaro Garcia Linera. Dans son message, le Président bolivien a déclaré qu’il n’était pas possible d’avoir un modèle unique de développement et que depuis les années 1980, une alternative était apparue tendant à démontrer qu’il y a autant de formes de développement que de pays et de cultures différentes. À cet égard, il a appelé les ONG à étudier la situation avant d’imposer une ligne d’action sur le terrain afin d’utiliser au mieux la richesse universelle.

Pour sa part, le Vice-Ministre japonais des affaires étrangères, Katsutoshi Kaneda, a noté que le concept de sécurité humaine visait à donner à chaque individu les moyens de protéger sa propre sécurité, ses moyens de subsistance et sa dignité. Il a estimé que les ONG et la société civile avaient un rôle essentiel dans la mise en œuvre de ce concept puisqu’elles symbolisaient cette approche axée sur les personnes. Dans l’optique d’une réponse intégrée face aux défis actuels du monde, il a soutenu l’établissement d’un partenariat mondial fort.

Quant à la Présidente de cette 59ème Conférence annuelle, Michaela Walsh (États-Unis), elle a énuméré les nombreux sujets de partenariats possibles avec la société civile comme l’accès à l’eau potable ou à l’électricité. Elle a souhaité que les rencontres et liens nouveaux visant à l’élaboration de partenariats soient favorisés dans la pluralité d’idées et de cultures.

Dans l’après-midi, la Conférence a organisé une première table ronde sur le thème « Faire progresser le développement: obligations de résultats, transparence et politiques commerciales équitables ». Parmi les panélistes, Hans Blix, Président de la Commission des armes de destruction massive, a souligné l’importance de la transparence et du rôle des ONG pour en faire respecter les exigences. Les autres intervenants ont également insisté sur la nécessité de cette information ainsi que sur une meilleure sensibilisation du grand public au poids de la société civile afin de parvenir aux objectifs de développement. >>>

Pour plus d’informations, prière de consulter le site de la Conférence à l’adresse suivante: http://www.undpingoconference.org/, http://www.onu.org.tn ou de s’adresser par courrier électronique au Centre d'information à Tunis onu.tunis@planet.tn

Vous pouvez aussi contacter Sasa Gorisek à la Section des ONG du Département de l’information au gorisek@un.org, Robin Dellarocca ou dellarocca@un.org ou les Coprésidents du Comité des médias, joanalevy@aol.com ou Jeffrey Huffines au jhuffine@bic.org.

Allocution du Secrétaire général des nations Unies à la cinquante-neuvième Conférence annuelle du Département de l’information pour les organisations non gouvernementales

New York, 8 septembre 2006

"C’est un grand plaisir pour moi que de me joindre à vous tous aujourd’hui. Comme vous le savez, une bonne part de mes activités journalières est consacrée aux contacts avec les gouvernements. Ce sont pourtant votre soutien et votre participation qui ont rendu possibles nombre de mes succès en tant que Secrétaire général.
Aussi, alors que j’approche la transition qui me mènera de la vie publique à la vie privée, suis-je particulièrement heureux de me trouver parmi tant de représentants de la société civile du monde entier, réunis ici pour apprendre, échanger des idées et nouer des liens.
Je peux aujourd’hui, me remémorant la décennie écoulée, être fier et heureux de constater que durant ce temps, les échanges actifs entre les Nations Unies et la société civile sont devenus à la fois plus étendus et plus profonds.
Comme le manifeste l’intitulé de la Conférence, cette année, nos rapports sont des rapports de partenariat, étroits et en développement. Les organisations non gouvernementales restent des alliées essentielles des Nations Unies, non seulement pour ce qui est de mobiliser l’opinion publique, mais aussi pour la formulation des grandes politiques et leur application sur le terrain, dans les pays et dans les communautés." >>>


58ème conférence annuelle du Département de l'information pour les organisations non gouvernementales (DPI/ONG) "Notre défi : des voix pour la paix, la conclusion de partenariats et le renouveau", New York, 7-9 septembre 2005


La Réforme des Nations Unie en débat à Kairouan

Dans le cadre du Sommet du Millénaire +5, l’APNEK, ONG jouissant du Statut Consultatif auprès du Conseil Economique et Social (ECOSOC) de l’ONU et associée au Département de l’Information Publique (DPI), et le Centre d’Information des Nations Unies à Tunis ont tenu une table ronde samedi 10 septembre 2005 au siège de l’Association aghlabite sur la réforme des Nations Unies prônée par le Secrétaire-Général de l’ONU et convenu à l’ordre du jour de la 60ème session de l’Assemblée Générale de l’Organisation du 14 au 17 septembre 2005 à New York.
Après une introduction par le président de l’APNEK qui a rappelé l’engagement de la Tunisie, officielle et de la société civile, en faveur de la paix, de la gouvernance et du développement durable, le Directeur du Centre, Mr Amor Nékhili, a donné un aperçu sur le Rapport du Secrétaire-Général sur l’évolution de l’Organisation dans lequel il est énoncé une série de recommandations dans les trois domaines prioritaires des Nations Unies, à savoir le développement, la sécurité et les droits de l’homme, tout en offrant les grandes lignes d’une réforme en profondeur de l’organisation.
La conscience des nations est interpellée dans ce rapport pour que le monde vive « à l’abri des besoins », « à l’abri de la peur » et « dans la dignité », et ce en veillant à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement convenu au Sommet du Millénaire en septembre 2000 à New York. Le Rapport prône un batterie de mesures à prendre dont l’élaboration d’une définition claire et commune du terrorisme, la mise en œuvre d’une convention globale contre le terrorisme nucléaire, la création d’une commission de consolidation de la paix à l’ONU et celle d’un fonds pour la démocratie, ainsi qu’une réforme de grande envergure du Secrétariat.
Les participants à la table ronde ont lancé l’«Appel de Kairouan» au Sommet 2005 dans lequel ils appellent notamment à la mise en application du Fonds Mondial de Solidarité proposé par la Tunisie et adopté par l’Assemblée Générale de l’ONU comme outil pragmatique de lutte contre la pauvreté, et « s’engagent à agir la main dans la main avec les gouvernements et les forces vives de la communauté internationale dans un esprit de démocratie et de gouvernance mondiale contre le terrorisme culturel, spirituel et nucléaire ».

APPEL DE KAIROUAN
AU SOMMET 2005
14-16 septembre 2005

En marge du Sommet Mondial 2005 à New York les 14-16 septembre 2005 qui délibérera et sera appelé à prendre des mesures en faveur de la lutte contre la pauvreté, de la paix, des droits et de la dignité de la personne, de la démocratie, de l’environnement, et d’une réforme de l’ONU ;
En tant que membre de la communauté internationale au vu de son statut consultatif auprès de l’ECOSOC des Nations Unies, de ses accréditations auprès d’instances onusiennes (CCD, Plan d’Action pour la Méditerranée (PAM/PNUE) et de ses participations à certains sommets de l’ONU, notamment le Sommet de Rio en 1992, le Sommet Social de Copenhague en1995, le Sommet de la Ville à Istanbul en 1996, et le Sommet de Johannesburg en 2002 ;
L’APNEK et la société civile de Kairouan (Tunisie) réunies au siège de l’Association samedi 10 septembre 2005 en table ronde sur la réforme de l’ONU en présence Mr Amor Nékhili, directeur du Centre d’Information des Nations Unies à Tunis, et de militants pour l’environnement, les droits de la personne et le développement durable ;
* Outrés par les catastrophes naturelles et celles engendrées par les dictatures et les guerres qui coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes ;
*Conscientes de la nécessité d’une solidarité internationale effective devant l’ampleur que prennent ces cataclysmes jour après jour dans un monde de plus en plus mondialisé ;
* Convaincues que les Nations Unies doit rester la conscience universelle et l’instrument idoine pour la communauté internationale pour que règnent paix, dignité et environnement viable ;
* Persuadées que la réforme de l’ONU dans le sens proposé à l’attention des Chefs d’Etat et de Gouvernement réunis au Sommet Mondial 2005 traduira une volonté universelle d’aller de l’avant dans les efforts de lutte contre la pauvreté, d’instauration de la paix mondiale, de respect des lois naturelles qui président aux équilibres biologiques, et de préservation des écosystèmes ;
* Enregistrent avec satisfaction les efforts de l’ONU et de ses organes subsidiaires (dont la Tunisie, gouvernement et société civile, est membre) pour le bien-être de l’Homme à travers son action pluridimensionnelle ;
* Interpellent la conscience de la communauté internationale pour qu’elle fasse bloc contre les guerres afin que règnent la gouvernance et le respect des droits de la personne qu’englobe le droit des générations actuelles et futures à un développement durable dans un environnement viable ;
*Attirent l’attention des Chefs d’Etat et de Gouvernement aux risques qu’encourt l’humanité pour sa santé, engendrés par la biotechnologie et la prolifération des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) et la nécessaire prise de conscience de ce fléau silencieux et insidieux pour notre survie ;
* Appellent à une solidarité et une mobilisation agissantes de la communauté internationale (gouvernements et société civile) à la faveur d’efforts concertés et soutenus pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, de la mise en service du Fonds Mondial de Solidarité prôné par la Tunisie et adopté et institué par l’Assemblée Générale de l’ONU, et d’une réforme substantielle du système des Nations Unies ;
*Expriment leur soutien à une ONU respectée, performante, et efficace dans son action de maintien de la paix et de préservation des équilibres naturels et sociaux garant d’un développement digne de la personne humaine ;
* S’engagent à agir la main dans la main avec les gouvernements et les forces vives de la communauté internationale dans un esprit de démocratie et de gouvernance mondiale contre toutes les formes de terrorisme culturel, spirituel et nucléaire.

Kairouan, Tunisie, samedi 10 septembre 2005.

UTICA (Union Tunisienne pour l’Industrie, le Commerce et l’Artisanat), AKADI (Association Kairouan pour le l’Auto-Développement Intégré), ODC (Oganisation de Défense des Consommateurs), ATD (Association Tunisienne des Diabètes), Association 7 Novembre pour le Développement, AAO (Association les Amis de Oiseaux), Commune de Kairouan, APNEK (Association pour la Protection de la Nature et de l’Environnement, Kairouan).


L'Article 71 de la Charte des Nations Unies fait explicitement référence à l'action des ONG, lesquelles ont depuis un demi siècle, et à l 'occasion de grands évènements internationaux, réaffirmé leur attachement au partenariat avec l'Organisation des Nations Unies.

Elles ont particulièrement pesé de manière sensible sur les programmes et les résultats des grandes conférences mondiales qui se sont tenues depuis le Sommet Planète Terre de 1992 et ont été consacrées à des questions essentielles comme les droits de l'homme, l'environnement, la population, les femmes et la pauvreté. Leuraction a abouti à l'ébauche d'un vaste programme d'action portant sur les grands problèmes de notre temps.

Jouant un rôle essentiel aux côtés de l'Organisation, le nombre des ONG particiapnt activement aux actions des Nations Unies a considérablement augmenté. En 1948, les ONG dotées du staut consultatif auprès de l'ECOSOC étaient au nombre de 41, alors qu'elles sont aujourd'hui plus 1350. Et le nombre des ONG accréditées auprès du Département de l'information des Nations Unies (DPI) a également poussé en flèche, passant de 200 en 1968 à plus de 1550 aujourd'hui.

Fer de lance de la société civile, les ONG ont donné un sens à la notion de communauté internationale.

Les efforts que déploient le Centre pour favoriser l'action et la participation des ONG tunisiennes vont dans ce sens. Il reçoit des ONG un soutien sans faille à son action. Cette collaboration trouve sa concrétisation dans la mise en place d'initiatives communes locales, régionales et nationales visant à mieux cerner les sujets d'audience comme la lutte contre l'exploitation économique des enfants, le développement durable, la lutte contre la désertification, les nouvelles technologies de l'information ou les problèmes de politique internationale majeurs.

Même si les ONG tunisiennes accréditées auprès du DPI ou ayant le statut consultatif auprès de l'ECOSOC ne sont pas nombreuses, on en compte dix-huit à ce jour, elles n'en sont pas moins présentes et actives dans l'action quotidienne du Centre, lequel s'emploie à soutenir l'idée qu'elle peuvent s'appuyer sur les Nations Unies et faire savoir au public que leur point de vue est partagé par l'Oraganisation ainsi que par une majorité d'Eats Membres.


ONG tunisiennes associées au Département de l'information des Nations Unies

INSTITUT ARABE DES DROITS DE L'HOMME

14 rue El-Jahedh 1004 El-Menzah-Tunis

216 71 767003

aihr.infocebter@gnet.tn

ASSOCIATION DES ETUDES INTERNATIONALES

36 rue d'Iran 1002 Tunis/B.P. Tunis Belevedere - - 156-1012TUNIS

ASSOCIATION POUR LA PROTECTION DE LA NATURE ET DE L'ENVIRONNEMENT DE KAIROUAN

Cite Commerciale II - 2eme Etage B.P. 197 Kairouan. 3100 - TUNISIE

ASSOCIATION TUNISIENNE DES JEUNES MEDICINS SANS FRONTIERES

Dar el Ousra Rue Ibn El Haithem - El Menzah 6 - - 2091 TUNISIE

216 71 237 950 216 71 755 534 med.benmarzouk@rns.tn

ASSOCIATION TUNISIENNE DES MERES

A.T.M. Rue 7402 Elmanar I Tunis - - 1092 TUNISIE

216 71 712 231 216 71 885 443 Email: atm@emailati.tn Site Web: www.atm.org.tn

ASSOCIATION TUNISIENNE POUR LES NATIONS UNIES UNA c/o UNA of Tunisia

BP 66 La Soukra - - 2036 TUNISIE

UNION NATIONALE DE LA FEMME TUNISIENNE

56 Boulevard - Bab Benat - - 1006 TUNISIE


Comment se fait la coopération entre les ONG et le Département de l'information de l'ONU?

Le Département de l'information et les ONG coopérent régulièrement. Les ONG associées au Département de l'information disséminent l'information concernant l'ONU à leurs membres, permettant d'approfondir la connaissance et le soutien de l'Organisation à la base. La diffusion prend les formes suivantes :

* Publicité sur les activités de l'ONU de par le monde sur des questions telles que la paix et la sécurité, le développement économique et social, la défense des droits de l'homme, les affaires humanitaires et le respect du droit international.

* Promotion des célébrations et années internationales proclamées par l'Assemblée générale, afin d'attirer l'attention mondiale sur des questions importantes confrontant l'Humanité.

Quels sont les critères pour d'être associée au Département de l'information?

Les Organisations éligibles sont celles qui :

* partagent les idéaux de la Charte de l'Organisation des Nations Unies; opèrent seulement sur une base non lucrative;

* ont démontré un intérêt pour les activités de l'ONU et ont prouvé leur capacité à sensibiliser des audiences larges ou spécialisées telles que les éducateurs, les représentants des médias, les responsables politiques et le monde des affaires;

* ont la volonté et les moyens de conduire des programmes d'information efficaces sur les activités de l'ONU en publiant des lettres d'information, des bulletins et des pamphlets, en organisant des conférences, séminaires et tables rondes, et en s´assurant la coopération des médias.

Quelle est la procédure à suivre par les ONG pour être associées au Département de l'information?

Une ONG qui répond aux critères établis doit envoyer une lettre officielle de son siège central au Chef de la section des ONG du Département de l'information, ou au Centre d'information qui transmettra, exprimant son intétérêt à être associée avec ledit Département. Cette lettre doit expliquer les raisons pour lesquelles l'organisation désire une telle association et décrire brièvement ses programmes d'information. Cette lettre doit être accompagnée d'au moins six exemplaires de matériel d'information recémment produit par l'organisation demandeuse. Des lettres de référence de départements de l'Organisation des Nations Unies, de programmes et institutions spécialisées de l'ONU, de centres et services d'infomation des Nations Unies donneront davantage de crédit à la demande.

*** Télécharger les formulaires d'association (1) (Format Word)

*** Télécharger les formulaires d'association (2) (Format Word)

* Conférence annuelle Département de l'information/organisations non gouvernementales

Choix non exhaustif de sites web de la société civile en Afrique

Abantu for Devlopment

www.abantu.org

Advisory Network for African Information Strategies(ANAIS)

http://www.africaonline.com

African Publishers Network

http://www.africanpublishers.org

Afronet: Inter-African Network for Human Rights and Development http://www.zamnet.zm/zamnet/afronet/afrohome.htm

Association of African Universities

http://www.aau.org ENDA-Tiers Monde http://www.enda.sn

EWET: Education with Entreprise Trust

Ewet.org.za

FAWE: Forum for AfrricanWomen Educationalists

http://www.fawe.org

FemNet: African Women's Development and Communication Network http://www.Africaonline.co.ke./femnet

FLAME: African Sisters online

Flamme.org

Gender in Africa Information Network Womensnet.org.za/links/gainbroch.htm

IMEDIA Cybercenter of Benin

http://www.beninweb.org

ISIS-Women'sInternationalCross Cultural Exchange http://www.isis.or.ug

IUCN-the World Conservation Union Regional Office for Southern Africa http://www.iucnrosa.org.zw

Network for the Defence of Independent Media in Africa http://www.oneworld.org/ndima

Organization on African Unity

http://www.oau-oau.org

Panafrican News Agency http://www.africanews.org/pana

Reseau African de Formation à distance http://www.lid.jussieu.fr/resafad

SangoNet

http://www.sn.apc.org

SchoolNet South Africa

http://www.school.za

Southern Africa AIDS Information Dissemination Service http://www.safaids.org

Southern Africa Environment Project http://www.saep.org/saep.html

Synergy, Gender and Development: ENDA-SYNFE http://www.enda.sn/synfev/synfev.htm

The Internet: Getting Connected http://www.uct.ac.za/org/agi/progproj/clip/getcon1.htm

Université Virtuelle Africaine

http://www.uva.org


LE DEPARTEMENT DE L'INFORMATION APPROUVE LES CANDIDATURES DE 21 AUTRES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES POUR ASSOCIATION

Le Comité des ONG du Département de l'information a approuvé, le 20 décembre dernier, l'association de 21 ONG issues de 12 pays. Parmi ces ONG, deux viennent d'Europe de l'Est, trois d'Amérique latine, trois du Moyen-Orient, sept d'Amérique du Nord et six d'Europe de l'Ouest. Les organisations sont actives dans divers domaines, y compris les droits de l'homme, l'éducation, les enfants, la jeunesse, les femmes, le développement économique et social, le développement durable et l'environnement, la santé, les secours humanitaires, la paix et la sécurité, la sécurité routière, les communications, la désintoxication, l'élimination de la pauvreté, et l'assistance aux victimes des attaques terroristes.

Les ONG nouvellement associées sont fidèles aux principes de la Charte des Nations Unies. Elles fonctionnent uniquement sur une base non
lucrative et sont impliquées depuis longtemps dans les questions dont sont saisies les Nations Unies. L'élément le plus important est que ces ONG
disposent d'infrastructures pour des programmes d'information leur permettant de faire connaître le travail des Nations Unies à une large audience. La
capacité de diffuser des informations est l'unique critère d'association avec le Département de l'information.

Plusieurs des ONG nouvellement associées se concentrent sur des programmes de promotion de l'éducation, des droits de l'homme et de l'assistance humanitaire. Le Jane Goodwall Institute des Etats-Unis travaille sur l'éducation, la préservation, le développement et la recherche sur la faune et la flore. Le Armenian Constitutional Rights-Protective Centre d'Arménie fournit une éducation en matière des droits de l'homme aux écoles du pays afin de promouvoir le développement des structures démocratiques. Small Kindness du Royaume-Uni apporte des secours humanitaires, des programmes d'éducation et de santé aux victimes de la guerre, en particulier les enfants.

S.O.S Attentats de la France vise à aider les victimes des attaques terroristes par des procès attentés au nom de leurs membres et est également impliquée dans les études et les projets nationaux et internationaux sur les effets concernant la santé et la vie sociale des attaques terroristes. Fundacion Aylen de l'Argentine se consacre à la prévention et la désintoxication et à la dépendance aux narcotiques. Le Centre arabe pour les études stratégiques de la Syrie étudie le développement interne et les questions stratégiques relatives à la situation actuelle dans le monde arabe et à son avenir aux niveaux politique, social, économique et sécuritaire.

L'International Communication Association des Etats-Unis se concentre sur les médias, l'information et la technologie dans la communication sur le développement ainsi que sur la recherche et l'évaluation de l'impact des activités d'information et de communication. La mission de l'Institute for Traffic Care des Pays-Bas est de créer une approche plus globale de la sécurité routière par une collaboration avec les constructeurs et par l'éducation.

Le Président du Comité des ONG du Département de l'information et Directeur de la Division des relations publiques, M. Raymond Sommereyns, a noté que la réunion semestrielle accueille un nouveau groupe d'ONG hautement qualifiées pour travailler avec les Nations Unies. "Dans le même temps", a-t-il dit, "Nous sommes en train d'examiner soigneusement le cas des ONG qui ne répondent plus au critère d'association avec le Département de l'information". Une liste des ONG qui ne sont plus associées au Département sera mise à la disposition du public en février 2003.

Liste des organisations nouvellement associées au Département de l'information, classées par ordre alphabétique et par région :

Europe occidentale: Armenian Constitutional Rights-Protective Centre (Arménie) et International Public Organization Association "Nature and Creation" (Russie)

Amérique latine: Fundación Aylen (Argentine), Núcleo Assistancial à Saúde Amiga (Brésil) et Parceiros Voluntarios (Brésil)

Moyen-Orient: Centre arabe pour les études stratégiques (Syrie), Front vert d'Iran (Iran) et Société iranienne d'environnementalistes (Iran)

Amérique du Nord: Center for Partnership Studies (Etats-Unis d'Amérique), Imamia Medics International (Etats-Unis d'Amérique), International Communication Association (Etats-Unis d'Amérique), Jane Goodall Institute (Etats-Unis d'Amérique), Manhattanville College (Etats-Unis d'Amérique), Peacemaker Corps Foundation (Etats-Unis d'Amérique) et Saratoga Foundation (Etats-Unis d'Amérique).

Europe de l'Ouest: First Week Foundation (Norvège), Institute for Traffic Care (Pays-Bas), Institute of the Blessed Virgin Mary (Italie), Small Kindness (Royaume-Uni), Société du Sacré-Coeur (Italie) et S.O.S. Attentats (France)

Le Comité des ONG du Département de l'information a aussi confirmé son association avec l'organisation, Network Earth Village, qui s'est déjà vu octroyer le statut consultatif auprès du Conseil économique et social (ECOSOC).

Au total, les candidatures de 29 ONG ont été considérées pour association. 1 412 sont associées au Département de l'information.

Pour plus d'information, veuillez prendre contact avec la section des ONG/DPI téléphone: (212) 963-6842, email: dpingo@un.org. Le répertoire des ONG associées avec le Département de l'information est disponible sur le site WEB http://www.un.org/dpi/ngosection


Pour tous vos commentaires, prière de nous contacter à cette adresse: onu.tunis@planet.tn ou par courrier postal: Centre d'information des nations Unies à Tunis- 61, Boulevard Bab Benat. BP 863. Tunis-Téléphone: +2161.560203-+2161.567615- Télécopie: +2161.568811