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Pour la protection en ligne des enfants L'UIT
et la Commission européenne célèbrent
le Safer Internet Day L'UIT et la Commission européenne ont décidé d'unir leurs forces pour célébrer le Safer Internet day (Journée de la sécurité sur Internet). Cette année, l'accent est mis sur la protection en ligne des enfants. Ceux-ci sont en effet parmi les utilisateurs les plus actifs - et les plus vulnérables - du cyberespace. Selon des enquêtes récentes, plus de 60% des enfants et des adolescents utilisent quotidiennement des forums de discussion en ligne. Trois enfants sur quatre en ligne sont prêts à divulguer des informations personnelles sur eux-mêmes ou sur leur famille en échange de biens et de services. Un enfant sur cinq sera, chaque année, la proie d'un prédateur ou d'un pédophile. On voit donc qu'il est manifestement de notre devoir de protéger les enfants dans le cyberespace. Ainsi que le fait remarquer Viviane Reding, Commissaire européen pour la société de l'information et les médias, "Les enfants sont très ingénieux quand il s'agit d'utiliser au mieux les services en ligne comme les sites de réseaux sociaux ou le téléphone mobile". "Or, nombre d'entre eux continuent à sous-estimer les risques cachés liés à l'utilisation de ces sites, qu'il s'agisse de harcèlement en ligne ou d'attirance à des fins d'abus sexuels. Aujourd'hui, j'en appelle à tous les décideurs, du secteur public et du secteur privé, pour qu'ils écoutent les enfants, tirent des enseignements de leurs expériences et améliorent les stratégies et moyens de sensibilisation pour la protection des mineurs." Et, a-t-elle ajouté, "L'Internet relie tous les pays du monde. La sécurité des enfants qui l'utilisent est donc pour chacun de nous un sujet de préoccupation. Je suis par conséquent très heureuse que l'UIT s'associe avec nous dans cette tâche, aujourd'hui à l'occasion du Safer Internet Day, de même que tout au long de l'année". "La sécurité en ligne des enfants doit figurer parmi les préoccupations de tous les pays", a dit le Secrétaire général de l'UIT, Hamadoun I. Touré. "Nous devons faire en sorte que chacun soit conscient des dangers auxquels les enfants sont exposés en ligne. Et nous voulons encourager et appuyer les nombreux et remarquables efforts déployés dans le monde, par exemple dans le cadre du programme "Pour un Internet plus sûr", afin de limiter ces dangers." Cette année, la 6ème édition du Safer Internet Day comporte à son programme plus de 500 événements dans le monde entier. L'UIT et la Commission européenne collaboreront à ces événements ou à d'autres manifestations à venir, comme la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information, le 17 mai 2009, dont le thème est "La protection des enfants dans le cyberespace". La Direction générale de la Commission européenne pour la société de l'information et les médias appuie sans réserve l'Initiative de l'UIT pour la protection en ligne des enfants (COP). Le Réseau Ins@fe de la Commission européenne va inaugurer, à l'occasion du Safer Internet Day, une exposition virtuelle qui hébergera des pavillons dont les visiteurs pourront s'informer sur les initiatives prises par les 50 pays participants. L'UIT hébergera pour sa part un pavillon virtuel décrivant les efforts consentis par la Commission européenne pour sensibiliser les jeunes de 12 à 17 ans aux dangers du cyberespace. L'UIT et la protection en ligne des enfants (COP) L'UIT, dont la devise est "Déterminée à connecter le monde", est aussi déterminée à connecter le monde de façon responsable, autrement dit, à collaborer pour garantir la cybersécurité et la cyberpaix et - surtout - pour protéger les enfants en ligne. Alors que des programmes de protection en ligne des enfants existent dans de nombreux pays développés, ils sont très rares dans les pays en développement - et la coordination entre eux est pour ainsi dire inexistante. L'UIT a donc créé un Programme mondial cybersécurité (GCA) et a lancé l'Initiative pour la protection en ligne des enfants (COP), qui vise à rassembler des partenaires de tous les secteurs de la communauté internationale pour faire en sorte que les enfants, partout dans le monde, puissent naviguer en ligne en toute sécurité et sans danger.
L'ONU recherche SMS pour contribuer à une campagne pour la paix" A
l'occasion de la Journée internationale de la paix,
instituée en 1981 par l'Assemblée générale
et observée chaque année le 21 septembre,
L'ONU a lancé le 2 eptembre dernier une campagne
visant à recueillir autant de SMS que possible commençant
par « la Paix ». Le Département de l'information
(DPI)
de l'ONU rassemblera ensuite ces messages qu'il mettra en
ligne sur le site www.peaceday2008.org.
>>>
Le Départementde l'information de l'ONU lance son module audiovisuel quotidien sur internet La Division des nouvelles et des médias du Département de l’information des Nations Unies offre maintenant au téléchargement sur Internet des productions vidéo en qualité de diffusion. Ce service, baptisé UNifeed, est accessible gratuitement à l’adresse suivante: www.unmultimedia.org/tv/unifeed/. Société
de l'information: où en sommes-nous? L'UIT publie le
rapport sur l'inventaire des activités du SMSI
ITU
TELECOM AFRICA 2008 ouvre ses portes au Caire Journée
mondiale des télécommunications et de la société
de l'information 2008 "Connecter les personnes handicapées"
Depuis la conclusion du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) en novembre 2005, la Journée mondiale est marquée par une cérémonie solennelle consacrée à la remise du Prix UIT des télécommunications et de la société mondiale de l'information à des lauréats distingués pour la contribution qu'ils ont apportée à l'édification d'une société de l'information inclusive et plus équitable. Cette année, les prix seront remis à d'éminentes personnalités pour le rôle qu'elles auront joué en vue de permettre aux personnes handicapées d'accéder aux possibilités offertes par les TIC, thème de la Journée 2008. Par le passé, ont été ainsi distingués le Professeur Muhammad Yunus de Grameen Bank et le Président Abdoulaye Wade du Sénégal. Exceptionnellement cette année, la cérémonie de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information se tiendra au Caire, Egypte, au Centre international de congrès et d'expositions (CICC) en parallèle avec ITU TELECOM AFRICA, vitrine régionale des TIC et son forum. La cérémonie sera diffusée sur le web en direct depuis le CICC; pour de plus amples informations, voir ici. Conformément à la tradition post-SMSI de ces deux dernières années, un riche programme de manifestations axées sur la mise en oeuvre des objectifs du SMSI se tiendra à Genève, Suisse, du 13 au 23 mai 2008. L'intégralité du programme des festivités et des manifestations axées sur le SMSI peut être consultée ici. Tandis que la cérémonie mondiale aura lieu au Caire, plusieurs pays, Membres et Associés de l'UIT, organiseront chez eux des festivités, aux quatre coins de la planète. Le
monde universitaire parie sur l'innovation dans les réseaux
NGN La technologie à travers un kaléidoscope
Une nouvelle conception des réseaux de prochaine génération
(next-generation networks - NGN) doit se cristalliser dans
le cadre d'une activité de l'UIT qui va rassembler
les plus grands cerveaux du monde universitaire et qui comportera
une remise de prix aux auteurs des trois meilleures contributions
reçues. Une initiative soutenue par l'ONU lutte contre le changement climatique au moyen de la technologie Des spécialistes des TIC et du changement climatique vont se réunir à Kyoto et à Londres- Dans le cadre d'une importante initiative visant à lutter contre le réchauffement de la planète et à examiner la relation entre TIC et changement climatique, l'UIT organisera deux colloques mondiaux dans le courant du premier semestre de 2008, le but étant de parvenir à une meilleure compréhension de la relation existant entre les technologies de l'information et de la communication (TIC) et le changement climatique. Ouverts à des spécialistes de haut niveau de l'industrie, des Etats et des milieux universitaires ainsi qu'à des auteurs reconnus en la matière, les Colloques internationaux sur les TIC et les changements climatiques auront pour ambition de fixer des orientations au secteur mondial des TIC pour lui permettre de suivre les changements climatiques, d'en atténuer les effets et de s'adapter. Le premier aura lieu les 15 et 16 avril à Kyoto, Japon, coorganisé et accueilli par le Ministère des affaires intérieures et des télécommunications (MIC), tandis que le second se tiendra les 17 et 18 juin 2008 à Londres, soutenu et reçu par BT. Dr Hamadoum I. Touré, Secrétaire général de l'UIT, a déclaré: "Par suite de constatations irréfutables faites par des scientifiques faisant autorité, de manifestations climatiques récentes et d'une prise de conscience grandissante de l'opinion publique, le changement climatique est devenu une priorité politique, aux plans mondial, régional et national. Le changement climatique est en effet une préoccupation pour toute l'humanité et de ce fait exige la participation de tous les secteurs de la société, en particulier celui des TIC. L'UIT est résolue à favoriser la neutralité climatique et à travailler avec l'ensemble de ses Etats Membres pour encourager l'utilisation de cet outil que sont les TIC pour lutter contre le changement climatique". Selon les estimations, les TIC contribuent pour 2-2,5%1 du total des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, pourcentage qui ne peut qu'augmenter au fur et à mesure que les TIC se généraliseront. En revanche, les TIC peuvent aussi être un important ciment dans la lutte contre le changement climatique; elles peuvent en effet constituer pour de nombreux domaines un puissant outil pour limiter et, à terme, réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs économique et social, grâce notamment à l'utilisation et au développement de dispositifs, d'applications et de réseaux plus efficaces du point de vue énergétique, mais aussi à un recyclage qui soit sans effet négatif pour l'environnement. Les TIC peuvent donc être un moteur essentiel d'une économie à faible émission de CO2, tout en favorisant la croissance. Malcolm Johnson, Directeur du Secteur de la normalisation de l'UIT, a déclaré: "Les Etats Membres de l'UIT ont dans l'ensemble accueilli très positivement cette initiative. Nos Etats, fournisseurs de services et équipementiers ont la volonté d'aborder cette question à l'UIT, et nous ont demandé de guider l'industrie dans les efforts qu'elle déploiera pour lutter contre le changement climatique. Nous avons déjà constaté à l'UIT le travail phénoménal qui a été fait pour trouver des solutions et le moyen de réduire la consommation d'énergie des réseaux et dispositifs TIC, mais aussi pour voir comment les TIC peuvent aider d'autres secteurs à relever ce véritable défi mondial". En décembre 2007, des représentants de l'UIT ont fait à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Bali, Indonésie, une déclaration illustrant combien les TIC sont à la fois une cause, mais aussi un possible remède pour les changements climatiques. Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, avait auparavant souligné le rôle que joue l'UIT en contribuant à relever l'un des défis les plus importants auxquels se trouve confrontée l'humanité. "L'UIT est l'un des principaux protagonistes dans le domaine du changement climatique", a-t-il indiqué. Parmi les autres activités réalisées récemment par l'UIT en relation avec le changement climatique, on notera la tenue d'un atelier - La voiture branchée - qui a examiné la question de savoir comment les TIC mises en oeuvre dans les véhicules peuvent aider à réduire les effets du changement climatique et à en suivre l'évolution, et retiendra une série d'enseignements dirigés sur les économies d'énergie, où des spécialistes sont convenus d'oeuvrer à la réduction de la consommation d'énergie dans les technologies d'accès selon un pourcentage proposé. Le but est que ce pourcentage soit repris dans une Résolution qui sera soumise à la prochaine Assemblée mondiale de normalisation des télécommunications (AMNT-08) qui se tiendra à Johannesburg, République sudafricaine, au mois d'octobre prochain. La consommation d'énergie devrait et peut être réduite sans qu'en pâtisse la qualité des services, selon les spécialistes. L'exposition La voiture branchée aura lieu à nouveau en 2009, lors du Salon international de l'automobile de Genève, et mettra encore l'accent sur les questions liées au changement climatique. Les Colloques sur les TIC et les changements climatiques seront disponibles sous forme de séminaires en ligne pour que les participants distants puissent en suivre les présentations où qu'ils soient dans le monde; des dispositions seront également prises pour leur permettre de présenter leurs observations et questions. Pour de plus amples détails, prière de consulter la page web ici. Télécommunications
: le Colloque mondial des régulateurs préconise
le partage des infrastructures Le 8ème
Colloque mondial des régulateurs a conclu ses travaux
le 13 mars à Pattaya, en Thaïlande, par l’adoption
d'un ensemble de lignes directrices sur les bonnes pratiques
concernant le partage des infrastructures dans le secteur
des technologies de l'information et de la communication (TIC).
Une Afrique dynamique, où le secteur des TIC est en pleine expansion ITU TELECOM AFRICA 2008 s'apprête à accueillir du 12 au 15 mai 2008 au Caire (Egypte) de hautes personnalités du secteur des TIC. Organisée par l'UIT, la manifestation AFRICA 2008 est une vitrine, régionale et internationale, du secteur des TIC. On y attend entre cinq et six mille visiteurs, qui s'intéresseront au marché des télécommunications/TIC dans la région. Cet événement rassemblera en un seul lieu des représentants des secteurs public et privé ainsi que des organismes de réglementation, de même que d'éminents analystes, qui mèneront des négociations et débattront des technologies de pointe et des grands enjeux du secteur. AFRICA 2008 comportera une vaste exposition internationale - l'un des atouts majeurs de ITU TELECOM depuis sa création en 1971. On y trouvera des professionnels du secteur, représentants de pays de la région ou de grandes compagnies internationales, ainsi qu'une vaste palette de produits et services TIC exposés au Centre international de congrès et d'expositions du Caire. La liste des exposants est déjà longue: Alcatel-Lucent, Alkan CIT, Arabsat, Energya Telecom Solutions, Ericsson, ERTU, Etisalat, Huawei Technologies, KT, Telecom Egypt, ZTE, entre autres. Des pavillons régionaux seront installés, et la Chine, l'Egypte, la Corée et le Nigéria mettront en valeur les points forts de chaque pays et ses avantages compétitifs. Les
TIC en Afrique - Le dynamisme d'un continent Le programme des quatre journées thématiques est le suivant: L'Afrique aujourd'hui - où en sommes-nous? Le dynamisme de l'Afrique: les moteurs de la demande et l'innovation Le dynamisme de l'Afrique: des partenariats pour l'avenir L'Afrique à l'avant-garde Ainsi que le dit le Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l'UIT, "Le climat en Afrique est à l'heure actuelle particulièrement favorable à l'investissement. Les marchés libéralisés sont en pleine expansion et la demande continue à être très soutenue". Et d'ajouter, en faisant référence à la réussite du récent Sommet Connecter l'Afrique, "Il est certain que les promesses d'investissement des six derniers mois vont encore s'amplifier". L'UIT avait convoqué ce Sommet à Kigali (Rwanda) en octobre 2007. Les pays s'y sont engagés à investir au total 55 milliards USD, en vue d'élargir l'accès aux réseaux large bande. Le développement des infrastructures s'étant poursuivi à un rythme soutenu depuis la fin de 2007, ITU TELECOM AFRICA 2008 promet d'être le cadre de rencontres de haut niveau qui encourageront la poursuite de cette expansion dans la région. En
2008, une exposition qui aura un parfum de Formule 1
L'industrie des TIC et
celle de l'automobile vont examiner ensemble les technologies
de la "voiture branchée" Cette exposition sera axée sur la place des technologies de l'information et de la communication dans les véhicules à moteur et, plus précisément, sur les normes qui faciliteront la convergence de ces industries. Dans le contexte des nouvelles initiatives prises par l'UIT pour imaginer des solutions à long terme mettant les TIC au service de la lutte contre le changement climatique et le réchauffement de la planète, on se demandera comment l'emploi des TIC à bord des véhicules peut aider à suivre l'évolution du changement climatique et à en atténuer les effets. L'exposition présentera en exclusivité le nouveau modèle Formule 1 de l'équipe Honda Racing F1, s'inscrivant dans le cadre du projet "Earthdreams car" qui met l'accent sur la préservation de l'environnement et les technologies automobiles "vertes" de demain. De l'avis des experts, des systèmes améliorés de gestion du trafic et d'assistance à la conduite peuvent contribuer à réduire les conséquences du trafic automobile sur l'environnement. Cette année, le programme sera marqué par une allocution de Max Mosley, Président de la FIA (Fédération internationale de l'automobile), l'organe directeur des sports automobiles dans le monde entier — y compris du championnat du monde de Formule 1 — qui s'occupe au niveau mondial de diverses questions liées à l'automobile, à l'automobilisme et à la mobilité. Les TIC à bord de véhicules représentent pour le consommateur un plus en termes de sécurité, de confort et de mobilité. D'après les prévisions, le marché pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars. De l'avis général, le développement de technologies nouvelles passe par la normalisation et la coordination entre les fabricants de véhicules, les organismes de normalisation et les professionnels du secteur des TIC. Collaboration
entre l'UIT et les grands noms des secteurs des TIC et de
l'automobile L'exposition La voiture branchée rassemble des experts de l'UIT, ainsi que d'autres spécialistes — décideurs, ingénieurs, concepteurs, planificateurs, personnalités gouvernementales, régulateurs, spécialistes de la normalisation et analystes. Des orateurs représentant les plus grands noms des secteurs des TIC et de l'automobile interviendront dans le cadre de l'atelier. Les participants au panel de haut niveau, qui définiront les questions les plus importantes et inciteront le public à réfléchir sur la façon dont les TIC peuvent rendre l'automobile plus respectueuse de l'environnement, représenteront de grandes compagnies telles que BMW, Connexis, Fiat, Ford, Freescale Semiconductor, Honda, Intel, Motorola, Oracle, Telefónica, Telcordia, Toyota-InfoTechnology Center, T-Systems, Volvo et Wavecom. Les autres sujets de discussion au programme seront les suivants: utilisation des fréquences radioélectriques pour les communications de voiture à voiture et de voiture à infrastructure; convergence entre télématique et électronique de loisir; systèmes liés à la sécurité et normes de fabrication. L’UNESCO lance les Standards de compétences TIC des enseignants lors de la Conférence « Moving Young Minds » Les Directives UNESCO pour que les enseignants utilisent les technologies de l’information et de la communication (TIC) afin d’améliorer l’enseignement ont été présentées aux ministres de l’Education de plus de 100 pays lors de la Conférence « Moving Young Minds » le 8 janvier dernier à Londres. Créés
en coopération avec Cisco, Intel et Microsoft, ainsi
qu’avec la Société internationale pour
la technologie dans l’enseignement (ISTE) et le Virginia
Polytechnic Institute and State University (Virginia Tech),
les Standards de compétences TIC des enseignants ont
été conçus pour aider les décideurs
politiques en matière d’enseignement et les développeurs
de programmes à identifier les compétences nécessaires
aux enseignants pour faire entrer la technologie au service
de l’enseignement. Les standards sont constitués de trois parties : un Cadre politique expliquant les raisons, la structure et la démarche du projet ; une Structure de modules de Standards de compétences, qui croisent les composantes de la réforme de l’éducation avec différentes approches politiques pour créer une matrice d’ensembles de compétences pour les enseignants ; et des Directives de mise en œuvre offrant une description détaillée des compétences spécifiques dont l’acquisition est nécessaire aux enseignants au sein de chaque ensemble ou module de compétences. Les standards sont nés de la prise de conscience qu’avoir un ordinateur dans une salle de classe n’est pas suffisant, en soi, afin d’être sûrs que les enseignants sont capables de mettre en œuvre les compétences nécessaires pour préparer les étudiants au travail et à la vie du XXIe siècle. C’est pourquoi les standards couvrent beaucoup plus que les compétences TIC : ils étudient ces compétences à la lumière des développements pédagogiques, des programmes et des organisations scolaires et des besoins des enseignants souhaitant améliorer leur travail et leur capacité à collaborer avec leurs collègues. Au final, les standards TIC devraient aider à améliorer globalement la pratique de l’enseignant et contribuer à l’éducation d’une citoyenneté mieux informée capable de faire progresser le développement économique et social. Tout en définissant les compétences TIC et éducatives qui peuvent être partagées au plan international, les standards harmonisent les vues et le vocabulaire concernant les utilisations des TIC dans la formation des enseignants, facilitant ainsi le partage des expériences de ce domaine au plan international. La science, la technologie, l’innovation et les TIC au service du développement Genève, jeudi 6 décembre 2007 Dans la perspective de la douzième session de la Conférence (Accra, Ghana, 20 25 avril 2008), la CNUCED organise une réunion sur la science, la technologie, l’innovation et les TIC au service du développement, qui se tiendra au Palais des Nations, à Genève, le 6 décembre 2007. La réunion examinera comment les applications de la science, de la technologie et des TIC peuvent être renforcées et mises au service des pays pour les aider à satisfaire les besoins de leur population et à récolter les fruits de l’économie fondée sur la connaissance. Elle aidera également à identifier, dans les domaines de la science, de la technologie et des TIC, les questions qui doivent figurer en bonne place dans la hiérarchie des priorités au niveau international, et auxquelles la CNUCED peut apporter une contribution appréciable. >>> Lire la suite UNE CONFÉRENCE SUR LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES, LES 27 ET 28 NOVEMBRE AU SIÈGE DE L’ONU, À NEW YORK Représentants des gouvernements, délégations auprès des Nations Unies, universitaires et dirigeants du secteur privé se réuniront lors d’une conférence au Siège des Nations Unies, les 27 et 28 novembre, pour discuter des nouveaux moyens d’utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour traiter des changements climatiques. La Conférence sur « l’impact positif des TIC sur l’environnement et les changements climatiques traitera également des effets plus larges de ces technologies sur l’environnement et leur rôle pour assurer la durabilité écologique. M. Alexander « Andy » Karsner, Sous-Secrétaire à l’efficacité énergétique et à l’énergie renouvelable, au Département américain de l’énergie, prononcera un discours lors de l’ouverture des débats, auxquels participeront également le Président de l’Assemblée générale, M. Srgjan Kerim, le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Sha Zukang, le Chef de l’information à l’Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA), au Département américain du commerce, M. Joseph Klimavicz, le Coordonnateur exécutif de l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, M. Sarbuland Khan, le Président d’AIT Global, M. Mike Lackey. Les conférenciers s’efforceront d’illustrer les mesures que leurs organisations prennent pour développer des produits écologiquement corrects et réduire la présence de carbone dans l’atmosphère. Une table ronde s’attachera à explorer les moyens avec lesquels les TIC peuvent contribuer à réduire les émissions de carbone par les individus et les communautés. Deux autres tables rondes examineront les consommations des centres de données et des serveurs et les moyens d’accroître leur efficacité, d’économiser leur énergie et de réduire les émissions de carbone. La Conférence est organisée par l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, sous les auspices du Département des affaires économiques et sociales et d’AIT Global, une association internationale de professionnels de la technologie de la gestion et de l’information. Pour de plus amples informations, prière de consulter les sites http://www.un-gaid.org ou http://www.aitglobal.co Lancement
du site web « Dites non à la violence contre
les femmes » Alors qu'a commencé
la Campagne des 16 jours contre la violence à l'égard
des femmes, le Fonds de développement des Nations Unies
pour la femme (UNIFEM) vient de lancer, avec son ambassadrice
itinérante Nicole Kidman, le site web `Dites Non à
la violence´, qui vise à recueillir des signatures
du monde entier contre ce fléau.
L’évènement vient consolider l’élan enregistré à l’occasion du Forum de l’année précédente qui a vu la participation de 13 Ministres Africains, du Président de la BAD, de managers du secteur privé et de près de 600 participants de hautes personnalités. Pour son édition 2007, ICT 4 ALL Forum-Tunis+2 portera sur le Partenariat Public Privé comme levier du développement du secteur des TIC dans les pays en développement et en Afrique tout particulièrement. Elle constitue un espace pour : - Echanger les bonnes pratiques et les expériences dans le domaine des PPP. - Offrir une opportunité pour les entreprises exerçant dans les TIC pour présenter leurs produits au sein de l’exposition qui sera organisée en marge de la conférence. - Présenter les modalités opérationnelles et les nouvelles approches pour l’établissement et la réussite des PPP. - Faciliter la tenue de rencontres d’affaires entre les responsables d’entreprises participantes. Plus de 55 milliards de dollars pour la connectivité de l'Afrique Le Sommet `Connecter l'Afrique´, qui s'est terminé le 31 octobre 2007 à Kigali, au Rwanda, a permis de recueillir des promesses d'investissements supérieures à 55 milliards de dollars pour développer les technologies de l'information et de la communication (TIC) sur le continent. « Le sommet `Connecter l'Afrique´ a décidé d'avancer les objectifs de connectivité TIC à 2012, afin de permettre d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement en 2015 », indique un communiqué de l'Union internationale des télécommunications (UIT) publié à Kigali. Le sommet, axé sur l'obtention de résultats concrets, a permis de réunir quelque 500 participants, dont des chefs d'Etat et de gouvernement et des Ministres du continent africain et d'autres régions, des présidents et des dirigeants de compagnies TIC africaines et mondiales, des directeurs d'organisations et d'institutions financières internationales et régionales, des représentants des médias internationaux et locaux ainsi que d'autres partenaires. L'engagement a été pris de connecter les capitales africaines et les villes les plus importantes avec une infrastructure de bande passante large (broadband) et de renforcer la connectivité avec le reste du monde à l'horizon de 2012. D'ici 2015, la bande large et les services de TIC seront étendus à tous les villages africains. Au cours des cinq dernières années, l'Afrique a été la région du monde la plus dynamique pour le développement de la téléphonie cellulaire, indique le communiqué. D'ici la fin de l'année, il devrait y avoir 270 millions d'abonnés. Les opérateurs de cellulaires de l'association GSM ont donc annoncé un investissement de 50 milliards sur les cinq prochaines années, afin d'étendre et d'améliorer les réseaux d'ici 2012 et assurer une couverture à plus de 90% de la population. « L'Afrique est ouverte aux affaires », a déclaré Hamadoun Touré, le Secrétaire général de l'UIT, saluant l'avancée du Sommet, car selon lui « ce nouvel investissement dans l'infrastructure TIC apportera de nouveaux emplois et une croissance économique globale ». Il a souligné que la création de richesses était une condition pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement. À GENÈVE, LES JEUNES SOULIGNENT LE RÔLE QUE PEUVENT JOUER LES TIC DANS LA RECHERCHE DE SOLUTIONS AUX DÉFIS MONDIAUX Le Forum mondial sur la jeunesse et les technologies de l’information et des communications (TIC) en faveur du développement s’est achevé le 27 septembre à Genève. Lors de cette rencontre de trois jours organisée conjointement par les Nations Unies, l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement et l’Union internationale des télécommunications, des jeunes du monde entier ont souhaité être plus largement impliqués dans les initiatives qui mettent en œuvre les TIC pour faire face aux défis mondiaux. Les participants au Forum ont adopté un manifeste intitulé « Une déclaration au monde des jeunes et en faveur de la jeunesse ». Le texte souligne l’engagement des jeunes à éradiquer la pauvreté, à partager les outils technologiques novateurs et à assister le développement en encourageant l’accès équitable et sans contrainte à ces technologies. Plus de 600 représentants d’organisations de jeunes, de gouvernements, du secteur privé, de la société civile et de la communauté technologique ont pris part à cet évènement. Dans leurs discussions, les intervenants ont souhaité que les technologies de l’information soient un outil pour traiter du chômage des jeunes et encourager leur participation politique et sociale. Mme Suzanne Moubarak, Première Dame d’Égypte, a déclaré aux participants qu’elle leur apportait, de Charm el-cheikh, un message de paix et d’espoir. Elle a indiqué qu’elle y avait organisé au début de ce mois un forum mondial de la jeunesse sur les TIC pour la paix. Des jeunes du monde, faisant preuve d’une énergie contagieuse, ont échangé des idées sur l’élimination de la violence. Ils ont partagé l’expérience de leur diversité, et ont promu des idées et des stratégies innovatrices de renforcement de la sécurité. « Sans paix, on ne peut avoir d’aspirations d’avenir », a déclaré Mme Moubarak. « De nombreuses organisations de jeunes nous ont fait savoir qu’elles désiraient s’engager pour créer des centres d’excellences pour les jeunes, et des réseaux mondiaux de jeunes qui mettront les TIC au service du développement », a par ailleurs fait valoirSarbuland Khan, Directeur exécutif de l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement. Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’Union international des télécommunications a pour sa part noté que les TIC étaient des facilitateurs de progrès et que les jeunes étaient bien équipés pour être l’avant-garde de ce progrès. Pour obtenir de plus amples informations sur le Forum qui s’est tenu à Genève, veuillez consulter le site http://www.un-gaid.org/en/node/587, ou contacter Enrica Murmura à l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, au numéro de téléphone: 212-963-5913 ou par courrier électronique à l’adresse: murmura@un.org.
UNE RÉUNION SUR LES JEUNES ET LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET LE DÉVELOPPEMENT SE TIENT À GENÈVE DU 24 AU 26 SEPTEMBRE À l’occasion du Forum mondial sur la jeunesse et les technologies de l’information et des communications (TIC) au service du développement, qui se tiendra à Genève du 24 au 26 septembre, des jeunes examineront avec leurs pairs ainsi qu’avec des dirigeants et des représentants gouvernementaux, du secteur privé et de la société civile, les moyens de pleinement participer à la marche de la société à travers un usage responsable des TIC. Le Forum, qui se terminera sur des recommandations, attend la participation d’environ 400 à 600 jeunes âgés de 18 à 28 ans, aux côtés de décideurs et de spécialistes de l’usage des TIC au service du développement. Suzanne Moubarak, Première Dame d’Égypte, sera la principale panéliste du Forum auquel prendront également part des intervenants de marque tels que: Ali Abbasov, Ministre des communications et des technologies de l’information de l’Azerbaïdjan; Nerses Yeritsyan, Ministre du commerce et du développement économique de l’Arménie; Datuk Seri Azalina Othman, Ministre de la jeunesse et des sports de la Malaisie; Guy Sebban, Secrétaire général de la Chambre internationale de commerce; et Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Les thèmes suivants seront abordés au cours des 24 sessions prévues: les TIC dans l’éducation, les TIC comme moyen d’innover chez les jeunes, les TIC comme générateurs d’emplois pour les jeunes, et les TIC comme instrument favorisant l’autonomisation des jeunes femmes et des filles. Un « Cadre d’échanges » permettra aux jeunes de découvrir les innovations, les divers projets et initiatives, et de partager leurs expériences, ainsi que de trouver des nouveaux partenaires et des sponsors. Cet événement est organisé par l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement du Département des affaires économiques et sociales (DESA) et par l’UIT, en partenariat avec d’autres organisations majeures des Nations Unies et de la société civile. Les personnes et organisations intéressées sont encouragées à contribuer à la discussion en ligne sur le blog du Forum à l’adresse: http://un-gaid.org/en/gfyouth/blog. Pour de plus amples informations, prière de consulter le site: www.un-gaid.org, ou de contacter Enrica Murmura, du secrétariat de l’Alliance mondiale, au numéro de téléphone: (212) 963 5913, ou par courrier électronique à l’adresse: murmura@un.org. Rencontre européenne sur « Les dimensions éthiques de la société de l’information » Les « dimensions éthiques de la société de l’information » seront au cœur des débats qui auront lieu lors de la réunion de la région européenne qui se tiendra les 13 et 14 septembre prochains à Strasbourg). Cette rencontre est organisée conjointement par l’UNESCO, la Commission française pour l’UNESCO et le Conseil de l’Europe. A
cette réunion participeront des chercheurs et des représentants
du secteur privé, d’organisations non gouvernementales
(ONG), de gouvernements, d’organisations internationales,
ainsi que des membres de la société civile.
Ils examineront les questions que la région européenne,
de même que l’Amérique du Nord, la Turquie
et Israël, considèrent comme prioritaires.
Le 26 septembre, le Président de l’Alliance mondiale pour les technologies de l’information et des communications (TIC) et Président du Conseil d’administration de Intel Corporation, M. Barrett, donnera une conférence de presse aux côtés du Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), Hamadoun Touré, du Directeur général de l’Agence suisse pour le développement et la coopération, Walter Fust, et du Directeur du Programme TIC de la Banque mondiale, Mohsen Khalil. Le lendemain, une réunion d’information de haut niveau sera organisée pour présenter aux délégations et aux représentants d’ONG, une Initiative qui fonctionnera comme un partenariat visant à mobiliser les ressources humaines, financières et techniques nécessaires à une connectivité et à des services abordables en Afrique. Lancée par l’Union africaine, l’Alliance mondiale, l’UIT et la Banque mondiale, en partenariat avec la Banque africaine de développement, l’Union africaine des télécommunications et la Commission économique pour l’Afrique, l’Initiative, dont l’idée est née en février à Silicon Valley lors d’une réunion de l’Alliance mondiale, sera au cœur du Sommet des chefs d’État prévu à Kigali, au Rwanda, les 29 et les 30 octobre prochains. Pour obtenir plus d’informations, veuillez visiter le site Web http://www.itu.int/ITU-D/connect/africa/2007, ou contactez Enrica Murmura, de l’Alliance mondiale, au numéro de téléphone 1 (212) 963-5913 ou par courrier électronique à l’adresse murmura@un.org. Vous pouvez aussi contacter Henny Rahardja, de la Banque mondiale, au 1 (202) 473-4857, ou par courrier électronique à l’adresse HRahardja@worldbank.org, ou encore Sanjay Acharya de l’UIT au 41-22-739-61-35, 41-79-249-4861 ou sanjay.acharya@itu.int. L'initiative « Connecter l'Afrique » - thème d'une séance d'information au siège des Nations Unies, à New York, les 19 et 20 septembre Le Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications, M. Craig Barrett, Président de l'Alliance mondiale pour les technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du développement et M. Walter Fust, Directeur général de la Direction suisse du développement et de la coopération informeront la semaine prochaine à New York les délégués et les représentants des médias d'une nouvelle initiative visant à connecter l'Afrique aux TIC. L'initiative Connecter l'Afrique rassemblera des gouvernements, des entreprises du secteur privé et d'autres partenaires pour la mise en oeuvre de projets de développement des infrastructures TIC sur le continent. Cette initiative sera lancée dans le cadre d'un Sommet de dirigeants réunis à Kigali les 29 et 30 octobre sous le haut patronage de S.E. M. Paul Kagame, Président de la République du Rwanda. Une conférence de presse aura lieu le mercredi 19 septembre à 11 h 15 heure locale (15 h 15 UTC), avec la participation du Dr Touré, de M. Barrett, qui est également Président du Conseil d'administration de la Intel Corporation, de M. Fust et de M. Mohsen Khalil, Directeur, TIC mondiales, au Groupe de la Banque mondiale. Cette conférence de presse sera diffusée en direct sur le web. Le jeudi 20 septembre, le Sommet de Kigali et l'initiative Connecter l'Afrique seront présentés par le Secrétaire général de l'UIT aux délégués et aux responsables des ONG lors d'une séance d'information de haut niveau, qui sera suivie d'un échange de questions et réponses. L'initiative Connecter l'Afrique se présente comme un partenariat ayant pour objet de mobiliser les ressources humaines, financières et techniques nécessaires pour remédier aux insuffisances flagrantes des infrastructures TIC, en vue de promouvoir la fourniture de connexions, d'applications et de services financièrement abordables. Les investissements dans le secteur des TIC stimuleront la croissance économique et l'emploi dans la région et contribueront à accélérer la réalisation des grands objectifs de développement. L'initiative Connecter l'Afrique encouragera le secteur privé à consentir les investissements nécessaires au développement durable de l'infrastructure de réseau. Elle est conçue pour tirer parti des projets actuels des secteurs public et privé en cherchant à remédier aux insuffisances les plus criantes, à mobiliser des ressources et à améliorer la coordination à l'appui d'activités nationales et régionales. Les participants à la réunion du Comité directeur de l'Alliance mondiale, qui s'est tenue en février dernier dans la Silicon Valley, ont convenu de soutenir cette initiative afin d'accélérer le déploiement du large bande et des connexions sans fil en Afrique, l'objectif étant, au cours des années à venir, de fournir, à un prix abordable, des connexions haut débit à toutes les régions du continent. Cette initiative est organisée par l'Union internationale des télécommunications, l'Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale et l'Alliance mondiale pour les TIC au service du développement, en partenariat avec la Banque africaine de développement, l'Union africaine des télécommunications, le Fond de solidarité numérique et la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique. LA RÉUNION PRÉPARATOIRE DU FORUM MONDIAL SUR LA JEUNESSE ET LES TIC AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT A LIEU LE 12 SEPTEMBRE, AU SIÈGE De L'ONU La réunion préparatoire du Forum mondial sur la jeunesse et les technologies de l’information et des communications au service du développement a lieu le 12 septembre, au Siège de l’ONU. L’objectif de cette rencontre est d’amener la jeunesse à prendre part de manière novatrice au débat international sur les technologies de l’information, dans la perspective du Forum mondial sur la jeunesse qui aura lieu à Genève du 24 au 26 septembre prochain. L’accent sera mis sur la valeur ajoutée que peuvent apporter les jeunes en participant à l’élaboration de politiques en matière de technologies de l’information et des communications (TIC), notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi et de la gouvernance. Parmi les intervenants figurent Jennifer Corriero, Directrice exécutive de Taking IT Global; Ben Groom, Représentant pour la jeunesse de la Mission d’Australie auprès des Nations Unies; Audrey Codera, de Youth Works, qui est une organisation basée aux Philippines; Peter Broffman, de Intel Education Group; Daniel Hatcher, de Youth Service America; et Priscila Néri, du Committee for Democracy in Information Technology. Cette réunion préparatoire est organisée par l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) en collaboration avec la société Intel, l’Alliance mondiale TIC et développement; Taking IT Global; et l’Alliance Toward Harnessing Global Opportunities Corporation. L'UIT
donne accès à de vastes ressources en ligne Les normes publiées par le Secteur de la normalisation des télécommunications (UIT-T) sont désormais accessibles en ligne gratuitement. Cette annonce fait suite au vif succès remporté par l'expérience menée à bien entre janvier et octobre 2007, au cours de laquelle quelque deux millions de Recommandations UIT-T ont été téléchargées dans le monde entier. Cette expérience avait pour but "de faire mieux connaître l'UIT-T et de rendre le résultat de ses travaux plus facilement accessible". La mise à disposition gratuite de ces normes marque une étape importante, tant pour les organismes de normalisation que pour l'industrie des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans son ensemble. Aujourd'hui, quiconque a accès à l'Internet peut télécharger l'une des 3 000 et quelques Recommandations UIT-T, lesquelles sont utilisées par des équipementiers, des opérateurs de réseaux et des fournisseurs de services de télécommunication du monde entier et favorisent l'édification de la société de l'information. Cette initiative illustre en outre la détermination avec laquelle l'UIT entend contribuer à réduire la fracture numérique en mettant le fruit de son travail à la disposition de tous. M. Malcolm Johnson, Directeur du Bureau de la normalisation des télécommunications (TSB), a présenté les résultats de cette expérience au Conseil de l'UIT, à sa session de 2007. Il a dit qu'elle avait réussi à mieux faire connaître l'UIT-T et qu'elle aiderait de surcroît à attirer de nouveaux membres. Surtout, a-t-il ajouté, elle a contribué à réduire la fracture entre les pays ayant les ressources nécessaires à la poursuite des travaux de normalisation et les autres. "Nous avons eu des réactions très favorables de la part de pays en développement", a-t-il précisé. "L'année dernière, nous avions vendu exactement 500 Recommandations UIT-T à ces pays, alors que cette année, une fois l'accès devenu gratuit, ils en ont téléchargé quelque 300 000." Les Recommandations UIT-T ont ceci de particulier qu'elles sont élaborées à partir de contributions et sur la base du consensus entre des représentants du secteur public ou du secteur privé, l'apport technique de celui-ci étant le plus important. Les travaux actuels de normalisation consistent essentiellement à jeter les bases des réseaux de prochaine génération (NGN). Les autres grands axes de travail sont les suivants: TVIP, TIC à bord de véhicules, cybersécurité, qualité de service, multimédia, communications d'urgence et normes d'accès - telles que la norme VDSL 2 - version 2 de la norme applicable aux lignes d'abonné numérique à très haut débit, la plus récente et la plus évoluée des normes dans le domaine des communications filaires large bande utilisant la technologie DSL. Cadre
d'action pour le développement de médias de
communication « durables et pluralistes » (Framework
for the Development of a Sustainable and Pluralistic
Media Les médias jouent un rôle
essentiel pour atteindre les objectifs de développement
du Millénaire, car ils participent à la création
d'un environnent politique démocratique, affirme la
Commission économique pour l'Afrique (CEA)
qui proposant un Cadre d'action pour le développement
de médias de communication 'durables et pluralistes'.
La
CESAO s'engage à développer l'usage de l'arabe
sur Internet La Commission économique
et sociale pour l'Asie occidentale (CESAO)
et l'ICANN,
l'institution chargée d'administrer les noms de domaine
sur Internet (Internet Corporation for Assigned Names and
Numbers) viennent de signer un mémorandum d'accord
afin de développer les noms de domaine internationaux
en arabe. LE GROUPE CONSULTATIF DU FORUM SUR LA GOUVERNANCE D’INTERNET SE LANCE DANS LES PRÉPARATIFS DE LA RÉUNION DE RIO Doté d’un mandat qui vient d’être renouvelé, le Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance d’Internet est désormais en mesure de participer aux préparatifs de la prochaine réunion du Forum, prévue à Rio de Janeiro, du 12 au 15 novembre 2007. Conformément à la décision prise en mai dernier à Genève, les participants poursuivront les discussions qu’ils ont entamées en novembre 2006 à Athènes, sur l’accès, la diversité, l’ouverture et la sécurité d’Internet. Le Groupe consultatif est chargé de renforcer la transparence dans le processus préparatoire de cette deuxième édition du Forum, en assurant un flux continu d’informations entre ses membres et les divers groupes concernés. Le Groupe doit également faire des propositions sur la rotation de ses membres, en tenant compte des recommandations faites par les différentes parties prenantes. Les propositions du Groupe concerneront aussi le calendrier des prochaines réunions du Forum. Ce Forum est une création de la deuxième phase du Sommet mondial de la société de l’information qui s’était tenue à Tunis en 2005. Quelque 1 350 personnes dont des représentants d’États Membres et des journalistes avaient participé à la réunion d’Athènes. En février dernier à Genève, ce format « diversifié » a été salué lors d’une session-bilan. Le Groupe consultatif est présidé par Nitin Desai, Conseiller spécial du Secrétaire général pour la gouvernance d’Internet, et par Hadil da Rocha Vianna, Directeur des affaires scientifiques et technologiques au Ministère des relations extérieures du Brésil, qui représentera ainsi le pays hôte. Choisis par les gouvernements, le secteur privé et la société civile de toutes les régions du monde, les 47 membres du Groupe siègent en leur capacité personnelle. Pour plus d’informations, prière de visiter le site http://www.intgovforum.org. Vous pouvez aussi contacter Markus Kummer, Coordonnateur exécutif, Secrétariat du Forum sur la gouvernance d’Internet au 41 0 22 917 54 88 ou à l’adresse électronique suivante: mkummer@unog.ch.
Le Sommet Connecter l’Afrique aura lieu à Kigali, Rwanda, les 29 et 30 octobre prochains, telle a été l’annonce faite par le Secrétaire général de l’UIT, Dr Hamadoun I. Touré à une conférence de presse à Genève, tenue conjointement avec l'Alliance mondiale pour les technologies de l'information et de la communication au service du développement (UN GAID). S’il est vrai que les investissements consacrés à l’infrastructure des TIC en Afrique ont augmenté de façon spectaculaire ces dernières années, atteignant un total de 8 milliards USD en 2005 (contre 3,5 en 2000), et que la croissance du téléphone mobile y a été de 400%, l’Afrique a régressé en termes de connectivité totale: le nombre de mobiles a certes dépassé celui des téléphones fixes, mais moins de 4% des Africains ont accès à l’Internet, la pénétration du large bande reste inférieure à 1% et 70% du trafic total Internet en Afrique sont réacheminés à l’extérieur du continent, d’où un surcoût pour les entreprises et les usagers. "Ce dont nous avons besoin, c’est d’un Plan Marshall pour le développement de l’infrastructure des TIC en Afrique" a déclaré M. Touré. "Il nous faut mobiliser les ressources humaines, financières et techniques du monde entier pour soutenir la croissance économique, l’emploi et le développement dans toute l’Afrique". Il a ajouté que cette entreprise reçoit déjà un soutien considérable de la part de partenaires, notamment d’importantes compagnies de TIC de la Silicon Valley et d’ailleurs, lesquelles ont été chargées de relever le défi de reproduire leur réussite en Afrique, mais aussi d’Etats, d’organisations internationales et de banques de développement. Il a observé que le Président de Intel Corporation, M. Craig Barrett, qui est aussi à la tête de UN GAID, est le fer de lance de toute l’opération. Alors qu’il reste moins de 8 ans avant l’échéance de 2015 fixée pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement, des mesures draconiennes s’imposent. M. Touré a fait remarquer que la réalisation des objectifs en matière de connectivité TIC servira de catalyseur pour la réalisation des objectifs globaux de développement. "Les TIC sont en effet un outil qui permettent de créer de la richesse et de la croissance économique durable" a-t-il déclaré. Le
Secrétaire général de l’ONU appuie
l’Initiative Connecter l’Afrique Le Sommet Connecter l’Afrique se tiendra sous le haut patronage du Président rwandais, M. Paul Kagame, et du Président de l’Union africaine, le Président John Kufour du Ghana. Il sera organisé par l’Union internationale des télécommunications, l’Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale et UN GAID, en partenariat avec la Banque africaine de développement, l’Union africaine des télécommunications et la Commission économique de l’ONU pour l’Afrique. Cette entreprise mettra à contribution quelque 500 parties prenantes de haut niveau actives dans la région, dont la Chine, l’Inde, la Commission européenne et le G8, l’OCDE et des pays arabes, des compagnies de TIC de premier plan, le PNUD et d’autres organisations internationales. "Ce ne sera pas un sommet de plus" a indiqué M. Touré. "Ce ne sera pas une réunion pour négocier des résolutions, mais un sommet où les partenaires s’engageront." Le secteur privé, les Etats et les organisations internationales seront invités à œuvrer ensemble, et à s’engager à créer un environnement propre à promouvoir le développement des TIC. "Les TIC sont un secteur d’activités, et la seule façon d’obtenir des résultats durables, sur une grande échelle, c’est de créer les conditions qui permettront à l’industrie de fournir les TIC" a ajouté M. Touré. "Pendant trop longtemps, nous avons reçu d’Afrique des informations négatives; nous devons apporter des nouvelles positives". Parlant au nom de UN GAID, M. Walter Fust, Directeur général de l’Agence suisse pour le développement et la coopération, a déclaré: "Les TIC revêtent une importance extrême pour gérer le savoir en faveur du développement, et pour intégrer les savoirs locaux dans le développement". Il a souligné l’importance de l’Initiative Connecter l’Afrique et fait valoir que l’accent devrait porter sur un petit nombre d’objectifs bien ciblés, comme par exemple utiliser les TIC pour autonomiser les personnes handicapées et pour "renverser la pyramide du savoir" en faisant en sorte que tous les établissements scolaires soient connectés à l’Internet. Il a ajouté que le but est de créer 500'000 télécentres dans le monde entier d’ici à 2015. Liens: http://www.itu.int/net/home/index-fr.aspx http://www.itu.int/ITU-D/connect/africa/2007/summit/index-fr.html United Nations Information and Communication Technologies Task Force http://www.unicttaskforce.org/ Global Alliance for ICT and Development (UN GAID) L’ALLIANCE MONDIALE POUR LES TIC LANCE UN SITE INTERNET ET UN BLOG POUR LE FORUM DES JEUNES À GENÈVE L’Alliance mondiale des Nations Unies pour les technologies de l’information et des communications (TIC) au service du développement a lancé aujourd’hui le site Internet (http://un-gaid.org/fr/gfyouth) du Forum sur la jeunesse et les TIC au service du développement, qui doit se tenir du 24 au 26 septembre à Genève, en Suisse. Ce forum vise à impliquer des jeunes dans des discussions avec des décideurs, ainsi que des dirigeants et des représentants du secteur privé et de la société civile afin d’examiner les moyens de les autonomiser et d’encourager leur pleine participation dans la société grâce à l’utilisation des TIC. Le site Internet présentera des informations et des mises à jour du Forum et comprend un blog proposant des discussions sur les principaux sujets traités par l’Alliance mondiale, à savoir l’éducation, l’entreprise, la gouvernance et la santé. « Nous incluons un blog dans notre site Internet dédié au Forum afin d’entamer un dialogue parmi les participants et de recueillir leurs remarques », a déclaré le Directeur exécutif de l’Alliance mondiale, Sarbuland Khan. « Le blog permettra à des jeunes de discuter de l’utilisation des TIC dans ces domaines et de s’intéresser à des cas spécifiques, aux leçons apprises, aux acteurs et aux politiques adoptées », a-t-il ajouté, précisant qu’il sera animé par des experts de différents secteurs. Quelque 600 participants, y compris des organisations de jeunes, sont attendus au Forum sur la jeunesse, dont le thème est « Jeunesse et TIC comme agents pour le changement ». Cet événement est organisé par l’Alliance mondiale et l’Union internationale des télécommunications (UIT), en partenariat avec le Département des affaires économiques et sociales, l’Organisation internationale du Travail (OIT), l’UNESCO, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour la population, ONU-Habitat et des organisations de la société civile. Pour de plus amples informations, prière de consulter le site www.un-gaid.org, ou de contacter Enrica Murmura au secrétariat de l’Alliance mondiale, tél.: (212) 963 5913, email: murmura@un.org. Renforcer la société de l'information via l'éducation aux médias Une rencontre internationale sur l’éducation aux médias aura lieu à Paris les 21 et 22 juin 2007. A l’heure de la société de l’information, il est plus que jamais nécessaire de fournir à tous les citoyens, et en particulier aux jeunes, les compétences pour savoir décrypter l’information, prendre la distance nécessaire à l’analyse critique, l’utiliser et être soi-même producteur de contenus. Les 21 et 22 juin prochains, une trentaine de représentants des différents acteurs impliqués dans l’éducation aux médias (experts, enseignants, journalistes, associations, responsables de politiques publiques), venant de toutes les régions du monde, tenteront de dresser un bilan des avancées enregistrées et des obstacles rencontrés dans la mise en œuvre des dispositifs et des pratiques d’éducation aux médias. A l’occasion du 25ème anniversaire de l’adoption de la Déclaration de Grünwald de l’UNESCO, qui a posé les jalons de l’éducation aux médias au niveau international, les participants élaboreront, sur la base de ce bilan, des recommandations destinées à être présentées à la 34ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, en octobre 2007, afin de mobiliser davantage l’ensemble des acteurs concernés et de généraliser l’éducation aux médias. Cette rencontre internationale, qui aura lieu au Centre de Conférences Internationales, est organisée par la Commission Française pour l’UNESCO, en partenariat avec l’UNESCO, et bénéficie du soutien du Conseil de l’Europe, et du Ministère de l’Education Nationale. Un
nouvel outil en ligne pour suivre l'élaboration de
normes sur la cybersécurité Ce guide, intitulé ICT Security Standards Roadmap (uniquement en anglais) rassemble des informations sur les normes existantes et les travaux en cours effectués par les grands organismes mondiaux de normalisation. Il est le fruit de la collaboration entre l'UIT, l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (ENISA) et le Network Information Security Steering Group (NISSG). L'amélioration de la sécurité dans le cyberespace est fondamentale dans une société qui fonctionne de plus en plus en réseau. La délinquance sur l'Internet à elle seule entraîne des pertes estimées à plusieurs milliards de dollars, qu'il s'agisse de fraudes en ligne ou du coût de la remise en état des réseaux victimes de cyberattaques. La délinquance informatique revêt de multiples formes: violations de la sécurité des réseaux, escroqueries financières, intrusions dans la vie privée, usurpations d'identité, attaques par des virus ou spam. Ainsi que le dit Malcolm Johnson, Directeur du Bureau de la normalisation des télécommunications de l'UIT, "Nous sommes plus que jamais incités à restaurer l'ordre et la confiance dans la stabilité et la fiabilité des systèmes de communication, ce qui passe par la normalisation des spécifications en matière de sécurité des réseaux. Les organismes de normalisation, qui rassemblent tous les professionnels, sont en position idéale pour remédier aux points faibles de la sécurité des TIC. L'UIT, qui élabore et publie beaucoup de recommandations importantes en matière de sécurité, est aussi à l'origine de libres discussions sur les modalités de la fourniture de lignes directrices dans ce domaine aux auteurs de protocoles et sur l'identification des risques et des points faibles". Ce guide, qui donne des renseignements aux utilisateurs potentiels de normes sur la sécurité et à d'autres partenaires, leur explique quelles sont les normes existantes ou en cours d'élaboration et indique les principales organisations qui oeuvrent dans ce domaine. Cet outil web énumère en outre les organismes de normalisation et les normes qu'ils publient sur la sécurité. Sorte d'"observatoire", il permet d'identifier les normes et les activités de normalisation, en même temps qu'il encourage la coordination entre les organismes de normalisation, réduit les doubles emplois et facilite la mise en évidence des lacunes. Ce guide, qui sera mis à jour en permanence pour en élargir le champ d'application et permettre d'intégrer de nouveaux organismes de normalisation, se compose de cinq parties: * Organismes de normalisation du secteur des TIC et activités de ces organismes * Normes approuvées en matière de sécurité des TIC * Normes de sécurité en cours d'élaboration * Besoins futurs et nouvelles normes de sécurité en projet * Meilleures pratiques Ces normes sont disponibles en format base de données facile à consulter, des liens renvoyant aux différentes sources. La parution du Guide fait suite à l'annonce, le mois dernier, par le Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l'UIT, du Programme cybersécurité mondial, plan ambitieux sur deux ans mis en place par l'UIT pour endiguer la délinquance informatique. TABLE RONDE SUR LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS (TIC) LE 22 MAI A GENÈVE L’Office des Nations Unies à Genève accueille le 22 mai prochain une table ronde sur le rôle-clef des technologies de l’information et des communications (TIC) dans la réalisation des Objectifs de développement agréés au niveau international. Intitulée « TIC pour le développement », la table ronde est organisée par l’Alliance mondiale des TIC et le Comité de la science et de la technologie au service du développement (CSTD) qui assure, entre autres, le suivi des recommandations du Sommet mondial de la société de l’information, dont la deuxième et dernière phase s’est tenue en 2005 à Tunis. Des représentants de gouvernement, d’organisations internationales, du monde des affaires, des ONG et des milieux universitaires débattront ainsi, sous la présidence du Président de la CSTD, Stefan Moravek, et du Secrétaire général de la Chambre internationale du commerce, Guy Sebban, des acquis et des défis qui ont émergé depuis la rencontre de Tunis. Les quatre sessions prévues porteront sur les utilisations novatrices des TIC qui contribuent à la réalisation des objectifs du développement; les moyens de stimuler et d’appuyer l’innovation dans les pays en développement; les innovations en matière de TIC qui font la différence « en créant de la valeur dans le bas de la pyramide »; et les partenariats qui font une utilisation novatrice des TIC pour fournir des services publics par l’Internet et favoriser la gouvernance digitale. * Pour obtenir plus d’informations, veuillez visiter le site Web www.un-gaid.org/en/node/577 ou contactez Enrica Murmura, du Secrétariat de l’Alliance mondiale des TIC, au numéro de téléphone 1-212-963-5913, ou à l’adresse murmura@un.org; ou Rolando Gomez, Service d’information des Nations Unies à Genève, au 41-(0)-22-917-23-26 ou à l’adresse rgomez@unog.ch. LES CENTRES D’INFORMATION DES NATIONS UNIES EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE LANCENT SEIZE SITES INTERNET Les seize centres d’information des Nations Unies en Afrique subsaharienne ont lancé aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la société de l’information, de nouveaux sites Internet afin de faire mieux connaître le travail des Nations Unies au niveau local. Les centres d’information des Nations Unies en Afrique subsaharienne fournissent des services de communication à près de 34 pays et sont membres d’un réseau de bureaux d’information des Nations Unies présent dans environ 60 capitales à travers le monde. Ils jouent un rôle essentiel dans la promotion des questions prioritaires des Nations Unies au niveau national. Les sites ont été conçus par les équipes chargées des technologies de l’information du Service des centres d’information du Département de l’information au Siège de l’ONU à New York et par le Centre régional d’information des Nations Unies à Bruxelles en Belgique. Le Centre d’information de Pretoria assurera, en partenariat avec les autres centres, la maintenance et la mise à jour des sites. Outre les nouvelles fournies par le Siège par les équipes de pays et les centres d’information des Nations Unies eux-mêmes, seront également postés sur les sites Internet en Afrique des documents importants des Nations Unies traduits dans plus de 20 langues locales ainsi que des programmes et évènements clefs organisés par le système des Nations Unies. Les nouveaux sites Internet s’inscrivent dans la volonté d’accroître le volume des informations relatives aux Nations Unies en ligne pour toucher un public aussi large que possible, en particulier dans les pays en développement. Le Secrétaire général a appelé toutes les parties prenantes à mettre en œuvre des technologies, des applications et des services adaptés pour renforcer l’accès aux TIC et créer une société de l’information ouverte, inclusive et orientée vers le développement. Pour
consulter les nouveaux sites Internet, veuillez visiter les
liens suivants: UN DÉBAT SUR LES TIC AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT MARQUERA LA JOURNÉE MONDIALE DE LA SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION, LE 17 MAI, A L’ONU Des représentants de gouvernements, du secteur privé et de la société civile se réuniront au Siège des Nations Unies, le 17 mai, à New York, pour discuter des solutions technologiques et financières susceptibles de faciliter l’accès aux technologies de l'information et des communications (TIC) dans les économies émergeantes. Environ 150 participants prendront part à cet évènement placé sous le thème: « Tale of Two Worlds: Keeping Pace with a Moving Target » -« Histoire de deux mondes: comment s’accrocher à une cible mouvante. Des dirigeants de grandes compagnies de télécommunications servant près d’un milliard de personnes qui n’ont pas encore accès aux TIC; des représentants d’organisations à but non lucratif, et des Représentants permanents d’États Membres des Nations Unies, dont ceux de l’Islande, du Bénin, de la Suisse et de la Tunisie, se pencheront sur les moyens à mettre en place pour permettre à plusieurs centaines de millions de personnes de rattraper leur retard et de recueillir les dividendes du développement technologique. Entre autres sujets, les participants examineront les innovations techniques et les moyens de leur financement dans le monde en développement. Parmi les sources de financement des TIC dans les zones rurales, les participants examineront entre autres l’utilisation éventuelle des transferts de fonds des travailleurs migrants, qui pourraient stimuler la création d’une économie digitale. Cette rencontre sur les TIC est organisée, dans le cadre de la Journée mondiale de la société de l’information, par l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement, et le Réseau de la diaspora de l’Association des Nations Unies. UNESCO et le Sommet Mondial sur la Société de l'Information (SMSI) Réunion de suivi du Sommet mondial sur la société de l'information-Genève 21,25 mai 2007
MESSAGE DU SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU À L'OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS ET DE LA SOCIÉTÉ DE L'INFORMATION 17 MAI 2007
Des experts à pied d'oeuvre pour promouvoir l'édification de la société de l'information Organisation d'une série de manifestations à Genève, du 14 au 25 mai 2007, à l'occasion de la Journée mondiale de la société de l'information La
Journée mondiale de la société de l'information
qui sera célébrée le 17 mai 2007 marque
l'anniversaire de la création, en 1865, de l'Union
internationale des télécommunications et est
aussi l'occasion de se tourner vers l'avenir, dans la perspective
d'un monde entièrement connecté visant à
offrir à tous les habitants de la planète les
avantages des technologies de l'information et de la communication
(TIC). L’UNESCO invite les acteurs du développement à partager leurs ressources de formation sur Internet
L’objectif de cette plate-forme est de fournir aux formateurs et élèves des ressources et un espace où ils peuvent partager les contenus de formation. La plupart des programmes sont en licence ouverte, comme Creative Commons, ce qui les rend librement accessibles pour des buts non commerciaux, comme l’enseignement, l’apprentissage et la recherche. La
plate-forme a été conçue pour inclure
des contenus en provenance de nombreux partenaires impliqués
dans le développement, notamment les agences de l’ONU,
les gouvernements et les ONG, particulièrement celles
qui sont impliquées dans le mouvement Open Education
Resource, et l’UNESCO invite tous les acteurs du secteur
à partager leurs ressources de formation et d’acquisition
de compétences sur cette plate-forme. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site suivant : http://www.opentrainingplatform.org LE FORUM DE L’ONU ÉTUDIE LES MOYENS DE METTRE LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION AU SERVICE DES PERSONNES HANDICAPÉES
Quelque
200 participants représentant le secteur industriel,
les gouvernements, les universités et la société
civile sont attendus à cette occasion. Parmi les orateurs
figurent l’Ambassadeur Luis Gallegos de l’Équateur,
Président du Forum mondial et ancien Président
du Comité spécial chargé de l’élaboration
de la Convention sur les droits des personnes handicapées
et Axel Leblois, Directeur exécutif de l’Initiative
mondiale. Emilie McCabe, Directrice générale
chez IBM s’exprimera sur la nécessité
de mettre en place des TIC inclusives et Peter Brecke, Professeur
à l’École technique d’affaires internationales
de Géorgie (Tech’s School of International Affairs),
sur l’Index d’intégration numérique
pour les personnes handicapées qui classent les pays
en fonction de leur efficacité à promouvoir
l’accessibilité des TIC. Pour plus d’informations, veuillez consulter les sites suivants : http://www.lejournaldusmsi.org.tn L’ALLIANCE MONDIALE TIC ET DÉVELOPPEMENT RENCONTRE L’INDUSTRIE HIGH-TECH DE LA SILICON VALLEY À MOUNTAIN VIEW LE 28 FÉVRIER Le Conseil stratégique de l’« Alliance mondiale TIC et développement », qui est une initiative des Nations Unies visant à faire profiter les pays en développement des technologies de l’information, rencontrera le 28 février, les représentants des industries de haute technologie de la Silicon Valley. Lors de cet événement, qui aura lieu au Computer History Museum de Mountain View, en Californie, des membres éminents de l’industrie, du secteur universitaire et de celui du financement des affaires par des capitaux à risques tenteront d’identifier avec les représentants de l’Alliance mondiale les domaines dans lesquels les Nations Unies et la Silicon Valley peuvent travailler ensemble pour étendre les bénéfices des technologies de l’information et des communications (TIC) au monde en développement. Le Président de la société Intel, Craig Barrett, et Président de l’Alliance mondiale dirigera cette réunion. L’événement rassemblera environ 250 personnes, dont notamment, parmi les membres de l’Alliance mondiale, Datuk Seri Dr Jamaludin Jarjis, Ministre des sciences, de la technologie et de l’innovation de la Malaisie; Ali Abbasov, Ministre des communications et de l’information de l’Azerbaïdjan; Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications; Cai Liu, Vice-Président de la Commission des sciences et des technologies de télécommunications de la Chine; Lyndall Shope-Mafole, Directeur général du Département des communications de l’Afrique du Sud; Farrukh Qayyum, Secrétaire aux technologies de l’information et des télécommunications du Pakistan; Walter Fust, Directeur général de l’Agence suisse pour le développement et la coopération, et Guy Sebban, Secrétaire général de la Chambre de commerce internationale. Parmi les représentants des entreprises de la Silicon Valley figureront des responsables de sociétés de communications, de matériel informatique, de fabrication de logiciels, et de capitaux-risque, dont Eric A. Brewer, Directeur d’Intel Research Berkeley; John Davies, Vice-Président d’Intel World Ahead Program; Georg Haubs, Vice-Président principal de Nokia Siemens Networks; Andrew M. Isaacs, Directeur exécutif de la gestion du programme technologique à l’Université de Californie-Berkeley; Wayne Johnson, Vice-Président de Worldwide University Relations, Hewlett Packard; Andrew McLaughlin, Chef des politiques publiques globales du groupe Google; Claudia Fan Munce, Vice-Présidente d’IBM Venture Capital Group; Art Reilly, Directeur central de Cisco Systems; William Schoch, Vice-Président et Directeur de la Division des marchés émergents du groupe financier Visa International; et Fred Tipson, Directeur pour les organisations internationales et le développement de Microsoft. « Les Nations Unies estiment que le secteur privé a beaucoup à donner, notamment des ressources abondantes, et des capacités et un esprit d’entreprise sans limite », a déclaré Sarbuland Khan, Coordonnateur exécutif de l’Alliance mondiale. « Il y a un besoin de trouver des solutions économiques innovantes et d’investir dans les bonnes technologies pour les 4,8 milliards de personnes qui n’ont pas accès aux TIC », a-t-il ajouté. La rencontre de Mountain View sera précédée, le 27 février, au siège d’Intel à Santa Clara, d’une réunion du Comité directeur de l’Alliance mondiale consacrée notamment aux étapes à franchir pour que l’Alliance puisse parvenir à ses objectifs. L’Alliance mondiale est une initiative du Secrétaire général visant à promouvoir une utilisation efficace des TIC en faveur du développement. Elle a tenu sa réunion inaugurale au mois de juin dernier à Kuala Lumpur, en Malaisie. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site de l’Alliance à l’adresse: www.un-gaid.org ou contactez Enrica Murmura du secrétariat de l’Alliance mondiale, au numéro de téléphone: (212) 963-5913, e-mail: murmura@un.org; ou Timothy Wall, du Département public de l’Information (DPI), au numéro de téléphone: (212) 963-5851, ou par e-mail à l’adresse: wallt@un.org; ou encore Laura Anderson, de la société Intel Corporation, au téléphone: (480) 552 9020, ou par e-mail à l’adresse: laura.m.anderson@intel.com. ONU: CONFÉRENCE SUR L'IMPACT DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS DANS LA VIE QUOTIDIENNE La façon dont les technologies de l'information et des communications (TIC) peuvent améliorer la vie des personnes de tous âges constituera le sujet d'une conférence internationale qui se tiendra vendredi 9 février, au Siège des Nations Unies, à New York. Intitulée « Age of Connectivity: Cities, Magnets of Hope », cette réunion illustrera concrètement la façon dont ces technologies stimulent le développement économique et offrent la possibilité d'emplois stables en cette « ère de longévité ». Y seront conviés des experts de la planification et du développement urbain, des spécialistes des TIC, de la finance, et des représentants des gouvernements, des milieux d'affaires et du secteur de la santé. Le docteur Liston Bochette, Secrétaire général de la World Olympians Association (WOA), un ancien athlète cinq fois sélectionné pour les Jeux olympiques (JO), prononcera le discours d'ouverture de cette manifestation, en expliquant comment les TIC peuvent contribuer à résoudre les complexités des environnements urbains. Pour sa part, le docteur Motto Kusakabe de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement parlera de l'Open City Portal, outil d'information en ligne sur les services fournis par les municipalités. Le docteur Peter Mathias, Directeur de Bridge Research and Development, institution basée au Royaume-Uni, fera un exposé sur l'auto-évaluation en tant qu'outil de développement humain, alors que le docteur Wojciech Zablocki, professeur d'architecture et président de l'Association polonaise des Olympiens, lui-même trois fois médaillé olympique, fera un exposé sur l'impact des JO sur la planification urbaine. Dans l'après-midi, l'orateur principal Sheikh Mohamed Bin Issa Al Jaber expliquera comment la connectivité peut favoriser le développement des capacités humaines. Envoyé spécial de l'UNESCO pour l'éducation, les droits de l'homme, la tolérance et les cultures, M. Al Jaber est le fondateur et Président-Directeur général de MBI International, un conglomérat saoudien. Pour sa part, Ralph Schonenbach, Président-Directeur Général de la société de conseils Trestle Group, basée en Suisse, évoquera un projet pilote de son groupe visant à aider les femmes des pays en développement à créer leur société. La conférence sera coprésidée par le professeur Dennis Anderson de l'Université Pace et par Ramu Damodaran du Département de l'information des Nations Unies. Elle se tient pendant la session annuelle de la Commission du développement social, s'inscrivant dans le cadre d'une série de conférences consacrées à « l'ère de la longévité ». LA MAJORITÉ DES SITES INTERNET DANS LE MONDE NE RESPECTENT PAS LES CRITÈRES D'ACCESSIBILITÉ Seuls trois sites Internet sur les 100 dans le monde ayant fait l'objet d'une étude respectent les normes d'accessibilité pour les personnes aveugles, malvoyantes ou pour celles qui ne peuvent pas utiliser une souris d'ordinateur. Telle est la conclusion d'une nouvelle enquête menée à la demande du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies. Cette étude, qui est lancée alors que les Nations Unies commémorent la Journée internationale des personnes handicapées, repose sur l'analyse de certains sites les plus performants dans 20 pays disposant d'infrastructures Internet développées. L'étude conclut ainsi que la grande majorité des sites sont loin des normes internationales d'accessibilité mais qu'un quart d'entre eux pourraient facilement s'y conformer. Toujours selon l'étude menée par la société Nomensa, seuls les sites de la Chancellerie allemande, du Gouvernement espagnol et du Premier Ministre britannique remplissent les critères de base. Les autres pays dans lesquels l'étude a été menée sont les suivants: Argentine, Brésil, Canada, Chili, Chine, France, Allemagne, Inde, Kenya, Japon, Mexique, Maroc, Fédération de Russie, Singapour, Afrique du Sud, Espagne, Émirats arabes unis, Royaume-Uni et États-Unis. « Les Webmasters du monde entier, y compris aux Nations Unies, devraient être conscients qu'ils perdent une part importante de leur audience s'ils ne permettent pas une pleine accessibilité de leurs sites », estime Thomas Schindlmayr, spécialiste de l'élaboration des politiques au Département des affaires économiques et sociales de l'ONU. L'étude repose sur des normes reconnues au plan international qui portent sur la capacité qu'ont les utilisateurs à naviguer facilement sur le site, à distinguer facilement les couleurs, à proposer une alternative au langage informatique Java et à permettre des raccourcis sur leurs claviers. Pour davantage d'informations, veuillez consulter le site suivant: www.un.org/esa/socdev/enable ou contacter Edoardo Bellando au Département de l'information, e-mail bellando@un.org ou Daniel Shepard, e-mail: shepard@un.org. L’Alliance
mondiale pour les technologies de l’information et des
communications (TIC) et le développement lancera le
5 décembre le rapport sur l’audit mondial de
l’accès au Web. L'AMÉLIORATION DE L'ACCÈS DES PERSONNES HANDICAPÉES À L'INTERNET ET AUX AUTRES TIC, AU CENTRE DE LA CÉLÉBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPES LE 4 DÉCEMBRE La Journée internationale des personnes handicapées, qui se déroulera le 4 décembre, aura pour thème l'amélioration de l'accès des personnes handicapées à l'Internet et aux autres technologies de l'information et de la communication (TIC). Nombre de handicapés ont des difficultés à accéder à l'Internet car certains sites Web ne proposent pas de mode d'accès aux aveugles, aux malvoyants ou aux personnes incapables d'utiliser une souris. Les spécialistes de la question tenteront de répondre à plusieurs questions: que ressent l'utilisateur si les sites Web ne sont pas accessibles? Combien de sites Web sont accessibles?, Pourquoi les entreprises devraient-elles s'intéresser à cette question ?, Quelles normes d'accès au Web faut-il définir ? ou encore Comment assurer au mieux l'accès au Web? Cette table ronde sera suivie également de la première réunion du Comité directeur de l'Initiative mondiale sur les technologies intégrées. La réunion se déroulera sur le thème de la normalisation des technologies pour les personnes handicapées et de la réduction de leurs coûts de production. L'Initiative mondiale est menée par l'Alliance mondiale sur les TIC et le développement et par « Digital Inclusion Forum », une antenne du Wireless Internet Institute de Boston. Le 5 décembre, un nouveau rapport établi pour l'ONU par la société britannique Nomensa, « Audit mondial de l'accès au Web » sera présenté par ses deux auteurs dans la salle des conférences de presse. Le rapport Nomensa a passé en revue 100 grands sites Web dans 20 pays pour voir s'ils correspondent aux directives internationales sur l'accès à l'informatique. Ces sites, choisis du fait de l'intérêt qu'ils semblent présenter pour les personnes handicapées, comprennent de grands journaux, des banques et des grands magasins. « L'accès aux TIC ouvre des perspectives à l'ensemble de la population, et peut-être plus encore aux handicapés », a déclaré le Secrétaire général. « Avec le développement de l'Internet, les préjugés et l'infrastructure qui entravent leur participation n'ont plus lieu d'être ». Grâce à l'Internet, au courrier électronique et aux téléphones portables, les personnes handicapées ont pu coordonner leurs activités durant les négociations pour la Convention sur les droits des personnes handicapées que les négociateurs ont adoptée et que l'Assemblée générale devrait adopter à la mi-décembre. Compte tenu du recours généralisé aux nouvelles technologies pendant les négociations de la Convention, cette dernière est qualifiée par certains de première convention électronique. L'ONU SE PENCHE SUR « NOTRE HUMANITÉ COMMUNE À L'ÈRE DE L'INFORMATION: PRINCIPES ET VALEURS DE DEVELOPPEMENT» Des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, du monde des sciences et de la technologie, des médias et des milieux du spectacle et des sports se retrouveront aux Nations Unies mercredi 29 novembre afin de répandre le message selon lequel la communauté mondiale constitue une seule famille ayant des valeurs communes. Parmi les intervenants au forum mondial intitulé « Notre humanité commune à l'ère de l'information: principes et valeurs de développement », il y aura l'ancien Président finlandais Martti Ahtisaari, Envoyé spécial du Secrétaire général, Louise Blouin, présidente de la fondation portant son nom, l'actrice Julia Ormond ou encore le président de la Fondation Google, Larry Brilliant. Les valeurs qui se situent au cour de la Déclaration du Millénaire de 2000 -liberté, solidarité, égalité, tolérance, respect de la nature et responsabilité partagée- seront évoquées par des auteurs tels que Benjamin Barber et Karen Armstrong. Elles seront également abordées par des représentants de la société civile comme Tensie Whelan, directrice exécutive de la Rainforest Alliance. Y participeront également, entre autres, le directeur du Projet du Millénaire de l'ONU, Jeffrey Sachs; l'historien Stephen Schlesinger et le fondateur et président du Inter Press Service, Roberto Savio. Cette manifestation d'une journée a pour objet de souligner que bien que les six valeurs à la base de la Déclaration du Millénaire n'aient pas reçu l'attention qu'elles méritaient, leur application contribuerait dans une large mesure au règlement des problèmes géopolitiques et renforcerait la sécurité collective. Ces valeurs sont également à la base des efforts en matière de développement et doivent être propagées lors de la nouvelle ère de l'information. Le Forum sera ouvert par la Présidente de l'Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa. Le Secrétaire général adjoint à la communication et à l'information, Shashi Tharoor, présidera les débats. Six dialogues interactifs sont prévus touchant à la liberté, la solidarité, l'égalité, la tolérance, le respect de la nature et la responsabilité partagée dans la recherche de la définition d'une action collective. « Il nous faut raviver et renforcer au sein de la communauté internationale l'esprit de coopération fondé sur ces valeurs et principes », a affirmé l'un des participants, Sarbuland Khan, directeur exécutif de la Global Alliance for ICT and Development Les débats seront diffusés en direct sur Internet avec la possibilité d'échanges interactifs (http://och-forum.blogspot.com), dans le but de susciter un débat en profondeur sur les valeurs essentielles évoquées lors de la manifestation, tout en mettant en évidence les possibilités offertes par les technologies de l'information et de la communication. Forum de la jeunesse sur notre humanité commune à l'ère de l'information Un forum de la jeunesse sur notre humanité commune à l'ère de l'information, parrainé par les Amis des Nations Unies, se tiendra à l'ONU mardi 28 novembre en ouverture de la conférence du lendemain. Il s'agira d'un séminaire de réflexion auquel participeront étudiants et jeunes cadres qui s'intéressent à la manière de faire progresser les projets des Nations Unies en matière de développement en utilisant les nouvelles techniques de communication. Six jeunes chefs de file présideront les débats et s'en feront l'écho lors des six tables rondes du lendemain. LA CONFÉRENCE WEB4DEV A ACHEVÉ SES TRAVAUX La troisième Conférence annuelle de Web4dev ou « la Toile pour le développement » s'est achevée, le 21 novembre au Siège des Nations Unies. La Conférence, qui a eu lieu en conjonction avec la dix-huitième conférence annuelle de Agency for Instructional Technology Global (AIT), a accueilli plus de 80 participants qui se sont attachés à identifier les moyens d'utiliser les nouvelles technologies de l'information en faveur du développement. AIT Global a été sélectionné par l'Alliance mondiale pour aider à planifier et à gérer les éléments d'information et les technologies de l'information, lors des grandes conférences au sommet des Nations Unies. Les sujets de discussion abordés au cours de ces trois jours de réunion ont porté, entre autres, sur la diffusion d'une information basée sur les services; l'édification d'une architecture des technologies de la communication; les sites multilingues; la diffusion par l'Internet. Dans ses remarques de clôture, Ahmad Fawzi, Directeur de la Division de l'information et des médias du Département de l'information aux Nations Unies (DPI), a indiqué que le Département devait remplir un mandat difficile, à savoir, communiquer de manière stratégique avec son audience mondiale et avec un maximum d'impact. Devant cette tâche dont l'ampleur défie toute les autres missions du Secrétariat, le Web était devenu un outil essentiel. CONFÉRENCE INTERNET POUR LE DÉVELOPPEMENT: LES TIC DOIVENT SOUTENIR PLUS AVANT L'EFFORT DE MISE EN OUVRE DES OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT Les participants à la troisième Conférence Internet pour le développement ont, le 20 novembre, discuté de l'utilisation des technologies d'information et de communication en vue d'accélérer, notamment, la mise en ouvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à l'horizon 2015. Cet évènement a lieu au Siège de l'ONU du 20 au 22 novembre. Il a été noté que l'Alliance mondiale TIC et développement - lancée par les Nations Unies en avril dernier - devait servir de plateforme commune à toutes les parties prenantes, en premier lieu le secteur privé, désireuses de s'engager dans un dialogue constructif sur le rôle des technologies de communication dans les domaines d'activité liés au développement. Un représentant de la Banque mondiale a indiqué que des millions de personnes à travers le monde utilisaient déjà les technologies informatiques pour augmenter leurs revenus et améliorer, ce faisant, leur niveau de vie. La Banque mondiale est l'un des principaux investisseurs en matière de technologies appliquées au secteur privé dans les pays en développement, auxquelles elle a consacré quelque 6 milliards de dollars. Le Directeur de la Division de l'information et des médias du Département d'information des Nations Unies, M. Ahmad Fawzi, a qualifié la Conférence - organisée par le Département et l'Alliance - d'« opportunité sans précédent de fouiller le champ des idées relatives au Web et au cyberespace. » S'exprimant au nom du Secrétaire général adjoint à la communication et à l'information, M. Shashi Tharoor, il a déclaré que le monde des organisations non gouvernementales et à buts non lucratifs avait beaucoup à apprendre du secteur privé en matière d'utilisation d'outils informatiques pour renforcer les processus de développement. Pour sa part, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani, Ambassadeur de la Tunisie, a jugé que la tâche consistant à augmenter l'impact des nouvelles technologies dans le contexte de la mise en ouvre des OMD constituait un défi appelant une réponse à l'échelle mondiale. Les sujets abordés au cours des réunions à venir de la Conférence porteront sur l'édifice technologique onusien, l'évaluation des sites web, leur mise à jour aux normes multilingues, leur accessibilité ainsi que la diffusion de programmes destinés à ce média. L'ONU ACCUEILLE LA TROISIÈME CONFÉRENCE DE L'INTERNET POUR LE DÉVELOPPEMENT, DU 20 AU 22 NOVEMBRE Les Nations Unies accueillent à partir de lundi 20 novembre et pour trois jours la troisième Conférence de l'Internet pour le développement au Siège de l'Organisation à New York. Cette réunion constitue une occasion unique pour les gestionnaires de sites Internet appartenant à plus de 80 organisations de développement internationales de se pencher sur le rôle de l'Internet dans le développement économique. Les participants se pencheront sur les solutions pratiques face aux problèmes les plus courants et réfléchiront aux nouveaux usages de la technologie et de l'expertise susceptible de répondre aux besoins urgents en matière d'information de la communauté du développement. Les ateliers organisés à cette occasion auront pour objectif de mettre en commun des acquis, à établir une collaboration et des solutions innovantes résultant des pratiques les meilleures. Alors que l'Internet offre un vaste potentiel pour améliorer le travail des organisations internationales, « la mise en ouvre de ce potentiel exige la collaboration et le dialogue pour lesquels la Communauté Web4Dev a été mise sur pied », a souligné Ahmed Fawzi, Directeur de la Division de l'information et des médias au Département de l'information des Nations Unies. Web4Dev est un réseau regroupant près d'une centaine d'organisations privées, non gouvernementales et de l'ONU, se servant de l'Internet pour mener leurs activités au bénéfice du développement. Pour de plus amples informations, prière de consulter le site Web à l'adresse suivante: www.un.org/events/web4dev. CNUCED: Réunion d´experts sur le contribution à la mise en oeuvre et au suivi des décisions du Sommet mondial sur la société de l´information: les TIC au service de lacroissance et du développement - Genève , 4-5 décembre 2006 Les technologies de l´information et de la communication (TIC) stimulent la productivité et la croissance Les résultats d´études confirment que les TIC contribuent à la croissance économique dans les pays en développement comme dans les pays développés, car elles stimulent la productivité en améliorant l´efficacité des personnes, des entreprises, des secteurs et de l´économie tout entière. Elles peuvent aussi avoir des effets secondaires bénéfiques sur l´économie, grâce à l´apprentissage par la pratique, à l´accélération du transfert de connaissances et l´augmentation de la transparence. La pleine exploitation des possibilités offertes par les TIC exige cependant une plus grande participation à l´économie de l´information, en particulier de la part des femmes. Si celles ci en sont exclues, on y perdra beaucoup. L´impact des TIC sur les secteurs d´activité et sur l´efficacité des entreprises L´adoption des TIC offre aux secteurs d´activité et aux entreprises des pays en développement des possibilités sans précédent de surmonter les obstacles dus à l´accès limité aux ressources et aux marchés. Cela vaut en particulier pour les PME, car elles permettent d´atténuer les rigidités liées à la faiblesse de la croissance et au fort degré d´incertitude. La diffusion des TIC offre également aux entreprises des pays en développement la possibilité d´accéder plus facilement au financement commercial et au financement électronique, grâce à une amélioration des structures d´information sur le crédit, notamment le crédit électronique. Les TIC facilitent le commerce international des biens et services Les TIC abaissent les coûts de transaction et facilitent les échanges. Cela peut contribuer à une meilleure répartition des ressources entre les secteurs et permettre d´offrir davantage de produits à la consommation. La baisse du coût des TIC a ouvert de nouveaux débouchés dans le commerce international et élargi la participation des pays en développement à l´économie de l´information. Parallèlement à l´augmentation du commerce, on voit se développer les transferts de production et les investissements des pays développés ? et, de plus en plus, de pays en développement ? dans le tiers monde. Les pays en développement qui ont la meilleure infrastructure dans le domaine des TIC sont les principaux pôles d´attraction pour les transferts de production et ont un commerce plus actif. Évolution de l´emploi dans le secteur manufacturier et les services aux entreprises Les TIC exercent une influence déterminante sur l´organisation spatiale et temporelle du travail, sur ses modalités et sur la population active. Dans les pays en développement comme dans les pays développés, la technologie a contribué à stabiliser l´emploi dans le secteur manufacturier et l´a stimulé dans celui des services aux entreprises. La production par travailleur dans ces deux secteurs est en augmentation, surtout dans le second. Toutefois, l´introduction des TIC favorise les travailleurs qualifiés et tend à laisser pour compte les travailleurs ruraux, les pauvres, les travailleurs non qualifiés et les femmes. Si l´on n´intervient pas, leur essor risque d´aggraver la fracture sociale et économique. Il faut tenir compte de la parité des sexes et d´autres considérations sociales. INAUGURATION DU CENTRE MONDIAL DE LA TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION PARLEMENTAIRE LE 17 NOVEMBRE À ROME Le vendredi 17 novembre 2006, à Rome, le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies et l'Union interparlementaire (UIP) inaugureront les locaux du Centre mondial pour la technologie de l'information et des communications parlementaires (Global Centre for Information and Communication Technology in Parliament, selon son appellation officielle en anglais). Cette cérémonie, prévue pour durer deux heures, sera coprésidée par José Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires économiques et sociales, et par Pier Ferdinando Casini, Président de l'UIP. Doivent aussi prendre la parole Ahmed Fathy Sorour, Président de l'Assemblée populaire d'Égypte; Fausto Bertinotti, Président de la Chambre des députés italienne et Gertrude Mongella, Présidente du Parlement panafricain. Patrizia Sentinelli, Vice-Ministre italienne des affaires étrangères, assurera la clôture de la cérémonie. Le
Centre mondial pour la technologie de l'information et des
communications parlementaires a pour objectif de promouvoir
l'utilisation et l'intégration des technologies de l'information
et des communications dans les processus parlementaires afin
d'augmenter l'efficacité des assemblées élues, leur ouverture
et leur transparence, tout en facilitant la coopération interparlementaire.
Ce projet a été lancé lors de la deuxième phase du Sommet
mondial sur la société de l'information qui s'est tenu à Tunis
en novembre 2005. Mesurer la société de l'information (Liens utiles) - Measuring the Information Society (collection of links)
Observatories on the Information Society
LE FORUM SUR LA GOUVERNANCE DE L'INTERNET S'OUVRE À ATHÈNES Le Forum sur la gouvernance de l'Internet s'est ouvert, le 31 octobre 2006, à Athènes (Grèce). Il est le fruit de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information, qui s'était déroulé à Tunis en novembre 2005. Les États Membres avaient alors demandé au Secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, de créer un organe pour discuter des politiques publiques relatives au fonctionnement de l'Internet. Plus de 1 200 participants sont présents à Athènes, dont une dizaine de ministres, des délégations gouvernementales, des représentants du secteur privé et de la société civile. La coopération entre les participants du Forum doit favoriser le développement de principes applicables, dans le monde entier, à la coordination et à la gestion des ressources de l'Internet. Lors de la réunion d'ouverture, le Premier Ministre grec, Konstantinos Karamanlis, a déclaré que la gouvernance de l'Internet incluait « des questions de politiques publiques, la gestion des ressources de l'Internet, la sécurité, la sûreté et d'autres questions sociales et économiques ». Parmi les questions qui seront étudiées figurent l'accès de tous au Web, le transfert de technologies, les coûts d'interconnexion, le multilinguisme et la participation des pays en développement. Fort de l'idée selon laquelle Internet peut favoriser la démocratisation, le Forum doit lancer le dialogue sur la promotion d'un libre flux mondial d'informations. Le Forum est présidé par le Ministre grec des transports et des communications, Michalis Liapis, qui estime que cette réunion doit promouvoir une vision mondiale commune pour le développement et la croissance de l'Internet et permettre l'élaboration de règles démocratiques, dans le but d'assurer le développement et le progrès social de tous les peuples. Également
présent au Forum, Yoshio Utsumi, Secrétaire général de l'Union
internationale des télécommunications, a estimé que l'Internet
devait bénéficier de davantage de diversité et que les besoins
des utilisateurs devaient être pris en compte. Il a souligné
que le problème de la gouvernance de l'Internet ne concernait
pas seulement les pays en développement, mais aussi les nations
industrialisées. Outre les questions de gouvernance, il va
falloir, selon lui, discuter du rôle des gouvernements, dans
la mesure où il existe d'importantes législations sur le Net
à travers le monde. Cela implique que la future gouvernance
du Web soit locale plus que mondiale, afin que chaque société
puisse adopter l'approche qui lui convient le mieux. Pour
sa part, la Commissaire européenne pour la société de l'information
et les médias, Vivian Reading, a estimé que l'Internet devait
rester aussi peu censuré que possible afin de garantir le
droit des êtres humains à communiquer librement en ligne.
De nouvelles directives de communication pour les politiques de développement dévoilées Le message essentiel adressé aux décideurs politiques par les participants du premier Congrès Mondial sur la Communication pour le Développement (World Congress on Communication for Development), qui vient de s'achever le 27 octobre, est clair et simple : « rentrez chez vous et écoutez la population. » « La communication est le développement », ont-ils déclaré, après avoir réclamé une augmentation massive des efforts de communication, partant du principe que les initiatives de développement dépourvues de mesures de communication sont particulièrement inefficaces. « Nous voulons réaliser les objectifs du Millénaire pour le Développement (Millenium Development Goals), nous voulons éradiquer la pauvreté, pas seulement économique ou financière, nous voulons que les droits sociaux des pays pauvres soient reconnus, et non pas oubliés. La communication est au cour même de la dimension sociale des droits, raison pour laquelle communication et développement vont main dans la main », a déclaré Mme Patrizia Sentinelli, vice-ministre italien des Affaires étrangères, lors de son discours inaugurant la cérémonie d'ouverture du Congrès Mondial sur la Communication pour le Développement (WCCD). Les preuves qui témoignent de l'impact positif de la communication sur les projets de développement ne manquent pas. Plus de 700 participants venant du monde entier avaient été sélectionnés et se sont réunis en congrès à Rome ces trois derniers jours. Ils ont présenté des études de cas et des comptes-rendus de recherches. Des professionnels appartenant à plus de 200 organisations se sont investis dans des ateliers de création et dans des séminaires en vue de partager leurs expériences, d'échanger leurs idées et de débattre sur les stratégies de communication les plus efficaces. « Ce congrès a apporté la preuve que la Communication pour le Développement est un outil de développement essentiel qui doit s'inscrire dans le programme global » a souligné Paul Mitchell, Manager de la Banque mondiale, Division Communication pour le Développement. Des ONG, des institutions multilatérales de développement, des financeurs bilatéraux, des professionnels du développement ainsi que des universitaires ont tiré les conclusions les plus utiles du vaste éventail de débats, discussions et échanges qui se sont tenus durant le congrès et qui se sont transformés en une série de recommandations simples à l'usage des décideurs politiques, sur par exemple comment améliorer la façon dont la communication est utilisée par les gouvernements et les collectivités afin de parvenir à des résultats plus tangibles. Un ensemble de recommandations concrètes a été validé à cette occasion qui servira d'outil de promotion à destination des hommes politiques. « Donner la parole aux gens, les aider à faire entendre cette parole : c'est à cette seule condition que développement peut devenir durable » affirme Jacques Diouf, Directeur-Général de la FAO. « Cela nous aide aussi à être de bons auditeurs car nous avons beaucoup à apprendre des autres. » Moins de propagande, davantage d'efforts sur le terrain. Moins de monologues, davantage de dialogues bilatéraux et participatifs. En fin de compte, cela revient à accroître la transparence, à améliorer la gouvernance, à fournir un meilleur accès aux soins et à l'éducation, à garantir un traitement plus équitable des minorités et l'égalité des sexes, pour ne citer que quelques-unes des améliorations. Selon Garth Japhet, Président du Partenariat de l'Initiative Communication, « L'heure est venue pour les leaders de donner davantage d'importance à la communication ». Le congrès s'est achevé sur la demande adressée aux hommes politiques d'être à l'écoute de leurs populations. Cette demande s'adresse de la même façon à toutes les personnes impliquées dans le développement. C'est cela le développement et c'est cela qui profite aux pauvres. Il serait enfin temps d'écouter. Pour plus d'information, merci de visiter le site Internet du Congrès :www.devcomm.org. Forum
«Technologies de l'information et de la communication pour
tous : Tunisie +1»- Consolider
les fondements de l'économie du savoir Mise
en ouvre des Grandes orientations du SMSI 10ème table ronde des Nations-Unies sur la Communication pour le développement (12 - 14 février 2007) Agences
des Nations Unies et Communication pour le développement LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS (TIC) CONFIRMÉES DANS LEUR ROLE D'OUTIL INDISPENSABLE POUR LA RÉALISATION DES OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT Dans les pays les moins avancés (PMA), cinq personnes sur 100 ont un téléphone cellulaire alors que dans les pays développés le ratio est de 80 sur 100. Ce constat a été établi par le Haut Représentant pour les PMA, dans le cadre du débat que la Commission économique et financière (Deuxième Commission) a organisé le 12 octobre 2006 sur « les technologies de l'information et des communications (TIC) au service du développement ». Dans « l'économie du savoir » qui caractérise le monde actuel, moins de 1% de la population des PMA a accès à l'Internet contre 30% dans les pays développés. La profondeur de ce fossé numérique a été dénoncée par l'ensemble des 15 intervenants qui ont prévenu que sans un accès aux TIC, il sera impossible aux pays les plus pauvres de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). C'est précisément pour réduire la fracture numérique que la communauté internationale a organisé le Sommet mondial sur la société de l'information dont la seconde phase s'est déroulée à Tunis en novembre 2005, après celle de Genève, en décembre 2003. Les délégations ont donc réitéré les appels à une aide financière et technique de la communauté internationale, en soulignant le rôle moteur que peut avoir pour le développement, « l'e-commerce, l'e-santé ou l'e-éducation ». Sans les TIC, on ne peut créer de systèmes efficaces de prévention et de lutte contre les urgences humanitaires et les catastrophes naturelles, a renchéri la représentante de la Fédération des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en citant les succès du Cameroun et de la Namibie. Comme à Genève et à Tunis, certaines délégations ont reposé la question des normes devant régir l'évolution et l'utilisation d'Internet. Le représentant du Venezuela s'est insurgé en dénonçant l'imposition d'un système de propriété intellectuelle et de brevets dans un secteur qui aurait dû être traité comme un bien public. La connaissance n'est pas un bien monnayable, a-t-il tranché, en pointant un doigt accusateur sur « le marché financier des idées ». Avant
de débattre des TIC au service du développement, la Deuxième
Commission a été saisie de trois textes de négociation relatifs
au système financier international et au renforcement de la
coordination de l'aide humanitaire et des secours en cas de
catastrophes fournis par les Nations Unies.
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