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ACTUALITES

LE GROUPE CONSULTATIF DU FORUM SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET RENOUVELÉ AVANT LA RÉUNION D’HYDERABAD, EN INDE La composition du Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance de l’Internet, chargé de participer aux préparatifs de la réunion annuelle du Forum, la prochaine devant avoir lieu en décembre prochain à Hyderabad, en Inde, a été renouvelée. Dix-sept de ses 50 membres, soit le tiers de ses effectifs, viennent en effet d’être nommés.

Les membres du Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance de l’Internet, qui siègent en leur capacité personnelle, sont tous issus de groupes multipartites représentant les gouvernements, le secteur privé et la société civile de toutes les régions du monde, y compris les milieux universitaires et techniques.

Cette composition renouvelée est le résultat de consultations ouvertes et de l’idée selon laquelle le Groupe consultatif devrait représenter un meilleur équilibre en termes de diversité géographique et de genre. Il comprend désormais 16 femmes, soit 7 de plus que dans son effectif précédent.

Le Conseiller spécial du Secrétaire général pour la gouvernance de l’Internet, M. Nitin Desai, a été prié de continuer à assurer la présidence du Groupe consultatif. Le Président peut être amené à choisir des conseillers spéciaux pour l’aider dans sa tâche. Des représentants d’organisations intergouvernementales pertinentes et de la Commission européenne sont également invités à participer aux réunions du Groupe.

La principale mission du Groupe consultatif est de fournir des conseils sur les préparatifs de la prochaine réunion du Forum sur la gouvernance de l’Internet, prévue à Hyderabad, en Inde, du 3 au 6 décembre 2008. Il doit renforcer la transparence dans le processus préparatoire, en garantissant un flux continu d’informations entre ses membres et les divers groupes concernés.

Le Forum est une création de la deuxième phase du Sommet mondial de la société de l’information qui s’était tenue à Tunis en 2005.

Pour de plus amples informations et la liste des membres du Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance de l’internet, prière de consulter le site http://www.intgovforum.org. Vous pouvez aussi contacter M Markus Kummer, Coordonnateur exécutif, Secrétariat du Forum sur la gouvernance de l’Internet au 41 (0 22) 917 54 88 ou à l’adresse électronique suivante: mkummer@unog.ch.

Société de l'information: où en sommes-nous? L'UIT publie le rapport sur l'inventaire des activités du SMSI
L'édition 2008 du Rapport sur les activités d'inventaire du SMSI, outil efficace pour stimuler le développement de la société de l'information, vient de paraître. Ce document fait le point des activités entreprises par les gouvernements, les entreprises, la société civile et les organismes qui ont pour mission de concrétiser les objectifs et cibles définis par le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) entre la fin 2005 et le milieu de l'année en cours.
Le Sommet mondial sur la société de l'information s'est tenu en deux phases, la première à Genève en décembre 2003, la seconde à Tunis en novembre 2005. Plus de 50 chefs d'Etat ou de gouvernement y ont participé, qui se sont engagés à édifier une société de l'information inclusive, privilégiant l'être humain et orientée sur le développement.
La procédure d'inventaire des activités du Sommet, conçue à l'initiative du Secrétariat exécutif du SMSI en octobre 2004 et lancée à Tunis en 2005, permet de répertorier et de suivre les activités de réalisation des objectifs du Sommet.
Ce Rapport a été établi par voie de consultations avec toutes les parties prenantes, le projet de document ayant été publié pour observations sur le site web spécial du SMSI, accessible au public et rassemblant toutes informations utiles sur les initiatives et projets liés au Sommet www.itu.int/wsis/stocktaking/index-fr.html. Dans cette base de données, les recherches peuvent être faites par grande orientation du SMSI, par projet, par mot clé, par lieu géographique, etc.
Les gouvernements ont rendu compte de 3 812 activités, soit 54% du nombre total de soumissions. Les organisations internationales venaient en deuxième place, avec 29%, suivies par les entreprises, les entités de la société civile et les autres organismes. Environ 44% des activités avaient été menées à l'échelle nationale, et 30% avaient une portée internationale.
Ce Rapport a été publié à l'occasion des réunions annuelles de suivi du SMSI qui se tiennent sur une période de dix jours à Genève (Suisse), et qui sont associées à la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information, laquelle marque la fondation de l'UIT le 17 mai 1865. Le Rapport sur l'inventaire des activités du SMSI 2008 est disponible à titre gracieux sous: www.itu.int/wsis/stocktaking/index-fr.html.

BAN KI-MOON SOULIGNE L’IMPORTANCE D’ÉLARGIR À TOUS L’ACCÈS AUX TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS Dans un message publié à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information, le 17 mai 2008, le Secrétaire général de l'ONU souligne que le Sommet mondial sur la société de l’information, qui s’est tenu à Genève en 2003 et à Tunis en 2005, a fait le lien entre les technologies de l’information et des communications (TIC) et le développement humain et appelé les États Membres à édifier une société de l’information ouverte à tous et axée sur l’être humain et le développement, grâce au partage de l’information et des connaissances.>>> Lire le message

ITU TELECOM AFRICA 2008 ouvre ses portes au Caire
Afrique: Le dynamisme d'un continent
Le Président égyptien Hosni Mubarak a officiellement ouvert le 12 mai les portes de TELECOM AFRICA 2008 au public. Immense vitrine du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) les plus récentes, ITU TELECOM AFRICA offre un forum exceptionnel et une plate-forme privilégiée pour les échanges d'idées et les prises de contact aux représentants des pays et du secteur privé rassemblés pour tracer l'avenir de l'industrie des TIC.
Plus de 200 entreprises de 45 pays, dont plusieurs nations extérieures au continent africain, exposent leurs produits, applications et services. Soixante-dix chefs d'entreprises internationales et 50 ministres, à côté des représentants des principaux organismes de réglementation et de grandes sociétés d'investissements, vont participer à cette manifestation du 12 au 15 mai. ITU TELECOM AFRICA a déjà attiré plus de 5 000 participants de 93 pays, ce qui constitue un record depuis que les expositions TELECOM sont ouvertes aux pays extérieurs à la région considérée, et 600 participants, ainsi que 200 médias, sont inscrits pour le Forum.
L'exposition elle-même est donc un véritable étalage technologique du marché des TIC, tandis que les sessions du Forum vont projeter un éclairage à la fois régional et mondial sur la situation de l'Afrique dans le secteur des TIC, sur la donne spécifique du marché du continent et sur les nombreux facteurs essentiels qui expliquent un contexte particulièrement propice. Le programme du Forum comprend 30 sessions, qui couvrent, entre autres thèmes, les partenariats entre le secteur public et le secteur privé, les plus brillantes illustrations de l'esprit d'entreprise, le renforcement des capacités et la cybersécurité ... Plus de 150 orateurs vont participer aux sessions du Forum, auquel est associé le Forum de la jeunesse et le Symposium sur le développement des télécommunications.
L'Afrique à la croisée des chemins
L'un des temps forts de la cérémonie officielle d'ouverture a été la présentation à la presse du dernier rapport régional publié par l'UIT sous le titre "Indicateurs des télécommunications/TIC africains, 2008". Après la croissance exponentielle du secteur de la téléphonie mobile - avec 65 millions de nouveaux abonnés en 2007 - et dans un climat d'investissement encourageant qui a stimulé le développement économique de la région, l'Afrique est un continent dynamique: ce dynamisme est précisément le thème retenu pour ITU TELECOM AFRICA 2008.
Le rapport est une véritable mine d'informations pour les décideurs, les investisseurs, les analystes - et quiconque observe le paysage des télécommunications en Afrique. Il brosse en effet un tableau détaillé de l'évolution du secteur, et l'on y trouve un certain nombre de recommandations sur les moyens de pérenniser la croissance et d'élargir l'accès aux TIC dans la région.
Prenant la parole à la cérémonie d'ouverture, le Premier Ministre égyptien, S. E. M. Ahmed Nazif, a commenté en ces termes l'évolution impressionnante du secteur des TIC en Afrique: "Alors que tous les peuples du continent considèrent leur avenir, TELECOM AFRICA rassemble tous les membres de la communauté des TIC, non pas seulement du continent, mais du monde entier, dans une réflexion sur les débouchés et les problèmes, dans la recherche de mesures efficaces, dans l'observation aussi des grands succès obtenus. Le secteur des TIC - avec toutes ses potentialités techniques, financières et humaines - a placé l'Afrique dans une situation avantageuse". Et le Premier Ministre d'ajouter que les services et outils rendus possibles par les technologies de l'information et Internet offrent de nouvelles perspectives aux nations du continent.
Le Secrétaire général de l'UIT, S. E. M. Hamadoun Touré, a déclaré quant à lui qu'ITU TELECOM AFRICA 2008 représentait une étape stratégique dans la réduction de la fracture numérique: "L'exposition organisée au Caire est une illustration essentielle de l'engagement que nous avons pris de connecter le monde". Le Secrétaire général a souhaité que le secteur des TIC étudie systématiquement les nombreux débouchés qui s'offrent dans l'ensemble du continent - et que l'exposition illustre - afin de formuler des agents catalyseurs pour les autres secteurs de l'économie et de la société: soins de santé, éducation, entreprises, agriculture, administrations centrales ...
La rapide croissance du secteur des TIC à l'origine du développement économique général de l'Afrique
Dans son allocution à la conférence de presse d'ouverture, S. E. M. Hamadoun Touré a déclaré que l'Afrique était "depuis trois ans la région du monde qui affichait la plus forte croissance", une croissance résultant pour beaucoup des réformes entreprises sur la plupart des marchés des télécommunications du continent en matière de concurrence, de politiques générales et de réglementation: "Aujourd'hui, les TIC africaines offrent un spectacle passionnant. La libéralisation des marchés se poursuit, et la plupart des pays ont mis en place des organismes de réglementation chargés d'assurer un environnement équitable, favorable à la concurrence, propice".
Citons maintenant le Ministre égyptien des technologies de la communication et de l'information, S. E. M. Tarek Kamel: "Aujourd'hui plus que jamais, alors que la planète entre dans cette ère de l'information qui la transmue peu à peu en village mondial, la technologie est le véritable fondement de la croissance économique et de l'amélioration du niveau de vie des hommes. Nous avons l'obligation d'ouvrir la voie à ceux des habitants de l'Afrique qui ne sont pas encore en ligne, de cerner les obstacles, de trouver les moyens de les franchir, de faire en sorte que l'Afrique compte pour une part optimale dans le prochain milliard d'utilisateurs du cybermonde. Nous avons l'obligation d'encourager et de mobiliser de nouveaux investissements, aussi bien en Afrique qu'en provenance du reste du monde, pour tirer parti des débouchés de plus en plus nombreux que nous offrent les marchés".
Prenant à son tour la parole au nom des représentants du secteur, M. Naguib Sawiris, P.-D. G. d'Orascom Telecom, a déclaré que la révolution mobile allait toucher tous les aspects de la vie quotidienne - que l'on considère les simples opérations bancaires ou les voyages d'agrément, les activités culturelles ou les loisirs - et qu'elle participerait même au renforcement des démocraties.
Selon M. Reza Jafari, Président du Comité d'ITU TELECOM, il ne faut pas supposer, comme on l'entend dire souvent, qu'il n'y a pas d'argent à gagner en Afrique: "A mon avis, avec une nouvelle approche économique, il est possible de fournir des services TIC à moindre coût - et, de la sorte, d'accélérer encore la croissance du secteur".
A l'occasion de sa visite de l'exposition, le Premier Ministre Nazif a annoncé officiellement le nouvel outil ITU Global View développé par Microsoft et IDV Solutions sur base cartographique interactive avec les données dont dispose l'UIT. Les utilisateurs de ce nouveau logiciel de suivi des programmes d'application concertée des moyens TIC au service du développement peuvent à tout moment faire le point de la situation, repérer les lacunes et éviter les recouvrements d'activités. Pour le Premier Ministre, il s'agissait d'un outil "réalisé à point nommé", offrant d'excellentes possibilités de comparaisons entre les pays du continent. ITU Global View a été conçu spécifiquement pour faciliter la concrétisation des objectifs de connectivité fixés au Sommet mondial sur la société de l'information.
Nouveau Rapport de l'UIT: Indicateurs des télécommunications et des TIC africaines
Alors que se termine la première décennie du nouveau millénaire, l'Afrique est à la croisée des chemins et, dans le secteur des TIC, les décideurs vont devoir faire des choix importants. A l'occasion de la présentation du Rapport de l'UIT sur les Indicateurs des télécommunications et des TIC africaines, le Directeur du Bureau de développement des télécommunications de l'UIT, M. Sami Al Basheer Al Morshid, a relevé que l'Afrique offrait plusieurs perspectives de croissance dans le secteur des TIC.
L'essor du secteur de la téléphonie mobile sur le continent africain a défié toutes les prévisions. L'Afrique reste la région du monde qui connaît la plus forte croissance annuelle du nombre d'abonnés mobiles, avec pas moins de 65 millions de nouveaux abonnés en 2007. Début 2008, on recensait plus de 250 millions d'abonnés mobiles sur le continent. Le taux de pénétration de la téléphonie mobile est passé de 1 pour 50 habitants au début des années 2000 à près d'un tiers de la population actuelle. Par ailleurs, la répartition des abonnés mobiles est aujourd'hui plus uniforme. Alors que la République sudafricaine représentait plus de la moitié de l'ensemble des abonnés au téléphone mobile en Afrique en 2000, près de 85% des abonnés au mobile se trouvaient dans d'autres pays en 2007. Le succès du mobile, dû en grande partie à l'ouverture à la concurrence, a par ailleurs favorisé l'apparition de services innovants comme le micropaiement en mode prépaiement (recharge), l'itinérance interrégionale avec tarif unique et l'essor des applications du commerce mobile.
Alors que les services mobiles sont devenus plus accessibles et abordables, l'accès à Internet, en général, n'a pas suivi la même évolution. D'après les estimations, il y avait environ 50 millions d'internautes en Afrique en 2007, soit près d'un habitant sur vingt, dont plus de la moitié dans les pays d'Afrique du Nord et en République sudafricaine. En Afrique subsaharienne, 3% seulement de la population sont connectés à Internet. L'insuffisance de la largeur de bande Internet internationale et l'absence de points d'échange Internet entraînent une hausse des prix. C'est en effet en Afrique, le continent le plus pauvre du monde, que les prix de l'accès à Internet sont les plus élevés: l'abonnement mensuel à Internet s'élève en moyenne à 50 USD, soit près de 70% du revenu moyen par habitant.

Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information 2008 "Connecter les personnes handicapées"
Célébration au Caire pendant ITU TELECOM AFRICA, 15 mai 2008
La Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information marque la création de l'Union internationale des télécommunications le 17 mai 1865.

Depuis la conclusion du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) en novembre 2005, la Journée mondiale est marquée par une cérémonie solennelle consacrée à la remise du Prix UIT des télécommunications et de la société mondiale de l'information à des lauréats distingués pour la contribution qu'ils ont apportée à l'édification d'une société de l'information inclusive et plus équitable. Cette année, les prix seront remis à d'éminentes personnalités pour le rôle qu'elles auront joué en vue de permettre aux personnes handicapées d'accéder aux possibilités offertes par les TIC, thème de la Journée 2008. Par le passé, ont été ainsi distingués le Professeur Muhammad Yunus de Grameen Bank et le Président Abdoulaye Wade du Sénégal.

Exceptionnellement cette année, la cérémonie de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information se tiendra au Caire, Egypte, au Centre international de congrès et d'expositions (CICC) en parallèle avec ITU TELECOM AFRICA, vitrine régionale des TIC et son forum. La cérémonie sera diffusée sur le web en direct depuis le CICC; pour de plus amples informations, voir ici.

Conformément à la tradition post-SMSI de ces deux dernières années, un riche programme de manifestations axées sur la mise en oeuvre des objectifs du SMSI se tiendra à Genève, Suisse, du 13 au 23 mai 2008.

L'intégralité du programme des festivités et des manifestations axées sur le SMSI peut être consultée ici.

Tandis que la cérémonie mondiale aura lieu au Caire, plusieurs pays, Membres et Associés de l'UIT, organiseront chez eux des festivités, aux quatre coins de la planète.

Le monde universitaire parie sur l'innovation dans les réseaux NGN La technologie à travers un kaléidoscope Une nouvelle conception des réseaux de prochaine génération (next-generation networks - NGN) doit se cristalliser dans le cadre d'une activité de l'UIT qui va rassembler les plus grands cerveaux du monde universitaire et qui comportera une remise de prix aux auteurs des trois meilleures contributions reçues.
Réseaux NGN et innovations, qui se déroulera les 12 et 13 mai à Genève, sera la première d'une série de conférences "kaléidoscopiques" organisées dans le souci de resserrer les liens entre l'UIT, le monde universitaire et les instituts de recherche. Cofinancée par l'IEEE Communications Society, cette activité prochaine à d'ores et déjà donné une moisson d'environ 140 contributions à l'issue de l'appel initial. Cinquante-quatre des exposés les plus pénétrants ont été retenus, pour être présentés à la conférence, par un comité de 140 experts du monde entier.
Réseaux NGN et innovations mettra en lumière, sur un horizon de cinq ans et plus, les technologies, services et applications fondés sur les infrastructures NGN qui sont appelés à définir une société constituée en réseau universel, dans laquelle les personnes et les entités pourront toutes accéder à l'information en tout lieu et en tout temps. La conférence traitera par ailleurs des aspects "multidisciplinaires" de la généralisation des réseaux NGN, et diverses questions de réglementation et de société y seront notamment analysées.
Pour citer Malcolm Johnson, Directeur du Bureau de la normalisation des télécommunications, "la technologie est un élément décisif d'une croissance durable et de la lutte contre la pauvreté. L'éducation, quant à elle, est la clé du développement accéléré des technologies de l'information et de la communication (TIC), car elle est à la base de l'utilisation de plus en plus large de ces technologies dans le monde entier. Sans l'engagement des universités et des établissements de recherche des pays du monde entier, nous n'aurions pas atteint le niveau d'innovation que nous pouvons constater aujourd'hui. La série des "kaléidoscopes" est une excellente initiative pour recueillir les fruits de la relation féconde que nous avons déjà avec le monde universitaire, puis au niveau supérieur".
Cela fait bien longtemps que l'UIT collabore avec les universitaires. Bon nombre des normes formulées par notre institution (Recommandations de l'UIT-T) ont été élaborées avec leur aide, et certains des membres les plus éminents des commissions d'études sont des professeurs d'université. La série "kaléidoscopes" va susciter un nouvel engagement reprenant le modèle des conférences universitaires. Les auteurs dont les écrits seront retenus pour l'une de ces conférences verront leur notoriété élargie du simple fait d'être publiés en ligne par l'IEEE. Le monde de la normalisation bénéficiera de leurs nouvelles idées, et de leur potentiel.
Réseaux NGN et innovations produira une image kaléidoscopique des modes de communication qui pourraient être ceux de demain. Les bases technologiques des réseaux NGN sont bien connues, mais nous ne savons pas quels seront les services qui naîtront de cette nouvelle donne, ni comment les réseaux de prochaine génération vont façonner le marché des TIC ou encore quelle sera leur empreinte sur la société. La conférence va apporter des éclaircissements quant à certaines de ces questions, susciter un débat sur l'avenir des TIC et la normalisation de ces technologies et enfin indiquer la suite du travail à effectuer.
Un mémorandum d'accord entre l'UIT et l'IEEE Communications Society sera signé à l'occasion de cette conférence.
Cisco a pris en charge le financement des prix à hauteur de 10 000 dollars EU.
La participation à cette activité est libre. Pour s'inscrire, allez à cette adresse: http://www.itu.int:80/ITU-T/uni/kaleidoscope/

Une initiative soutenue par l'ONU lutte contre le changement climatique au moyen de la technologie Des spécialistes des TIC et du changement climatique vont se réunir à Kyoto et à Londres- Dans le cadre d'une importante initiative visant à lutter contre le réchauffement de la planète et à examiner la relation entre TIC et changement climatique, l'UIT organisera deux colloques mondiaux dans le courant du premier semestre de 2008, le but étant de parvenir à une meilleure compréhension de la relation existant entre les technologies de l'information et de la communication (TIC) et le changement climatique.

Ouverts à des spécialistes de haut niveau de l'industrie, des Etats et des milieux universitaires ainsi qu'à des auteurs reconnus en la matière, les Colloques internationaux sur les TIC et les changements climatiques auront pour ambition de fixer des orientations au secteur mondial des TIC pour lui permettre de suivre les changements climatiques, d'en atténuer les effets et de s'adapter. Le premier aura lieu les 15 et 16 avril à Kyoto, Japon, coorganisé et accueilli par le Ministère des affaires intérieures et des télécommunications (MIC), tandis que le second se tiendra les 17 et 18 juin 2008 à Londres, soutenu et reçu par BT.

Dr Hamadoum I. Touré, Secrétaire général de l'UIT, a déclaré: "Par suite de constatations irréfutables faites par des scientifiques faisant autorité, de manifestations climatiques récentes et d'une prise de conscience grandissante de l'opinion publique, le changement climatique est devenu une priorité politique, aux plans mondial, régional et national. Le changement climatique est en effet une préoccupation pour toute l'humanité et de ce fait exige la participation de tous les secteurs de la société, en particulier celui des TIC. L'UIT est résolue à favoriser la neutralité climatique et à travailler avec l'ensemble de ses Etats Membres pour encourager l'utilisation de cet outil que sont les TIC pour lutter contre le changement climatique".

Selon les estimations, les TIC contribuent pour 2-2,5%1 du total des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, pourcentage qui ne peut qu'augmenter au fur et à mesure que les TIC se généraliseront. En revanche, les TIC peuvent aussi être un important ciment dans la lutte contre le changement climatique; elles peuvent en effet constituer pour de nombreux domaines un puissant outil pour limiter et, à terme, réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs économique et social, grâce notamment à l'utilisation et au développement de dispositifs, d'applications et de réseaux plus efficaces du point de vue énergétique, mais aussi à un recyclage qui soit sans effet négatif pour l'environnement. Les TIC peuvent donc être un moteur essentiel d'une économie à faible émission de CO2, tout en favorisant la croissance.

Malcolm Johnson, Directeur du Secteur de la normalisation de l'UIT, a déclaré: "Les Etats Membres de l'UIT ont dans l'ensemble accueilli très positivement cette initiative. Nos Etats, fournisseurs de services et équipementiers ont la volonté d'aborder cette question à l'UIT, et nous ont demandé de guider l'industrie dans les efforts qu'elle déploiera pour lutter contre le changement climatique. Nous avons déjà constaté à l'UIT le travail phénoménal qui a été fait pour trouver des solutions et le moyen de réduire la consommation d'énergie des réseaux et dispositifs TIC, mais aussi pour voir comment les TIC peuvent aider d'autres secteurs à relever ce véritable défi mondial".

En décembre 2007, des représentants de l'UIT ont fait à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Bali, Indonésie, une déclaration illustrant combien les TIC sont à la fois une cause, mais aussi un possible remède pour les changements climatiques. Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, avait auparavant souligné le rôle que joue l'UIT en contribuant à relever l'un des défis les plus importants auxquels se trouve confrontée l'humanité. "L'UIT est l'un des principaux protagonistes dans le domaine du changement climatique", a-t-il indiqué. Parmi les autres activités réalisées récemment par l'UIT en relation avec le changement climatique, on notera la tenue d'un atelier - La voiture branchée - qui a examiné la question de savoir comment les TIC mises en oeuvre dans les véhicules peuvent aider à réduire les effets du changement climatique et à en suivre l'évolution, et retiendra une série d'enseignements dirigés sur les économies d'énergie, où des spécialistes sont convenus d'oeuvrer à la réduction de la consommation d'énergie dans les technologies d'accès selon un pourcentage proposé. Le but est que ce pourcentage soit repris dans une Résolution qui sera soumise à la prochaine Assemblée mondiale de normalisation des télécommunications (AMNT-08) qui se tiendra à Johannesburg, République sudafricaine, au mois d'octobre prochain. La consommation d'énergie devrait et peut être réduite sans qu'en pâtisse la qualité des services, selon les spécialistes. L'exposition La voiture branchée aura lieu à nouveau en 2009, lors du Salon international de l'automobile de Genève, et mettra encore l'accent sur les questions liées au changement climatique.

Les Colloques sur les TIC et les changements climatiques seront disponibles sous forme de séminaires en ligne pour que les participants distants puissent en suivre les présentations où qu'ils soient dans le monde; des dispositions seront également prises pour leur permettre de présenter leurs observations et questions.

Pour de plus amples détails, prière de consulter la page web ici.

Télécommunications : le Colloque mondial des régulateurs préconise le partage des infrastructures Le 8ème Colloque mondial des régulateurs a conclu ses travaux le 13 mars à Pattaya, en Thaïlande, par l’adoption d'un ensemble de lignes directrices sur les bonnes pratiques concernant le partage des infrastructures dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC).
Environ 600 participants de 96 pays ont participé au colloque, ce qui témoigne du haut niveau d'intérêt porté au travail des autorités régulatrices dans le monde afin d'encourager le développement des TIC et des télécommunications.
Pendant trois jours, les régulateurs et les décideurs ont travaillé à l'élaboration d'un ensemble de lignes directrices sur les bonnes pratiques concernant le partage des infrastructures passives et des infrastructures actives, la liberté d'accès aux capacités internationales et l'harmonisation des approches régionales en matière de politiques et de réglementation.
Ces mesures ont pour objet d'encourager les investissements et la croissance dans le secteur des TIC et les dirigeants des autorités nationales de réglementation et les décideurs des pays développés et des pays en développement ont porté leur attention sur l'accès à large bande, qui doit être universel et bon marché, afin de favoriser la connectivité.
Le colloque, présidé par le général Choochart Promphrasid, le président de la Commission nationale des télécommunications de la Thaïlande, avait pour thème `Six degrés de partage ? Partage novateur de l'infrastructure et stratégies de libre accès visant à favoriser un accès économique pour tous´.
Les sous-thèmes traités ont concerné le partage des infrastructures de base passives, le libre accès aux capacités internationales, la réglementation relative au partage des activités, le partage des infrastructures actives, le partage des équipements des utilisateurs finals et l'harmonisation des politiques et des réglementations.

Une Afrique dynamique, où le secteur des TIC est en pleine expansion ITU TELECOM AFRICA 2008 s'apprête à accueillir du 12 au 15 mai 2008 au Caire (Egypte) de hautes personnalités du secteur des TIC. Organisée par l'UIT, la manifestation AFRICA 2008 est une vitrine, régionale et internationale, du secteur des TIC. On y attend entre cinq et six mille visiteurs, qui s'intéresseront au marché des télécommunications/TIC dans la région. Cet événement rassemblera en un seul lieu des représentants des secteurs public et privé ainsi que des organismes de réglementation, de même que d'éminents analystes, qui mèneront des négociations et débattront des technologies de pointe et des grands enjeux du secteur.

AFRICA 2008 comportera une vaste exposition internationale - l'un des atouts majeurs de ITU TELECOM depuis sa création en 1971. On y trouvera des professionnels du secteur, représentants de pays de la région ou de grandes compagnies internationales, ainsi qu'une vaste palette de produits et services TIC exposés au Centre international de congrès et d'expositions du Caire. La liste des exposants est déjà longue: Alcatel-Lucent, Alkan CIT, Arabsat, Energya Telecom Solutions, Ericsson, ERTU, Etisalat, Huawei Technologies, KT, Telecom Egypt, ZTE, entre autres. Des pavillons régionaux seront installés, et la Chine, l'Egypte, la Corée et le Nigéria mettront en valeur les points forts de chaque pays et ses avantages compétitifs.

Les TIC en Afrique - Le dynamisme d'un continent
AFRICA 2008, dont le thème en dit assez long, devrait attirer d'éminents orateurs qui décriront la situation de l'Afrique, sous l'angle régional et mondial, les moteurs de la croissance de ses marchés et les nombreux facteurs essentiels à la mise en place durable d'un environnement favorable. Des sessions sont consacrées à différents thèmes: partenariats public-privé, exemples de réussite d'entrepreneurs, renforcement des capacités et cybersécurité.

Le programme des quatre journées thématiques est le suivant:

L'Afrique aujourd'hui - où en sommes-nous?

Le dynamisme de l'Afrique: les moteurs de la demande et l'innovation

Le dynamisme de l'Afrique: des partenariats pour l'avenir

L'Afrique à l'avant-garde

Ainsi que le dit le Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l'UIT, "Le climat en Afrique est à l'heure actuelle particulièrement favorable à l'investissement. Les marchés libéralisés sont en pleine expansion et la demande continue à être très soutenue". Et d'ajouter, en faisant référence à la réussite du récent Sommet Connecter l'Afrique, "Il est certain que les promesses d'investissement des six derniers mois vont encore s'amplifier".

L'UIT avait convoqué ce Sommet à Kigali (Rwanda) en octobre 2007. Les pays s'y sont engagés à investir au total 55 milliards USD, en vue d'élargir l'accès aux réseaux large bande. Le développement des infrastructures s'étant poursuivi à un rythme soutenu depuis la fin de 2007, ITU TELECOM AFRICA 2008 promet d'être le cadre de rencontres de haut niveau qui encourageront la poursuite de cette expansion dans la région.

En 2008, une exposition qui aura un parfum de Formule 1 L'industrie des TIC et celle de l'automobile vont examiner ensemble les technologies de la "voiture branchée"
Cette année, l'exposition La voiture branchée au Salon international de l'automobile de Genève sera placée sous le signe du sport automobile, en même temps qu'elle traitera de la question brûlante du changement climatique. Pour la troisième année consécutive, l'UIT s'associera à l'ISO et à la CEI, sous l'égide de la Coopération en matière de normes mondiales (WSC), pour la tenue, du 5 au 7 mars 2008, au Salon international de l'automobile de Genève, de l'atelier et de l'exposition consacrés à La voiture branchée.

Cette exposition sera axée sur la place des technologies de l'information et de la communication dans les véhicules à moteur et, plus précisément, sur les normes qui faciliteront la convergence de ces industries. Dans le contexte des nouvelles initiatives prises par l'UIT pour imaginer des solutions à long terme mettant les TIC au service de la lutte contre le changement climatique et le réchauffement de la planète, on se demandera comment l'emploi des TIC à bord des véhicules peut aider à suivre l'évolution du changement climatique et à en atténuer les effets.

L'exposition présentera en exclusivité le nouveau modèle Formule 1 de l'équipe Honda Racing F1, s'inscrivant dans le cadre du projet "Earthdreams car" qui met l'accent sur la préservation de l'environnement et les technologies automobiles "vertes" de demain. De l'avis des experts, des systèmes améliorés de gestion du trafic et d'assistance à la conduite peuvent contribuer à réduire les conséquences du trafic automobile sur l'environnement.

Cette année, le programme sera marqué par une allocution de Max Mosley, Président de la FIA (Fédération internationale de l'automobile), l'organe directeur des sports automobiles dans le monde entier — y compris du championnat du monde de Formule 1 — qui s'occupe au niveau mondial de diverses questions liées à l'automobile, à l'automobilisme et à la mobilité.

Les TIC à bord de véhicules représentent pour le consommateur un plus en termes de sécurité, de confort et de mobilité. D'après les prévisions, le marché pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars. De l'avis général, le développement de technologies nouvelles passe par la normalisation et la coordination entre les fabricants de véhicules, les organismes de normalisation et les professionnels du secteur des TIC.

Collaboration entre l'UIT et les grands noms des secteurs des TIC et de l'automobile
Les travaux en cours à l'UIT dans ce domaine sont axés sur les spécifications qui permettront d'améliorer les communications à bord de véhicules, en particulier l'élaboration de prescriptions et de méthodes de test pour les communications large bande.

L'exposition La voiture branchée rassemble des experts de l'UIT, ainsi que d'autres spécialistes — décideurs, ingénieurs, concepteurs, planificateurs, personnalités gouvernementales, régulateurs, spécialistes de la normalisation et analystes. Des orateurs représentant les plus grands noms des secteurs des TIC et de l'automobile interviendront dans le cadre de l'atelier. Les participants au panel de haut niveau, qui définiront les questions les plus importantes et inciteront le public à réfléchir sur la façon dont les TIC peuvent rendre l'automobile plus respectueuse de l'environnement, représenteront de grandes compagnies telles que BMW, Connexis, Fiat, Ford, Freescale Semiconductor, Honda, Intel, Motorola, Oracle, Telefónica, Telcordia, Toyota-InfoTechnology Center, T-Systems, Volvo et Wavecom.

Les autres sujets de discussion au programme seront les suivants: utilisation des fréquences radioélectriques pour les communications de voiture à voiture et de voiture à infrastructure; convergence entre télématique et électronique de loisir; systèmes liés à la sécurité et normes de fabrication.

L’UNESCO lance les Standards de compétences TIC des enseignants lors de la Conférence « Moving Young Minds » Les Directives UNESCO pour que les enseignants utilisent les technologies de l’information et de la communication (TIC) afin d’améliorer l’enseignement ont été présentées aux ministres de l’Education de plus de 100 pays lors de la Conférence « Moving Young Minds » le 8 janvier dernier à Londres.

Créés en coopération avec Cisco, Intel et Microsoft, ainsi qu’avec la Société internationale pour la technologie dans l’enseignement (ISTE) et le Virginia Polytechnic Institute and State University (Virginia Tech), les Standards de compétences TIC des enseignants ont été conçus pour aider les décideurs politiques en matière d’enseignement et les développeurs de programmes à identifier les compétences nécessaires aux enseignants pour faire entrer la technologie au service de l’enseignement.

« Les Standards de compétences TIC des enseignants offriront un outil qui aidera les décisionnaires politiques et les développeurs de formation pour les enseignants à organiser leur utilisation des technologies de l’information et de la communication », a déclaré le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Ces standards consistent en des modules qui aideront les formateurs à hiérarchiser leurs besoins et à concevoir des programmes adaptés à des besoins et des ressources spécifiques, reflétant la conviction de l’UNESCO que les pays doivent piloter l’organisation éducationnelle ».

Les standards sont constitués de trois parties : un Cadre politique expliquant les raisons, la structure et la démarche du projet ; une Structure de modules de Standards de compétences, qui croisent les composantes de la réforme de l’éducation avec différentes approches politiques pour créer une matrice d’ensembles de compétences pour les enseignants ; et des Directives de mise en œuvre offrant une description détaillée des compétences spécifiques dont l’acquisition est nécessaire aux enseignants au sein de chaque ensemble ou module de compétences.

Les standards sont nés de la prise de conscience qu’avoir un ordinateur dans une salle de classe n’est pas suffisant, en soi, afin d’être sûrs que les enseignants sont capables de mettre en œuvre les compétences nécessaires pour préparer les étudiants au travail et à la vie du XXIe siècle. C’est pourquoi les standards couvrent beaucoup plus que les compétences TIC : ils étudient ces compétences à la lumière des développements pédagogiques, des programmes et des organisations scolaires et des besoins des enseignants souhaitant améliorer leur travail et leur capacité à collaborer avec leurs collègues.

Au final, les standards TIC devraient aider à améliorer globalement la pratique de l’enseignant et contribuer à l’éducation d’une citoyenneté mieux informée capable de faire progresser le développement économique et social.

Tout en définissant les compétences TIC et éducatives qui peuvent être partagées au plan international, les standards harmonisent les vues et le vocabulaire concernant les utilisations des TIC dans la formation des enseignants, facilitant ainsi le partage des expériences de ce domaine au plan international.

La science, la technologie, l’innovation et les TIC au service du développement Genève, jeudi 6 décembre 2007 Dans la perspective de la douzième session de la Conférence (Accra, Ghana, 20 25 avril 2008), la CNUCED organise une réunion sur la science, la technologie, l’innovation et les TIC au service du développement, qui se tiendra au Palais des Nations, à Genève, le 6 décembre 2007. La réunion examinera comment les applications de la science, de la technologie et des TIC peuvent être renforcées et mises au service des pays pour les aider à satisfaire les besoins de leur population et à récolter les fruits de l’économie fondée sur la connaissance. Elle aidera également à identifier, dans les domaines de la science, de la technologie et des TIC, les questions qui doivent figurer en bonne place dans la hiérarchie des priorités au niveau international, et auxquelles la CNUCED peut apporter une contribution appréciable. >>> Lire la suite

UNE CONFÉRENCE SUR LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES, LES 27 ET 28 NOVEMBRE AU SIÈGE DE L’ONU, À NEW YORK Représentants des gouvernements, délégations auprès des Nations Unies, universitaires et dirigeants du secteur privé se réuniront lors d’une conférence au Siège des Nations Unies, les 27 et 28 novembre, pour discuter des nouveaux moyens d’utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour traiter des changements climatiques.

La Conférence sur « l’impact positif des TIC sur l’environnement et les changements climatiques traitera également des effets plus larges de ces technologies sur l’environnement et leur rôle pour assurer la durabilité écologique.

M. Alexander « Andy » Karsner, Sous-Secrétaire à l’efficacité énergétique et à l’énergie renouvelable, au Département américain de l’énergie, prononcera un discours lors de l’ouverture des débats, auxquels participeront également le Président de l’Assemblée générale, M. Srgjan Kerim, le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Sha Zukang, le Chef de l’information à l’Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA), au Département américain du commerce, M. Joseph Klimavicz, le Coordonnateur exécutif de l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, M. Sarbuland Khan, le Président d’AIT Global, M. Mike Lackey.

Les conférenciers s’efforceront d’illustrer les mesures que leurs organisations prennent pour développer des produits écologiquement corrects et réduire la présence de carbone dans l’atmosphère. Une table ronde s’attachera à explorer les moyens avec lesquels les TIC peuvent contribuer à réduire les émissions de carbone par les individus et les communautés. Deux autres tables rondes examineront les consommations des centres de données et des serveurs et les moyens d’accroître leur efficacité, d’économiser leur énergie et de réduire les émissions de carbone.

La Conférence est organisée par l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, sous les auspices du Département des affaires économiques et sociales et d’AIT Global, une association internationale de professionnels de la technologie de la gestion et de l’information.

Pour de plus amples informations, prière de consulter les sites http://www.un-gaid.org ou http://www.aitglobal.co

Lancement du site web « Dites non à la violence contre les femmes » Alors qu'a commencé la Campagne des 16 jours contre la violence à l'égard des femmes, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) vient de lancer, avec son ambassadrice itinérante Nicole Kidman, le site web `Dites Non à la violence´, qui vise à recueillir des signatures du monde entier contre ce fléau.
« La violence contre les femmes et les filles est un problème de dimension universelle. Au moins une femme sur trois dans le monde a été battue, contrainte d'avoir des rapports sexuels, ou a subi d'autres formes de sévices au cours de sa vie », indique l'UNIFEM dans un document publié ce mois-ci.
« Il s'agit sans doute de la violation la plus répandue actuellement des droits fondamentaux de la personne, et qui a pour conséquences de détruire des vies, fracturer des communautés et freiner le développement », affirme l'agence.
Le site web `Dites Non à la violence´ (
http://www.saynotoviolence.org/), permettra de recueillir les signatures de ceux et celles qui s'opposent ouvertement à cette forme de violence.
Si les statistiques recueillies par l'UNIFEM décrivent une situation effrayante en termes de conséquences sociales et sanitaires, le coût économique de la violence contre les femmes n'en est pas moins considérable. Aux Etats-Unis par exemple, les Centres pour la prévention et le contrôle des maladies ont estimé en 2003 que le coût annuel de la violence domestique s'élevait à plus de 5,8 milliards de dollars.
Devant ce problème de dimension universelle, l'Assemblée générale des Nations Unies a créé en 1996 un Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour éliminer la violence à l'égard des femmes. Géré par l'UNIFEM, c'est le seul mécanisme unilatéral qui accorde des dons pour appuyer des actions locales, nationales et régionales de lutte contre la violence.
Depuis le début de ses activités en 1997, il a alloué plus de 19 millions de dollars à 263 initiatives dans 115 pays. L'UNIFEM rappelle par ailleurs que les pays signataires de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW selon son acronyme anglais) ont l'obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer la violence contre les femmes.
Aujourd'hui, 185 pays sont parties à la Convention, qui est entrée en vigueur le 30 septembre 1981.

ICT 4 All Forum-Tunis+2 : Le Partenariat Public-Privé dans le domaine des TIC A l’occasion du deuxième anniversaire de la seconde phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information tenu à Tunis en Novembre 2005, le Gouvernement Tunisien organise, en partenariat avec la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement, l'Alliance Mondiale pour les TIC au service du Développement, la Banque Africaine de Développement et l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, la deuxième édition ICT 4 All Forum-Tunis+2 à Hammamet (Tunisie) les 20 et 21 Novembre 2007 et ce, pour traiter du développement des activités liées aux Technologies de l’Information et de la Communication.
Cette manifestation comprend un Forum et une Exposition Technologique et réunit de hautes personnalités parmi les décideurs, les officiels, les représentants du monde des affaires dans les TIC, les investisseurs potentiels ainsi que des experts et intervenants exerçant au sein d’entreprises de renommée internationale opérant dans ce domaine.

L’évènement vient consolider l’élan enregistré à l’occasion du Forum de l’année précédente qui a vu la participation de 13 Ministres Africains, du Président de la BAD, de managers du secteur privé et de près de 600 participants de hautes personnalités.

Pour son édition 2007, ICT 4 ALL Forum-Tunis+2 portera sur le Partenariat Public Privé comme levier du développement du secteur des TIC dans les pays en développement et en Afrique tout particulièrement. Elle constitue un espace pour :

- Echanger les bonnes pratiques et les expériences dans le domaine des PPP.

- Offrir une opportunité pour les entreprises exerçant dans les TIC pour présenter leurs produits au sein de l’exposition qui sera organisée en marge de la conférence.

- Présenter les modalités opérationnelles et les nouvelles approches pour l’établissement et la réussite des PPP.

- Faciliter la tenue de rencontres d’affaires entre les responsables d’entreprises participantes.

Plus de 55 milliards de dollars pour la connectivité de l'Afrique Le Sommet `Connecter l'Afrique´, qui s'est terminé le 31 octobre 2007 à Kigali, au Rwanda, a permis de recueillir des promesses d'investissements supérieures à 55 milliards de dollars pour développer les technologies de l'information et de la communication (TIC) sur le continent.

« Le sommet `Connecter l'Afrique´ a décidé d'avancer les objectifs de connectivité TIC à 2012, afin de permettre d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement en 2015 », indique un communiqué de l'Union internationale des télécommunications (UIT) publié à Kigali.

Le sommet, axé sur l'obtention de résultats concrets, a permis de réunir quelque 500 participants, dont des chefs d'Etat et de gouvernement et des Ministres du continent africain et d'autres régions, des présidents et des dirigeants de compagnies TIC africaines et mondiales, des directeurs d'organisations et d'institutions financières internationales et régionales, des représentants des médias internationaux et locaux ainsi que d'autres partenaires.

L'engagement a été pris de connecter les capitales africaines et les villes les plus importantes avec une infrastructure de bande passante large (broadband) et de renforcer la connectivité avec le reste du monde à l'horizon de 2012. D'ici 2015, la bande large et les services de TIC seront étendus à tous les villages africains.

Au cours des cinq dernières années, l'Afrique a été la région du monde la plus dynamique pour le développement de la téléphonie cellulaire, indique le communiqué. D'ici la fin de l'année, il devrait y avoir 270 millions d'abonnés.

Les opérateurs de cellulaires de l'association GSM ont donc annoncé un investissement de 50 milliards sur les cinq prochaines années, afin d'étendre et d'améliorer les réseaux d'ici 2012 et assurer une couverture à plus de 90% de la population.

« L'Afrique est ouve