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"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité." Haut-Commissariat des Nations Unies DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME
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SESSION DE FORMATION EN DROITS DE L'HOMME POUR LES JOURNALISTES TUNISIENS Hammamet, 26 février-2 mars 2004
L'Institut arabe des Droits de l'Homme a organisé du 26 au 2 mars une session de formation en droits de l'Homme ayant ciblé un public hétéroclite de communicateurs opérant pèle -mêle dans les deux chaînes de télévision nationale, des radios régionales, des organes de presse écrite d'expression arabe et française, à l'agence Tunis-Afrique Presse (TAP), ainsi qu'un certain nombre d'étudiants en année de maîtrise à l'Institut de presse et des sciences de l'information (Ipsi) Cette session, organisée avec le concours du Centre d'Information des Nations Unies à Tunis, l'Association des Journalistes Tunisiens et le soutien des gouvernements suisse et canadien, se voulait une opportunité de sensibilisation et de diffusion des principes des droits de l'homme auprès des journalistes et des médiateurs dont le rôle en matière d'ancrage de la culture des droits est fondamental. Cette
session s'est articulée autour de trois principaux axes. Le premier
a été décliné sous forme d'une série de communications théoriques,
consacrées aux « médias et droits de l'homme », aux « mécanismes et
instruments internationales des droits de l'homme » et aux « normes
nationales et internationales relatives à la liberté de la presse
et d'opinion » et à « la participation politique de la femme » Le
second volet de cette session était axé sur la pratique et proposait
à l'analyse critique des participants une série d'échantillons de
productions journalistiques, télévisuelles, radiophoniques et écrites. Instruments internationaux des droits de l'homme
Les documents des Nations Unies sur les droits de l'homme Les questions des droits de l'homme par thèmes Base de données dans le domaine de l'éducation aux droits de l'homme Cette base de données fournit des renseignements sur des organisations, des matériels et des programmes concernant l'éducation aux droits de l'homme. La base de données constitue une contribution à la Décennie des Nations Unies à l'Éducation aux droits de l'homme (1995-2004), et a pour but de faciliter le partage d'informations entre tous les partenaires intéressés sur les nombreuses ressources disponibles dans le domaine de l'éducation et de la formation aux droits de l'homme. EDUCATION ET FORMATION AUX DROITS DE L'HOMME La Conférence mondiale sur les droits de l'homme (Vienne, juin 1993) a estimé, dans la Déclaration et le Programme d'action de Vienne, que l'éducation, la formation et l'information en matière de droits de l'homme étaient indispensables à l'instauration et à la promotion de relations intercommunautaires stables et harmonieuses, ainsi qu'à la promotion de la compréhension mutuelle, de la tolérance et de la paix. La Conférence a recommandé que les États s'efforcent d'éliminer l'analphabétisme et d'orienter l'éducation vers le plein épanouissement de la personne et le renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle a invité tous les États et institutions à inscrire les droits de l'homme, le droit humanitaire, la démocratie et la primauté du droit aux programmes de tous les établissements d'enseignement, de type classique et autre.
Sur ce
site, chaque article de la Déclaration universelle des droits de l'homme
est suivi d'une version écrite dans une langue simple; on présente ensuite
les questions essentielles et les définitions et on propose des activités
et des thèmes de discussion. Cliquez sur le numéro de n'importe quel article se trouvant dans la bande en haut de la page. Textes fondamentaux sur l'information Ces " Textes fondamentaux sur la communication 1989-1995 " montrent que l'ONU et ses agences spécialisées est une organisation réellement et activement engagée en faveur des libertés fondamentales, en particulier la liberté de la presse; en outre, elle se révèle très efficace sur le plan opérationnel pour tout ce qui concerne le développement de la communication, domaine dans lequel elle accorde la priorité aux besoins de toutes les nations ayant récemment acquis leur statut de démocratie. La liberté de communication est le moyen essentiel de diffusion du savoir et des valeurs. A l'heure actuelle, sa fonction principale dans les sociétés démocratiques est indéniable dans la mesure où elle permet aux citoyens de s'exprimer et d'être entendus, et, par conséquent, d'exercer une influence décisive sur les événements qui constituent leur vie quotidienne. A l'issue de ce qui fut le siècle de l'histoire humaine le plus sanglant, la communauté internationale a adopté un traité créant la première cour pénale internationale au monde qui soit indépendante et permanente. Cette cour devient actuellement réalité. La Cour Pénale Internationale (CPI) sera en mesure d'enquêter sur des individus accusés de crimes contre l'humanité, de génocide et de crimes de guerre et de les traduire en justice. La CPI sera un complément aux systèmes judiciaires nationaux existants et n'interviendra que si les cours nationales ne veulent ou ne peuvent enquêter sur de tels crimes ou traduire leurs auteurs en justice. La CPI contribuera aussi à défendre les droits de ceux qui comme les femmes et les enfants, ont eu peu souvent recours à la justice. Le Statut créant la cour a été adopté lors d'une conférence internationale à Rome le 17 juillet 1998. Après 5 semaines d'intenses négociations, 120 pays ont voté en faveur de l'adoption du traité. Seuls sept pays se sont prononcés contre (dont la Chine, Israël, l'Iraq et les Etats Unis) et 21 autres se sont abstenus. Avant que la Cour ne puisse être mise sur pied, 60 pays doivent ratifier le traité. 139 pays avaient signé le traité à la date limite du 31 décembre 2000. Au 11 avril 2002, 66 pays l'ont ratifié. Site de l'Institut arabe des droits de l'homme Human Rights Watch est une organisation non gouvernementale indépendante. Ses fonds proviennent de contributions financières d'individus et de fondations du monde entier. Human Rights Watch n'accepte aucun appui financier, direct ou indirect, en provenance de gouvernements. Amnesty International (AI) est un mouvement mondial composé de bénévoles qui ouvrent pour le respect des droits de l'être humain. L'organisation est indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique et de toute croyance religieuse. Elle ne soutient ni ne rejette aucun gouvernement ni système politique, pas plus qu'elle ne défend ni ne repousse les convictions des victimes dont elle tente de défendre les droits. Sa seule et unique préoccupation est de contribuer impartialement à la protection des droits humains. LIENS AUX SITES RELATIFS AUX DROITS DE L'HOMME Bibliothèque des Droits de l'Homme de l'Université du Minnesota LIENS AUX SITES RELATIFS AUX DROITS DE L'HOMME EN AFRIQUE
ATELIERS LE DROIT AU DEVELOPPEMENT Groupe de travail Le progrès ne vaut que s'il est partagé Selon l'esprit et la lettre de la Déclaration universelle des droits de l'homme, datant de 1948 et qui constitue un texte fondateur en matière de droits de l'homme,le développement revêt un caractère multidimentionnel ayant trait à tous les aspects de la dignité humaine. Dans ce contexte,la lutte contre la pauvreté et l'oisiveté,mère de tous les vices représente un choix de développement initié en Tunisie,et plus particulièrement depuis le changement.Plusieurs mécanismes sont en effet mis en place de façon souple et decentralisée,visant à arracher les milliers de personnes à l'indigence. C'est ainsi que le Programme national de solidarité 26-26 a permis à un million de citoyens , toutes catégories et régions confondues de s'arrimer au circuit de développement intégral du pays. Ce programmme est multidisciplinaire et vise un bouquet d'objectifs aussi importants les uns que les autres. Des objectifs économiques: ils consistent essentiellement à doter les citoyens logés dans ce qu'on appelait jadis les zones d'ombre des sources de revenus . Des objectifs sociaux: pourvus de moyens de subsistance décents,des milliers de citoyens ont pu de la sorte se fixer dans leurs régions d'origine,évitant au pays le fardeau de l'exode rural. Des objectifs de bien-être:il s'agit en vérité d'un programme cohérent qui intervient dans les régions pour fournir aux populations les moyens d'une vie décente:un logement,un dispensaire,une école,de l'eau potable,de l'electricité... Des objectifs politiques:la gestion de ces divers programmes a été confiée à la population elle-même qui a pu s'exercer à cette occasion à une démocratie de proximité directe,ce qui a enraciné auprès d'elle le sens de la responsabilité de l'appartenance. Grâce à cette démarche visant à extraire des milliers de citoyens à la marginalisation et à l'exclusion (taux de pauvreté ramené à sa plus simple expression:4,2%),la menace de la violence et de l'extrémisme a été vaincue. Mieux encore,l'expérience a été reprise dans de nombreux pays africains(Le Mali,le Sénégal,le Burkina Faso,le Niger...) Et en décembre 2002,la communauté internationale a adopté à l'unanimité le principe d'un fonds mondial de solidarité initié par la Tunisie et son Président.
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