| LE
GROUPE CONSULTATIF DU FORUM SUR LA GOUVERNANCE
DE L’INTERNET RENOUVELÉ AVANT LA
RÉUNION D’HYDERABAD, EN INDE
La composition du Groupe consultatif du Forum
sur la gouvernance de l’Internet, chargé
de participer aux préparatifs de la réunion
annuelle du Forum, la prochaine devant avoir lieu
en décembre prochain à Hyderabad,
en Inde, a été renouvelée.
Dix-sept de ses 50 membres, soit le tiers de ses
effectifs, viennent en effet d’être
nommés.
Les
membres du Groupe consultatif du Forum sur la
gouvernance de l’Internet, qui siègent
en leur capacité personnelle, sont tous
issus de groupes multipartites représentant
les gouvernements, le secteur privé et
la société civile de toutes les
régions du monde, y compris les milieux
universitaires et techniques.
Cette
composition renouvelée est le résultat
de consultations ouvertes et de l’idée
selon laquelle le Groupe consultatif devrait représenter
un meilleur équilibre en termes de diversité
géographique et de genre. Il comprend désormais
16 femmes, soit 7 de plus que dans son effectif
précédent.
Le
Conseiller spécial du Secrétaire
général pour la gouvernance de l’Internet,
M. Nitin Desai, a été prié
de continuer à assurer la présidence
du Groupe consultatif. Le Président peut
être amené à choisir des conseillers
spéciaux pour l’aider dans sa tâche.
Des représentants d’organisations
intergouvernementales pertinentes et de la Commission
européenne sont également invités
à participer aux réunions du Groupe.
La
principale mission du Groupe consultatif est de
fournir des conseils sur les préparatifs
de la prochaine réunion du Forum sur la
gouvernance de l’Internet, prévue
à Hyderabad, en Inde, du 3 au 6 décembre
2008. Il doit renforcer la transparence dans le
processus préparatoire, en garantissant
un flux continu d’informations entre ses
membres et les divers groupes concernés.
Le Forum est une création
de la deuxième phase du Sommet mondial
de la société de l’information
qui s’était tenue à Tunis
en 2005.
Pour
de plus amples informations et la liste des membres
du Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance
de l’internet, prière de consulter
le site http://www.intgovforum.org.
Vous pouvez aussi contacter M Markus Kummer, Coordonnateur
exécutif, Secrétariat du Forum sur
la gouvernance de l’Internet au 41 (0 22)
917 54 88 ou à l’adresse électronique
suivante: mkummer@unog.ch.
Société
de l'information: où en sommes-nous? L'UIT
publie le rapport sur l'inventaire des activités
du SMSI
L'édition 2008 du Rapport sur les activités
d'inventaire du SMSI, outil efficace pour stimuler
le développement de la société
de l'information, vient de paraître. Ce
document fait le point des activités entreprises
par les gouvernements, les entreprises, la société
civile et les organismes qui ont pour mission
de concrétiser les objectifs et cibles
définis par le Sommet mondial sur la société
de l'information (SMSI) entre la fin 2005 et le
milieu de l'année en cours.
Le Sommet mondial sur la société
de l'information s'est tenu en deux phases, la
première à Genève en décembre
2003, la seconde à Tunis en novembre 2005.
Plus de 50 chefs d'Etat ou de gouvernement y ont
participé, qui se sont engagés à
édifier une société de l'information
inclusive, privilégiant l'être humain
et orientée sur le développement.
La procédure d'inventaire des activités
du Sommet, conçue à l'initiative
du Secrétariat exécutif du SMSI
en octobre 2004 et lancée à Tunis
en 2005, permet de répertorier et de suivre
les activités de réalisation des
objectifs du Sommet.
Ce Rapport a été établi par
voie de consultations avec toutes les parties
prenantes, le projet de document ayant été
publié pour observations sur le site web
spécial du SMSI, accessible au public et
rassemblant toutes informations utiles sur les
initiatives et projets liés au Sommet www.itu.int/wsis/stocktaking/index-fr.html.
Dans cette base de données, les recherches
peuvent être faites par grande orientation
du SMSI, par projet, par mot clé, par lieu
géographique, etc.
Les gouvernements ont rendu compte de 3 812 activités,
soit 54% du nombre total de soumissions. Les organisations
internationales venaient en deuxième place,
avec 29%, suivies par les entreprises, les entités
de la société civile et les autres
organismes. Environ 44% des activités avaient
été menées à l'échelle
nationale, et 30% avaient une portée internationale.
Ce Rapport a été publié à
l'occasion des réunions annuelles de suivi
du SMSI qui se tiennent sur une période
de dix jours à Genève (Suisse),
et qui sont associées à la Journée
mondiale des télécommunications
et de la société de l'information,
laquelle marque la fondation de l'UIT le 17 mai
1865. Le Rapport sur l'inventaire des activités
du SMSI 2008 est disponible à titre gracieux
sous: www.itu.int/wsis/stocktaking/index-fr.html.
BAN
KI-MOON SOULIGNE L’IMPORTANCE D’ÉLARGIR
À TOUS L’ACCÈS AUX TECHNOLOGIES
DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS
Dans
un message publié à l'occasion de
la célébration de la Journée
mondiale des télécommunications
et de la société de l’information,
le 17 mai 2008, le Secrétaire général
de l'ONU souligne que le Sommet mondial sur la
société de l’information,
qui s’est tenu à Genève en
2003 et à Tunis en 2005, a fait le lien
entre les technologies de l’information
et des communications (TIC) et le développement
humain et appelé les États Membres
à édifier une société
de l’information ouverte à tous et
axée sur l’être humain et le
développement, grâce au partage de
l’information et des connaissances.>>>
Lire le message
ITU
TELECOM AFRICA 2008 ouvre ses portes au Caire
Afrique: Le dynamisme d'un continent
Le Président égyptien Hosni Mubarak
a officiellement ouvert le 12 mai les portes de
TELECOM AFRICA 2008 au public. Immense vitrine
du secteur des technologies de l'information et
de la communication (TIC) les plus récentes,
ITU TELECOM AFRICA offre un forum exceptionnel
et une plate-forme privilégiée pour
les échanges d'idées et les prises
de contact aux représentants des pays et
du secteur privé rassemblés pour
tracer l'avenir de l'industrie des TIC.
Plus de 200 entreprises de 45 pays, dont plusieurs
nations extérieures au continent africain,
exposent leurs produits, applications et services.
Soixante-dix chefs d'entreprises internationales
et 50 ministres, à côté des
représentants des principaux organismes
de réglementation et de grandes sociétés
d'investissements, vont participer à cette
manifestation du 12 au 15 mai. ITU TELECOM AFRICA
a déjà attiré plus de 5 000
participants de 93 pays, ce qui constitue un record
depuis que les expositions TELECOM sont ouvertes
aux pays extérieurs à la région
considérée, et 600 participants,
ainsi que 200 médias, sont inscrits pour
le Forum.
L'exposition elle-même est donc un véritable
étalage technologique du marché
des TIC, tandis que les sessions du Forum vont
projeter un éclairage à la fois
régional et mondial sur la situation de
l'Afrique dans le secteur des TIC, sur la donne
spécifique du marché du continent
et sur les nombreux facteurs essentiels qui expliquent
un contexte particulièrement propice. Le
programme du Forum comprend 30 sessions, qui couvrent,
entre autres thèmes, les partenariats entre
le secteur public et le secteur privé,
les plus brillantes illustrations de l'esprit
d'entreprise, le renforcement des capacités
et la cybersécurité ... Plus de
150 orateurs vont participer aux sessions du Forum,
auquel est associé le Forum de la jeunesse
et le Symposium sur le développement des
télécommunications.
L'Afrique à la croisée des chemins
L'un des temps forts de la cérémonie
officielle d'ouverture a été la
présentation à la presse du dernier
rapport régional publié par l'UIT
sous le titre "Indicateurs des télécommunications/TIC
africains, 2008". Après la croissance
exponentielle du secteur de la téléphonie
mobile - avec 65 millions de nouveaux abonnés
en 2007 - et dans un climat d'investissement encourageant
qui a stimulé le développement économique
de la région, l'Afrique est un continent
dynamique: ce dynamisme est précisément
le thème retenu pour ITU TELECOM AFRICA
2008.
Le rapport est une véritable mine d'informations
pour les décideurs, les investisseurs,
les analystes - et quiconque observe le paysage
des télécommunications en Afrique.
Il brosse en effet un tableau détaillé
de l'évolution du secteur, et l'on y trouve
un certain nombre de recommandations sur les moyens
de pérenniser la croissance et d'élargir
l'accès aux TIC dans la région.
Prenant la parole à la cérémonie
d'ouverture, le Premier Ministre égyptien,
S. E. M. Ahmed Nazif, a commenté en ces
termes l'évolution impressionnante du secteur
des TIC en Afrique: "Alors que tous les peuples
du continent considèrent leur avenir, TELECOM
AFRICA rassemble tous les membres de la communauté
des TIC, non pas seulement du continent, mais
du monde entier, dans une réflexion sur
les débouchés et les problèmes,
dans la recherche de mesures efficaces, dans l'observation
aussi des grands succès obtenus. Le secteur
des TIC - avec toutes ses potentialités
techniques, financières et humaines - a
placé l'Afrique dans une situation avantageuse".
Et le Premier Ministre d'ajouter que les services
et outils rendus possibles par les technologies
de l'information et Internet offrent de nouvelles
perspectives aux nations du continent.
Le Secrétaire général de
l'UIT, S. E. M. Hamadoun Touré, a déclaré
quant à lui qu'ITU TELECOM AFRICA 2008
représentait une étape stratégique
dans la réduction de la fracture numérique:
"L'exposition organisée au Caire est
une illustration essentielle de l'engagement que
nous avons pris de connecter le monde". Le
Secrétaire général a souhaité
que le secteur des TIC étudie systématiquement
les nombreux débouchés qui s'offrent
dans l'ensemble du continent - et que l'exposition
illustre - afin de formuler des agents catalyseurs
pour les autres secteurs de l'économie
et de la société: soins de santé,
éducation, entreprises, agriculture, administrations
centrales ...
La rapide croissance du secteur des TIC à
l'origine du développement économique
général de l'Afrique
Dans son allocution à la conférence
de presse d'ouverture, S. E. M. Hamadoun Touré
a déclaré que l'Afrique était
"depuis trois ans la région du monde
qui affichait la plus forte croissance",
une croissance résultant pour beaucoup
des réformes entreprises sur la plupart
des marchés des télécommunications
du continent en matière de concurrence,
de politiques générales et de réglementation:
"Aujourd'hui, les TIC africaines offrent
un spectacle passionnant. La libéralisation
des marchés se poursuit, et la plupart
des pays ont mis en place des organismes de réglementation
chargés d'assurer un environnement équitable,
favorable à la concurrence, propice".
Citons maintenant le Ministre égyptien
des technologies de la communication et de l'information,
S. E. M. Tarek Kamel: "Aujourd'hui plus que
jamais, alors que la planète entre dans
cette ère de l'information qui la transmue
peu à peu en village mondial, la technologie
est le véritable fondement de la croissance
économique et de l'amélioration
du niveau de vie des hommes. Nous avons l'obligation
d'ouvrir la voie à ceux des habitants de
l'Afrique qui ne sont pas encore en ligne, de
cerner les obstacles, de trouver les moyens de
les franchir, de faire en sorte que l'Afrique
compte pour une part optimale dans le prochain
milliard d'utilisateurs du cybermonde. Nous avons
l'obligation d'encourager et de mobiliser de nouveaux
investissements, aussi bien en Afrique qu'en provenance
du reste du monde, pour tirer parti des débouchés
de plus en plus nombreux que nous offrent les
marchés".
Prenant à son tour la parole au nom des
représentants du secteur, M. Naguib Sawiris,
P.-D. G. d'Orascom Telecom, a déclaré
que la révolution mobile allait toucher
tous les aspects de la vie quotidienne - que l'on
considère les simples opérations
bancaires ou les voyages d'agrément, les
activités culturelles ou les loisirs -
et qu'elle participerait même au renforcement
des démocraties.
Selon M. Reza Jafari, Président du Comité
d'ITU TELECOM, il ne faut pas supposer, comme
on l'entend dire souvent, qu'il n'y a pas d'argent
à gagner en Afrique: "A mon avis,
avec une nouvelle approche économique,
il est possible de fournir des services TIC à
moindre coût - et, de la sorte, d'accélérer
encore la croissance du secteur".
A l'occasion de sa visite de l'exposition, le
Premier Ministre Nazif a annoncé officiellement
le nouvel outil ITU Global View développé
par Microsoft et IDV Solutions sur base cartographique
interactive avec les données dont dispose
l'UIT. Les utilisateurs de ce nouveau logiciel
de suivi des programmes d'application concertée
des moyens TIC au service du développement
peuvent à tout moment faire le point de
la situation, repérer les lacunes et éviter
les recouvrements d'activités. Pour le
Premier Ministre, il s'agissait d'un outil "réalisé
à point nommé", offrant d'excellentes
possibilités de comparaisons entre les
pays du continent. ITU Global View a été
conçu spécifiquement pour faciliter
la concrétisation des objectifs de connectivité
fixés au Sommet mondial sur la société
de l'information.
Nouveau Rapport de l'UIT: Indicateurs des télécommunications
et des TIC africaines
Alors que se termine la première décennie
du nouveau millénaire, l'Afrique est à
la croisée des chemins et, dans le secteur
des TIC, les décideurs vont devoir faire
des choix importants. A l'occasion de la présentation
du Rapport de l'UIT sur les Indicateurs des télécommunications
et des TIC africaines, le Directeur du Bureau
de développement des télécommunications
de l'UIT, M. Sami Al Basheer Al Morshid, a relevé
que l'Afrique offrait plusieurs perspectives de
croissance dans le secteur des TIC.
L'essor du secteur de la téléphonie
mobile sur le continent africain a défié
toutes les prévisions. L'Afrique reste
la région du monde qui connaît la
plus forte croissance annuelle du nombre d'abonnés
mobiles, avec pas moins de 65 millions de nouveaux
abonnés en 2007. Début 2008, on
recensait plus de 250 millions d'abonnés
mobiles sur le continent. Le taux de pénétration
de la téléphonie mobile est passé
de 1 pour 50 habitants au début des années
2000 à près d'un tiers de la population
actuelle. Par ailleurs, la répartition
des abonnés mobiles est aujourd'hui plus
uniforme. Alors que la République sudafricaine
représentait plus de la moitié de
l'ensemble des abonnés au téléphone
mobile en Afrique en 2000, près de 85%
des abonnés au mobile se trouvaient dans
d'autres pays en 2007. Le succès du mobile,
dû en grande partie à l'ouverture
à la concurrence, a par ailleurs favorisé
l'apparition de services innovants comme le micropaiement
en mode prépaiement (recharge), l'itinérance
interrégionale avec tarif unique et l'essor
des applications du commerce mobile.
Alors que les services mobiles sont devenus plus
accessibles et abordables, l'accès à
Internet, en général, n'a pas suivi
la même évolution. D'après
les estimations, il y avait environ 50 millions
d'internautes en Afrique en 2007, soit près
d'un habitant sur vingt, dont plus de la moitié
dans les pays d'Afrique du Nord et en République
sudafricaine. En Afrique subsaharienne, 3% seulement
de la population sont connectés à
Internet. L'insuffisance de la largeur de bande
Internet internationale et l'absence de points
d'échange Internet entraînent une
hausse des prix. C'est en effet en Afrique, le
continent le plus pauvre du monde, que les prix
de l'accès à Internet sont les plus
élevés: l'abonnement mensuel à
Internet s'élève en moyenne à
50 USD, soit près de 70% du revenu moyen
par habitant.
Journée
mondiale des télécommunications
et de la société de l'information
2008 "Connecter les personnes handicapées"
Célébration au Caire pendant ITU
TELECOM AFRICA, 15 mai 2008 La
Journée mondiale des télécommunications
et de la société de l'information
marque la création de l'Union internationale
des télécommunications le 17 mai
1865.
Depuis la conclusion du Sommet
mondial sur la société de l'information
(SMSI) en novembre 2005, la Journée mondiale
est marquée par une cérémonie
solennelle consacrée à la remise
du Prix UIT des télécommunications
et de la société mondiale de l'information
à des lauréats distingués
pour la contribution qu'ils ont apportée
à l'édification d'une société
de l'information inclusive et plus équitable.
Cette année, les prix seront remis à
d'éminentes personnalités pour le
rôle qu'elles auront joué en vue
de permettre aux personnes handicapées
d'accéder aux possibilités offertes
par les TIC, thème de la Journée
2008. Par le passé, ont été
ainsi distingués le Professeur Muhammad
Yunus de Grameen Bank et le Président Abdoulaye
Wade du Sénégal.
Exceptionnellement
cette année, la cérémonie
de la Journée mondiale des télécommunications
et de la société de l'information
se tiendra au Caire, Egypte, au Centre international
de congrès et d'expositions (CICC) en parallèle
avec ITU TELECOM AFRICA, vitrine régionale
des TIC et son forum. La cérémonie
sera diffusée sur le web en direct depuis
le CICC; pour de plus amples informations, voir
ici.
Conformément à la
tradition post-SMSI de ces deux dernières
années, un riche programme de manifestations
axées sur la mise en oeuvre des objectifs
du SMSI se tiendra à Genève, Suisse,
du 13 au 23 mai 2008.
L'intégralité
du programme des festivités et des manifestations
axées sur le SMSI peut être consultée
ici.
Tandis que la cérémonie
mondiale aura lieu au Caire, plusieurs pays, Membres
et Associés de l'UIT, organiseront chez
eux des festivités, aux quatre coins de
la planète.
Le
monde universitaire parie sur l'innovation dans
les réseaux NGN La technologie à
travers un kaléidoscope
Une nouvelle conception des réseaux de
prochaine génération (next-generation
networks - NGN) doit se cristalliser dans le cadre
d'une activité de l'UIT qui va rassembler
les plus grands cerveaux du monde universitaire
et qui comportera une remise de prix aux auteurs
des trois meilleures contributions reçues.
Réseaux NGN et innovations, qui se déroulera
les 12 et 13 mai à Genève, sera
la première d'une série de conférences
"kaléidoscopiques" organisées
dans le souci de resserrer les liens entre l'UIT,
le monde universitaire et les instituts de recherche.
Cofinancée par l'IEEE Communications Society,
cette activité prochaine à d'ores
et déjà donné une moisson
d'environ 140 contributions à l'issue de
l'appel initial. Cinquante-quatre des exposés
les plus pénétrants ont été
retenus, pour être présentés
à la conférence, par un comité
de 140 experts du monde entier.
Réseaux NGN et innovations mettra en lumière,
sur un horizon de cinq ans et plus, les technologies,
services et applications fondés sur les
infrastructures NGN qui sont appelés à
définir une société constituée
en réseau universel, dans laquelle les
personnes et les entités pourront toutes
accéder à l'information en tout
lieu et en tout temps. La conférence traitera
par ailleurs des aspects "multidisciplinaires"
de la généralisation des réseaux
NGN, et diverses questions de réglementation
et de société y seront notamment
analysées.
Pour citer Malcolm Johnson, Directeur du Bureau
de la normalisation des télécommunications,
"la technologie est un élément
décisif d'une croissance durable et de
la lutte contre la pauvreté. L'éducation,
quant à elle, est la clé du développement
accéléré des technologies
de l'information et de la communication (TIC),
car elle est à la base de l'utilisation
de plus en plus large de ces technologies dans
le monde entier. Sans l'engagement des universités
et des établissements de recherche des
pays du monde entier, nous n'aurions pas atteint
le niveau d'innovation que nous pouvons constater
aujourd'hui. La série des "kaléidoscopes"
est une excellente initiative pour recueillir
les fruits de la relation féconde que nous
avons déjà avec le monde universitaire,
puis au niveau supérieur".
Cela fait bien longtemps que l'UIT collabore avec
les universitaires. Bon nombre des normes formulées
par notre institution (Recommandations de l'UIT-T)
ont été élaborées
avec leur aide, et certains des membres les plus
éminents des commissions d'études
sont des professeurs d'université. La série
"kaléidoscopes" va susciter un
nouvel engagement reprenant le modèle des
conférences universitaires. Les auteurs
dont les écrits seront retenus pour l'une
de ces conférences verront leur notoriété
élargie du simple fait d'être publiés
en ligne par l'IEEE. Le monde de la normalisation
bénéficiera de leurs nouvelles idées,
et de leur potentiel.
Réseaux NGN et innovations produira une
image kaléidoscopique des modes de communication
qui pourraient être ceux de demain. Les
bases technologiques des réseaux NGN sont
bien connues, mais nous ne savons pas quels seront
les services qui naîtront de cette nouvelle
donne, ni comment les réseaux de prochaine
génération vont façonner
le marché des TIC ou encore quelle sera
leur empreinte sur la société. La
conférence va apporter des éclaircissements
quant à certaines de ces questions, susciter
un débat sur l'avenir des TIC et la normalisation
de ces technologies et enfin indiquer la suite
du travail à effectuer.
Un mémorandum d'accord entre l'UIT et l'IEEE
Communications Society sera signé à
l'occasion de cette conférence.
Cisco a pris en charge le financement des prix
à hauteur de 10 000 dollars EU.
La participation à cette activité
est libre. Pour s'inscrire, allez à cette
adresse: http://www.itu.int:80/ITU-T/uni/kaleidoscope/
Une
initiative soutenue par l'ONU lutte contre le
changement climatique au moyen de la technologie
Des spécialistes
des TIC et du changement climatique vont se réunir
à Kyoto et à Londres- Dans
le cadre d'une importante initiative visant à
lutter contre le réchauffement de la planète
et à examiner la relation entre TIC et
changement climatique, l'UIT organisera deux colloques
mondiaux dans le courant du premier semestre de
2008, le but étant de parvenir à
une meilleure compréhension de la relation
existant entre les technologies de l'information
et de la communication (TIC) et le changement
climatique.
Ouverts à des spécialistes
de haut niveau de l'industrie, des Etats et des
milieux universitaires ainsi qu'à des auteurs
reconnus en la matière, les Colloques internationaux
sur les TIC et les changements climatiques auront
pour ambition de fixer des orientations au secteur
mondial des TIC pour lui permettre de suivre les
changements climatiques, d'en atténuer
les effets et de s'adapter. Le premier aura lieu
les 15 et 16 avril à Kyoto, Japon, coorganisé
et accueilli par le Ministère des affaires
intérieures et des télécommunications
(MIC), tandis que le second se tiendra les 17
et 18 juin 2008 à Londres, soutenu et reçu
par BT.
Dr Hamadoum I. Touré,
Secrétaire général de l'UIT,
a déclaré: "Par suite de constatations
irréfutables faites par des scientifiques
faisant autorité, de manifestations climatiques
récentes et d'une prise de conscience grandissante
de l'opinion publique, le changement climatique
est devenu une priorité politique, aux
plans mondial, régional et national. Le
changement climatique est en effet une préoccupation
pour toute l'humanité et de ce fait exige
la participation de tous les secteurs de la société,
en particulier celui des TIC. L'UIT est résolue
à favoriser la neutralité climatique
et à travailler avec l'ensemble de ses
Etats Membres pour encourager l'utilisation de
cet outil que sont les TIC pour lutter contre
le changement climatique".
Selon les estimations,
les TIC contribuent pour 2-2,5%1 du total des
émissions de gaz à effet de serre
au niveau mondial, pourcentage qui ne peut qu'augmenter
au fur et à mesure que les TIC se généraliseront.
En revanche, les TIC peuvent aussi être
un important ciment dans la lutte contre le changement
climatique; elles peuvent en effet constituer
pour de nombreux domaines un puissant outil pour
limiter et, à terme, réduire les
émissions de gaz à effet de serre
dans les secteurs économique et social,
grâce notamment à l'utilisation et
au développement de dispositifs, d'applications
et de réseaux plus efficaces du point de
vue énergétique, mais aussi à
un recyclage qui soit sans effet négatif
pour l'environnement. Les TIC peuvent donc être
un moteur essentiel d'une économie à
faible émission de CO2, tout en favorisant
la croissance.
Malcolm Johnson, Directeur
du Secteur de la normalisation de l'UIT, a déclaré:
"Les Etats Membres de l'UIT ont dans l'ensemble
accueilli très positivement cette initiative.
Nos Etats, fournisseurs de services et équipementiers
ont la volonté d'aborder cette question
à l'UIT, et nous ont demandé de
guider l'industrie dans les efforts qu'elle déploiera
pour lutter contre le changement climatique. Nous
avons déjà constaté à
l'UIT le travail phénoménal qui
a été fait pour trouver des solutions
et le moyen de réduire la consommation
d'énergie des réseaux et dispositifs
TIC, mais aussi pour voir comment les TIC peuvent
aider d'autres secteurs à relever ce véritable
défi mondial".
En décembre 2007,
des représentants de l'UIT ont fait à
la Conférence des Nations Unies sur les
changements climatiques de Bali, Indonésie,
une déclaration illustrant combien les
TIC sont à la fois une cause, mais aussi
un possible remède pour les changements
climatiques. Le Secrétaire général
des Nations Unies, Ban Ki-moon, avait auparavant
souligné le rôle que joue l'UIT en
contribuant à relever l'un des défis
les plus importants auxquels se trouve confrontée
l'humanité. "L'UIT est l'un des principaux
protagonistes dans le domaine du changement climatique",
a-t-il indiqué. Parmi les autres activités
réalisées récemment par l'UIT
en relation avec le changement climatique, on
notera la tenue d'un atelier - La voiture branchée
- qui a examiné la question de savoir comment
les TIC mises en oeuvre dans les véhicules
peuvent aider à réduire les effets
du changement climatique et à en suivre
l'évolution, et retiendra une série
d'enseignements dirigés sur les économies
d'énergie, où des spécialistes
sont convenus d'oeuvrer à la réduction
de la consommation d'énergie dans les technologies
d'accès selon un pourcentage proposé.
Le but est que ce pourcentage soit repris dans
une Résolution qui sera soumise à
la prochaine Assemblée mondiale de normalisation
des télécommunications (AMNT-08)
qui se tiendra à Johannesburg, République
sudafricaine, au mois d'octobre prochain. La consommation
d'énergie devrait et peut être réduite
sans qu'en pâtisse la qualité des
services, selon les spécialistes. L'exposition
La voiture branchée aura lieu à
nouveau en 2009, lors du Salon international de
l'automobile de Genève, et mettra encore
l'accent sur les questions liées au changement
climatique.
Les
Colloques sur les TIC et les changements climatiques
seront disponibles sous forme de séminaires
en ligne pour que les participants distants puissent
en suivre les présentations où qu'ils
soient dans le monde; des dispositions seront
également prises pour leur permettre de
présenter leurs observations et questions.
Pour
de plus amples détails, prière de
consulter la page web ici.
Télécommunications
: le Colloque mondial des régulateurs préconise
le partage des infrastructures
Le 8ème Colloque mondial des régulateurs
a conclu ses travaux le 13 mars à Pattaya,
en Thaïlande, par l’adoption d'un ensemble
de lignes directrices sur les bonnes pratiques
concernant le partage des infrastructures dans
le secteur des technologies de l'information et
de la communication (TIC).
Environ 600 participants de 96 pays ont participé
au colloque, ce qui témoigne du haut niveau
d'intérêt porté au travail
des autorités régulatrices dans
le monde afin d'encourager le développement
des TIC et des télécommunications.
Pendant trois jours, les régulateurs et
les décideurs ont travaillé à
l'élaboration d'un ensemble de lignes directrices
sur les bonnes pratiques concernant le partage
des infrastructures passives et des infrastructures
actives, la liberté d'accès aux
capacités internationales et l'harmonisation
des approches régionales en matière
de politiques et de réglementation.
Ces mesures ont pour objet d'encourager les investissements
et la croissance dans le secteur des TIC et les
dirigeants des autorités nationales de
réglementation et les décideurs
des pays développés et des pays
en développement ont porté leur
attention sur l'accès à large bande,
qui doit être universel et bon marché,
afin de favoriser la connectivité.
Le colloque, présidé par le général
Choochart Promphrasid, le président de
la Commission nationale des télécommunications
de la Thaïlande, avait pour thème
`Six degrés de partage ? Partage novateur
de l'infrastructure et stratégies de libre
accès visant à favoriser un accès
économique pour tous´.
Les sous-thèmes traités ont concerné
le partage des infrastructures de base passives,
le libre accès aux capacités internationales,
la réglementation relative au partage des
activités, le partage des infrastructures
actives, le partage des équipements des
utilisateurs finals et l'harmonisation des politiques
et des réglementations.
Une
Afrique dynamique, où le secteur des TIC
est en pleine expansion ITU
TELECOM AFRICA 2008 s'apprête à accueillir
du 12 au 15 mai 2008 au Caire (Egypte) de hautes
personnalités du secteur des TIC. Organisée
par l'UIT, la manifestation AFRICA 2008 est une
vitrine, régionale et internationale, du
secteur des TIC. On y attend entre cinq et six
mille visiteurs, qui s'intéresseront au
marché des télécommunications/TIC
dans la région. Cet événement
rassemblera en un seul lieu des représentants
des secteurs public et privé ainsi que
des organismes de réglementation, de même
que d'éminents analystes, qui mèneront
des négociations et débattront des
technologies de pointe et des grands enjeux du
secteur.
AFRICA 2008 comportera
une vaste exposition internationale - l'un des
atouts majeurs de ITU TELECOM depuis sa création
en 1971. On y trouvera des professionnels du secteur,
représentants de pays de la région
ou de grandes compagnies internationales, ainsi
qu'une vaste palette de produits et services TIC
exposés au Centre international de congrès
et d'expositions du Caire. La liste des exposants
est déjà longue: Alcatel-Lucent,
Alkan CIT, Arabsat, Energya Telecom Solutions,
Ericsson, ERTU, Etisalat, Huawei Technologies,
KT, Telecom Egypt, ZTE, entre autres. Des pavillons
régionaux seront installés, et la
Chine, l'Egypte, la Corée et le Nigéria
mettront en valeur les points forts de chaque
pays et ses avantages compétitifs.
Les TIC en Afrique - Le
dynamisme d'un continent
AFRICA 2008, dont le thème en dit assez
long, devrait attirer d'éminents orateurs
qui décriront la situation de l'Afrique,
sous l'angle régional et mondial, les moteurs
de la croissance de ses marchés et les
nombreux facteurs essentiels à la mise
en place durable d'un environnement favorable.
Des sessions sont consacrées à différents
thèmes: partenariats public-privé,
exemples de réussite d'entrepreneurs, renforcement
des capacités et cybersécurité.
Le programme des quatre
journées thématiques est le suivant:
L'Afrique
aujourd'hui - où en sommes-nous?
Le
dynamisme de l'Afrique: les moteurs de la demande
et l'innovation
Le
dynamisme de l'Afrique: des partenariats pour
l'avenir
L'Afrique
à l'avant-garde
Ainsi que le dit le Dr
Hamadoun I. Touré, Secrétaire général
de l'UIT, "Le climat en Afrique est à
l'heure actuelle particulièrement favorable
à l'investissement. Les marchés
libéralisés sont en pleine expansion
et la demande continue à être très
soutenue". Et d'ajouter, en faisant référence
à la réussite du récent Sommet
Connecter l'Afrique, "Il est certain que
les promesses d'investissement des six derniers
mois vont encore s'amplifier".
L'UIT avait convoqué
ce Sommet à Kigali (Rwanda) en octobre
2007. Les pays s'y sont engagés à
investir au total 55 milliards USD, en vue d'élargir
l'accès aux réseaux large bande.
Le développement des infrastructures s'étant
poursuivi à un rythme soutenu depuis la
fin de 2007, ITU TELECOM AFRICA 2008 promet d'être
le cadre de rencontres de haut niveau qui encourageront
la poursuite de cette expansion dans la région.
En
2008, une exposition qui aura un parfum de Formule
1
L'industrie
des TIC et celle de l'automobile vont examiner
ensemble les technologies de la "voiture
branchée"
Cette année, l'exposition La voiture branchée
au Salon international de l'automobile de Genève
sera placée sous le signe du sport automobile,
en même temps qu'elle traitera de la question
brûlante du changement climatique. Pour
la troisième année consécutive,
l'UIT s'associera à l'ISO et à la
CEI, sous l'égide de la Coopération
en matière de normes mondiales (WSC), pour
la tenue, du 5 au 7 mars 2008, au Salon international
de l'automobile de Genève, de l'atelier
et de l'exposition consacrés à La
voiture branchée.
Cette
exposition sera axée sur la place des technologies
de l'information et de la communication dans les
véhicules à moteur et, plus précisément,
sur les normes qui faciliteront la convergence
de ces industries. Dans le contexte des nouvelles
initiatives prises par l'UIT pour imaginer des
solutions à long terme mettant les TIC
au service de la lutte contre le changement climatique
et le réchauffement de la planète,
on se demandera comment l'emploi des TIC à
bord des véhicules peut aider à
suivre l'évolution du changement climatique
et à en atténuer les effets.
L'exposition
présentera en exclusivité le nouveau
modèle Formule 1 de l'équipe Honda
Racing F1, s'inscrivant dans le cadre du projet
"Earthdreams car" qui met l'accent sur
la préservation de l'environnement et les
technologies automobiles "vertes" de
demain. De l'avis des experts, des systèmes
améliorés de gestion du trafic et
d'assistance à la conduite peuvent contribuer
à réduire les conséquences
du trafic automobile sur l'environnement.
Cette
année, le programme sera marqué
par une allocution de Max Mosley, Président
de la FIA (Fédération internationale
de l'automobile), l'organe directeur des sports
automobiles dans le monde entier — y compris
du championnat du monde de Formule 1 — qui
s'occupe au niveau mondial de diverses questions
liées à l'automobile, à l'automobilisme
et à la mobilité.
Les
TIC à bord de véhicules représentent
pour le consommateur un plus en termes de sécurité,
de confort et de mobilité. D'après
les prévisions, le marché pourrait
atteindre plusieurs milliards de dollars. De l'avis
général, le développement
de technologies nouvelles passe par la normalisation
et la coordination entre les fabricants de véhicules,
les organismes de normalisation et les professionnels
du secteur des TIC.
Collaboration
entre l'UIT et les grands noms des secteurs des
TIC et de l'automobile
Les travaux en cours à l'UIT dans ce domaine
sont axés sur les spécifications
qui permettront d'améliorer les communications
à bord de véhicules, en particulier
l'élaboration de prescriptions et de méthodes
de test pour les communications large bande.
L'exposition
La voiture branchée rassemble des experts
de l'UIT, ainsi que d'autres spécialistes
— décideurs, ingénieurs, concepteurs,
planificateurs, personnalités gouvernementales,
régulateurs, spécialistes de la
normalisation et analystes. Des orateurs représentant
les plus grands noms des secteurs des TIC et de
l'automobile interviendront dans le cadre de l'atelier.
Les participants au panel de haut niveau, qui
définiront les questions les plus importantes
et inciteront le public à réfléchir
sur la façon dont les TIC peuvent rendre
l'automobile plus respectueuse de l'environnement,
représenteront de grandes compagnies telles
que BMW, Connexis, Fiat, Ford, Freescale Semiconductor,
Honda, Intel, Motorola, Oracle, Telefónica,
Telcordia, Toyota-InfoTechnology Center, T-Systems,
Volvo et Wavecom.
Les
autres sujets de discussion au programme seront
les suivants: utilisation des fréquences
radioélectriques pour les communications
de voiture à voiture et de voiture à
infrastructure; convergence entre télématique
et électronique de loisir; systèmes
liés à la sécurité
et normes de fabrication.
L’UNESCO
lance les Standards de compétences TIC
des enseignants lors de la Conférence «
Moving Young Minds » Les
Directives UNESCO pour que les enseignants utilisent
les technologies de l’information et de
la communication (TIC) afin d’améliorer
l’enseignement ont été présentées
aux ministres de l’Education de plus de
100 pays lors de la Conférence «
Moving Young Minds » le 8 janvier dernier
à Londres.
Créés en
coopération avec Cisco, Intel et Microsoft,
ainsi qu’avec la Société internationale
pour la technologie dans l’enseignement
(ISTE) et le Virginia Polytechnic Institute and
State University (Virginia Tech), les Standards
de compétences TIC des enseignants ont
été conçus pour aider les
décideurs politiques en matière
d’enseignement et les développeurs
de programmes à identifier les compétences
nécessaires aux enseignants pour faire
entrer la technologie au service de l’enseignement.
« Les Standards de compétences TIC
des enseignants offriront un outil qui aidera
les décisionnaires politiques et les développeurs
de formation pour les enseignants à organiser
leur utilisation des technologies de l’information
et de la communication », a déclaré
le Directeur général de l’UNESCO,
Koïchiro Matsuura. « Ces standards
consistent en des modules qui aideront les formateurs
à hiérarchiser leurs besoins et
à concevoir des programmes adaptés
à des besoins et des ressources spécifiques,
reflétant la conviction de l’UNESCO
que les pays doivent piloter l’organisation
éducationnelle ».
Les standards sont constitués
de trois parties : un Cadre politique expliquant
les raisons, la structure et la démarche
du projet ; une Structure de modules de Standards
de compétences, qui croisent les composantes
de la réforme de l’éducation
avec différentes approches politiques pour
créer une matrice d’ensembles de
compétences pour les enseignants ; et des
Directives de mise en œuvre offrant une description
détaillée des compétences
spécifiques dont l’acquisition est
nécessaire aux enseignants au sein de chaque
ensemble ou module de compétences.
Les standards sont nés
de la prise de conscience qu’avoir un ordinateur
dans une salle de classe n’est pas suffisant,
en soi, afin d’être sûrs que
les enseignants sont capables de mettre en œuvre
les compétences nécessaires pour
préparer les étudiants au travail
et à la vie du XXIe siècle. C’est
pourquoi les standards couvrent beaucoup plus
que les compétences TIC : ils étudient
ces compétences à la lumière
des développements pédagogiques,
des programmes et des organisations scolaires
et des besoins des enseignants souhaitant améliorer
leur travail et leur capacité à
collaborer avec leurs collègues.
Au final, les standards
TIC devraient aider à améliorer
globalement la pratique de l’enseignant
et contribuer à l’éducation
d’une citoyenneté mieux informée
capable de faire progresser le développement
économique et social.
Tout en définissant
les compétences TIC et éducatives
qui peuvent être partagées au plan
international, les standards harmonisent les vues
et le vocabulaire concernant les utilisations
des TIC dans la formation des enseignants, facilitant
ainsi le partage des expériences de ce
domaine au plan international.
La
science, la technologie, l’innovation et
les TIC au service du développement Genève,
jeudi 6 décembre 2007
Dans la perspective de la douzième session
de la Conférence (Accra, Ghana, 20 25 avril
2008), la CNUCED organise une réunion sur
la science, la technologie, l’innovation
et les TIC au service du développement,
qui se tiendra au Palais des Nations, à
Genève, le 6 décembre 2007. La réunion
examinera comment les applications de la science,
de la technologie et des TIC peuvent être
renforcées et mises au service des pays
pour les aider à satisfaire les besoins
de leur population et à récolter
les fruits de l’économie fondée
sur la connaissance. Elle aidera également
à identifier, dans les domaines de la science,
de la technologie et des TIC, les questions qui
doivent figurer en bonne place dans la hiérarchie
des priorités au niveau international,
et auxquelles la CNUCED peut apporter une contribution
appréciable.
>>>
Lire la suite
UNE
CONFÉRENCE SUR LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION
FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES, LES 27 ET 28
NOVEMBRE AU SIÈGE DE L’ONU, À
NEW YORK Représentants
des gouvernements, délégations auprès
des Nations Unies, universitaires et dirigeants
du secteur privé se réuniront lors
d’une conférence au Siège
des Nations Unies, les 27 et 28 novembre, pour
discuter des nouveaux moyens d’utiliser
les technologies de l’information et de
la communication (TIC) pour traiter des changements
climatiques.
La Conférence sur
« l’impact positif des TIC sur l’environnement
et les changements climatiques traitera également
des effets plus larges de ces technologies sur
l’environnement et leur rôle pour
assurer la durabilité écologique.
M. Alexander « Andy
» Karsner, Sous-Secrétaire à
l’efficacité énergétique
et à l’énergie renouvelable,
au Département américain de l’énergie,
prononcera un discours lors de l’ouverture
des débats, auxquels participeront également
le Président de l’Assemblée
générale, M. Srgjan Kerim, le Secrétaire
général adjoint aux affaires économiques
et sociales, M. Sha Zukang, le Chef de l’information
à l’Administration nationale océanique
et atmosphérique (NOAA), au Département
américain du commerce, M. Joseph Klimavicz,
le Coordonnateur exécutif de l’Alliance
mondiale pour les TIC et le développement,
M. Sarbuland Khan, le Président d’AIT
Global, M. Mike Lackey.
Les conférenciers
s’efforceront d’illustrer les mesures
que leurs organisations prennent pour développer
des produits écologiquement corrects et
réduire la présence de carbone dans
l’atmosphère. Une table ronde s’attachera
à explorer les moyens avec lesquels les
TIC peuvent contribuer à réduire
les émissions de carbone par les individus
et les communautés. Deux autres tables
rondes examineront les consommations des centres
de données et des serveurs et les moyens
d’accroître leur efficacité,
d’économiser leur énergie
et de réduire les émissions de carbone.
La
Conférence est organisée par l’Alliance
mondiale pour les TIC et le développement,
sous les auspices du Département des affaires
économiques et sociales et d’AIT
Global, une association internationale de professionnels
de la technologie de la gestion et de l’information.
Pour
de plus amples informations, prière de
consulter les sites http://www.un-gaid.org
ou http://www.aitglobal.co
Lancement
du site web « Dites non à la violence
contre les femmes » Alors
qu'a commencé la Campagne des 16 jours
contre la violence à l'égard des
femmes, le Fonds de développement des Nations
Unies pour la femme (UNIFEM) vient de lancer,
avec son ambassadrice itinérante Nicole
Kidman, le site web `Dites Non à la violence´,
qui vise à recueillir des signatures du
monde entier contre ce fléau.
« La violence contre les femmes et les filles
est un problème de dimension universelle.
Au moins une femme sur trois dans le monde a été
battue, contrainte d'avoir des rapports sexuels,
ou a subi d'autres formes de sévices au
cours de sa vie », indique l'UNIFEM dans
un document publié ce mois-ci.
« Il s'agit sans doute de la violation la
plus répandue actuellement des droits fondamentaux
de la personne, et qui a pour conséquences
de détruire des vies, fracturer des communautés
et freiner le développement », affirme
l'agence.
Le site web `Dites Non à la violence´
(http://www.saynotoviolence.org/),
permettra de recueillir les signatures de ceux
et celles qui s'opposent ouvertement à
cette forme de violence.
Si les statistiques recueillies par l'UNIFEM décrivent
une situation effrayante en termes de conséquences
sociales et sanitaires, le coût économique
de la violence contre les femmes n'en est pas
moins considérable. Aux Etats-Unis par
exemple, les Centres pour la prévention
et le contrôle des maladies ont estimé
en 2003 que le coût annuel de la violence
domestique s'élevait à plus de 5,8
milliards de dollars.
Devant ce problème de dimension universelle,
l'Assemblée générale des
Nations Unies a créé en 1996 un
Fonds d'affectation spéciale des Nations
Unies pour éliminer la violence à
l'égard des femmes. Géré
par l'UNIFEM, c'est le seul mécanisme unilatéral
qui accorde des dons pour appuyer des actions
locales, nationales et régionales de lutte
contre la violence.
Depuis le début de ses activités
en 1997, il a alloué plus de 19 millions
de dollars à 263 initiatives dans 115 pays.
L'UNIFEM rappelle par ailleurs que les pays signataires
de la Convention sur l'élimination de toutes
les formes de discrimination à l'égard
des femmes (CEDAW selon son acronyme anglais)
ont l'obligation de prendre toutes les mesures
nécessaires pour éliminer la violence
contre les femmes.
Aujourd'hui, 185 pays sont parties à la
Convention, qui est entrée en vigueur le
30 septembre 1981.
ICT 4 All Forum-Tunis+2 : Le Partenariat Public-Privé
dans le domaine des TIC A
l’occasion du deuxième anniversaire
de la seconde phase du Sommet Mondial sur la Société
de l’Information tenu à Tunis en
Novembre 2005, le Gouvernement Tunisien organise,
en partenariat avec la Conférence des Nations
Unies pour le Commerce et le Développement,
l'Alliance Mondiale pour les TIC au service du
Développement, la Banque Africaine de Développement
et l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce
et de l'Artisanat, la deuxième édition
ICT 4 All Forum-Tunis+2 à Hammamet (Tunisie)
les 20 et 21 Novembre 2007 et ce, pour traiter
du développement des activités liées
aux Technologies de l’Information et de
la Communication.
Cette manifestation comprend un Forum et une Exposition
Technologique et réunit de hautes personnalités
parmi les décideurs, les officiels, les
représentants du monde des affaires dans
les TIC, les investisseurs potentiels ainsi que
des experts et intervenants exerçant au
sein d’entreprises de renommée internationale
opérant dans ce domaine.
L’évènement
vient consolider l’élan enregistré
à l’occasion du Forum de l’année
précédente qui a vu la participation
de 13 Ministres Africains, du Président
de la BAD, de managers du secteur privé
et de près de 600 participants de hautes
personnalités.
Pour
son édition 2007, ICT 4 ALL Forum-Tunis+2
portera sur le Partenariat Public Privé
comme levier du développement du secteur
des TIC dans les pays en développement
et en Afrique tout particulièrement. Elle
constitue un espace pour :
-
Echanger les bonnes pratiques et les expériences
dans le domaine des PPP.
-
Offrir une opportunité pour les entreprises
exerçant dans les TIC pour présenter
leurs produits au sein de l’exposition qui
sera organisée en marge de la conférence.
-
Présenter les modalités opérationnelles
et les nouvelles approches pour l’établissement
et la réussite des PPP.
-
Faciliter la tenue de rencontres d’affaires
entre les responsables d’entreprises participantes.
Plus
de 55 milliards de dollars pour la connectivité
de l'Afrique Le Sommet `Connecter
l'Afrique´, qui s'est terminé le
31 octobre 2007 à Kigali, au Rwanda, a
permis de recueillir des promesses d'investissements
supérieures à 55 milliards de dollars
pour développer les technologies de l'information
et de la communication (TIC) sur le continent.
« Le sommet `Connecter l'Afrique´
a décidé d'avancer les objectifs
de connectivité TIC à 2012, afin
de permettre d'atteindre les Objectifs du Millénaire
pour le développement en 2015 »,
indique un communiqué de l'Union internationale
des télécommunications (UIT) publié
à Kigali.
Le sommet, axé sur l'obtention
de résultats concrets, a permis de réunir
quelque 500 participants, dont des chefs d'Etat
et de gouvernement et des Ministres du continent
africain et d'autres régions, des présidents
et des dirigeants de compagnies TIC africaines
et mondiales, des directeurs d'organisations et
d'institutions financières internationales
et régionales, des représentants
des médias internationaux et locaux ainsi
que d'autres partenaires.
L'engagement a été
pris de connecter les capitales africaines et
les villes les plus importantes avec une infrastructure
de bande passante large (broadband) et de renforcer
la connectivité avec le reste du monde
à l'horizon de 2012. D'ici 2015, la bande
large et les services de TIC seront étendus
à tous les villages africains.
Au cours des cinq dernières
années, l'Afrique a été la
région du monde la plus dynamique pour
le développement de la téléphonie
cellulaire, indique le communiqué. D'ici
la fin de l'année, il devrait y avoir 270
millions d'abonnés.
Les opérateurs de cellulaires
de l'association GSM ont donc annoncé un
investissement de 50 milliards sur les cinq prochaines
années, afin d'étendre et d'améliorer
les réseaux d'ici 2012 et assurer une couverture
à plus de 90% de la population.
« L'Afrique est ouve |