SECRETAIRE GENERAL

«Je reste fermement attaché aux efforts en vue d’un règlement global, juste et durable de la question de Palestine, fondé sur les résolutions 242, 338, 1397, 1515 du Conseil de sécurité et sur le principe « terre contre paix ». Travaillons donc tous ensemble pour aider les Palestiniens à exercer leurs droits inaliénables et répondre à leur aspiration de vivre dans la paix et la prospérité dans un État palestinien souverain et indépendant. »

Kofi Annan. 29 novembre 2005

Liens à des sites ONU et du système des Nations Unies consacrés à la question palestinienne

L'Organisation des Nations Unies et la question de Palestine
Brochure publiée par le Département de l'information de l'ONU

 

RESSOURCES ADDITIONNELLES :
Les liens des ressources additionnelles qui figurent sur cette page ne sont fournis qu'à titre d'information. Ils n'engagent pas la responsabilité de l'Organisation et n'impliquent pas de reconnaissance officielle de sa part
.

Palestinian Authority Sites


 

 

 
 

 

 

Les Conventions de Genève : la pierre angulaire du droit international humanitaire

Les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels sont des traités internationaux qui contiennent les règles essentielles fixant des limites à la barbarie de la guerre. Ils protègent les personnes qui ne participent pas aux hostilités (les civils, les membres du personnel sanitaire ou d’organisations humanitaires) ainsi que celles qui ne prennent plus part aux combats (les blessés, les malades et les naufragés, les prisonniers de guerre). Liens vers certains documents de référence.
Les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels font partie du droit international humanitaire, un ensemble de garanties judiciaires qui se rapportent à la manière de conduire la guerre et assurent la protection des personnes.
Ils protègent tout particulièrement les personnes qui ne participent pas aux hostilités (les civils, les membres du personnel sanitaire et religieux ou d’organisations humanitaires) ainsi que celles qui ne prennent plus part aux combats (les blessés, les malades et les naufragés, les prisonniers de guerre).
Les Conventions et leurs Protocoles prévoient que des mesures seront prises pour prévenir ce que l’on appelle les « infractions graves » ou y mettre un terme ; les auteurs de ces infractions doivent être punis.
Plus de 190 Etats ont adhéré aux Conventions, soit presque la totalité des pays du globe. >>>

3e Convention
- traitement des prisonniers de guerre

4e Convention
- protection des personnes civiles en temps de guerre

 

 

Ce site est conçu et réalisé par UNIC Tunis

© 2000-2006

 

A L'AFFICHE

Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien

Tunis, 29 novembre 2006

En 1977, l'Assemblée générale a demandé que soit célébrée chaque année, le 29 novembre, la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien (résolution 32/40 B). Ce jour marque l'adoption, en 1947, par l'Assemblée générale de la résolution sur le partage de la Palestine (résolution 181 (II)).

Le 1er décembre 2004, par sa résolution 59/29, l'Assemblée générale a prié le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et la Division des droits des Palestiniens, dans le cadre de la célébration de la Journée, de continuer d’organiser une exposition annuelle sur les droits des Palestiniens, en coopération avec la Mission permanente d’observation de la Palestine auprès de l’Organisation des Nations Unies. De plus, l'Assemblée a encouragé les États Membres à continuer de donner à cette manifestation l’appui et la publicité les plus larges.

A cette occasion, le système des Nations Unies à Tunis et l'Ambassade de Palestine organisent, le 29 novembre, au siège de l'ONU, une cérémoie, au cours de laquelle seront lus les messages adressés à la communauté internationale par le Secrétaire général de l'ONU et le Président de l'Autorité palestinienne.

Mercredi 29 novembre

19:00 Cérémonie

Siège des Nations Unies

Tunis

PERSONNE NE PEUT FAIRE LA PAIX À LA PLACE DES ISRAÉLIENS ET DES PALESTINIENS, OU LA VOULOIR PLUS QU'ILS NE LA VEULENT EUX-MÊMES, SOULIGNE KOFI ANNAN

Message du Secrétaire général
à l'occasion de la Journée internationale de solidarité
avec le peuple palestinien
New York, le 29 novembre 2006


Le règlement pacifique du conflit israélo-palestinien reste, hélas, une chimère. Les occasions de faire avancer le processus de paix qui se sont succédé sont restées vaines. Et la situation sur le terrain est extrêmement préoccupante.
Les opérations militaires menées dans la bande de Gaza ont entraîné une augmentation spectaculaire du nombre de victimes civiles, des dégâts matériels et la destruction des infrastructures. J'ai maintes fois exhorté Israël à faire preuve de la plus grande retenue et à s'abstenir d'aggraver une situation déjà sombre. J'ai également souligné, et je continuerai de le faire, qu'Israël était tenu de protéger les civils palestiniens, conformément au droit international.
Les Israéliens vivent eux aussi dans l'insécurité. Ils exigent, à juste titre, que l'Autorité palestinienne prenne des mesures crédibles afin d'empêcher les attaques dirigées contre eux et contre leur territoire. Les tirs de roquettes incessants des militants palestiniens contre des cibles civiles israéliennes sont inacceptables et doivent immédiatement cesser.
L'Autorité palestinienne est elle-même affaiblie par une crise politique et financière. L'état de délabrement inquiétant des institutions, des écoles et des hôpitaux palestiniens aggrave encore les souffrances de la population. La détérioration de la situation humanitaire en Cisjordanie et dans la bande de Gaza appelle une attention immédiate, et j'espère que la communauté des donateurs continuera de faire preuve de générosité.
L'impasse dans laquelle se trouve actuellement la situation et les effusions de sang qui se produisent sont d'autant plus tragiques que nous savons qu'une large majorité de Palestiniens et d'Israéliens souhaitent une solution négociée, prévoyant deux États - solution qui mettrait fin à l'occupation qui dure depuis 1967, créerait un État palestinien indépendant et garantirait la sécurité d'Israël. Je suis également persuadé que les dirigeants de chaque camp - le Président Abbas et le Premier Ministre Olmert - sont réellement déterminés à mettre fin aux souffrances et à l'incertitude que connaissent leurs peuples depuis des décennies.
C'est aux parties elles-mêmes qu'il incombe au premier chef de trouver une issue au conflit, en s'engageant dans un processus politique viable pouvant mener à la paix à laquelle les deux peuples aspirent. Personne ne peut faire la paix à leur place, leur imposer la paix ou vouloir la paix plus qu'ils ne la veulent. La communauté internationale a cependant joué un rôle crucial dans ce conflit depuis son origine et il est donc aussi de sa responsabilité de contribuer à trouver une solution.
L'Organisation des Nations Unies, fer de lance de cet effort international depuis toujours, est profondément engagée en faveur de la paix et dans les actions visant à soulager les souffrances. Nous ne devons pas oublier que nous commémorons aujourd'hui le jour où, en 1947, l'Assemblée générale a proposé pour la première fois de créer deux États. Les résolutions 242, 338, 1397 et 1515 du Conseil de sécurité balisent toujours la voie vers une solution juste et durable. Nos opérations de maintien de la paix ont permis de créer un espace pour la diplomatie. Le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient reste en étroite collaboration avec les parties en présence et avec les représentants de la communauté internationale ouvrant dans la région. Par ailleurs, nos organismes humanitaires et de développement continuent d'assurer la survie de millions de Palestiniens dans le besoin. Je salue le travail accompli par les hommes et les femmes qui, au sein de ces organismes, s'acquittent de leurs tâches dans des conditions de plus en plus périlleuses.
En cette Journée internationale, prenons l'engagement de donner un nouveau souffle au processus de paix, pour que les objectifs de souveraineté pour la Palestine et de sécurité pour l'État d'Israël soient atteints avant que cette tragédie ne fasse encore de nouvelles victimes.